Asphyx fait partie des résistants du death metal du début des années 90, à une époque où le metal extrême cherchait encore à faire des chansons plutôt qu’à repousser les limites. Garants d’un savoir-faire et de certaines valeurs, Asphyx a su à la fois rester fidèle à son art et traverser les âges sans devenir désuet. Au contraire, il suffit d’écouter ses dernières productions pour se convaincre qu’il a encore toute sa place et que les jeunes ont encore beaucoup à apprendre des vieux briscards du death. En particulier avec son nouvel opus Necroceros dont nous parle Martin van Drunen ci-après.
Un album qui profite d’un line-up stable, cent pour cent consacré à Asphyx, et qui n’aurait peut-être pas été le même sans la pandémie et le confinement. Et même si Asphyx revendique d’être « un groupe très conservateur à l’égard de la musique », ça ne les empêche pas d’assimiler des influences assez variées (et parfois surprenantes) et de faire appel à un producteur de power metal… Tout est une question d’instinct. Outre Necroceros, nous profitons des trente ans du classique et premier album du groupe The Rack pour parler des premiers pas de Martin dans le groupe et de l’origine d’un des growls les plus reconnaissables du death metal.































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