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Chronique   

Deep Purple – =1


Avec le récent départ de l’un de ses membres phares pendant près de trente ans (Steve Morse himself), Deep Purple s’est vu rentrer dans une nouvelle ère, la neuvième de son existence, baptisée comme le veut la tradition « Mark IX ». L’occasion pour les vétérans hard rockeurs d’annoncer leur vingt-troisième album studio, sobrement intitulé =1. Un titre qui, selon le groupe, « symbolise l’idée que dans un monde de plus en plus complexe, tout finit par se simplifier en une essence unique et unifiée. Tout est égal à un. » Bon, admettons. Crise de spiritualité aiguë ou petite liberté mathématique ? Force est quoi qu’il en soit d’admettre que le pourpre en a encore sous la pédale.

Pour son premier opus avec Simon McBride à la six-cordes, le combo Paice, Gillan, Glover & Airey frappe fort et régale d’une série d’hymnes hard, mêlant grosses guitares et nappes de synthétiseurs à des refrains diablement mélodiques ; une recette efficiente en somme et reconnaissable entre mille. Citons, à titre d’exemples, le titre d’ouverture « Show me », terrain de combat épique entre un McBride et un Airey survoltés, les virulents et frénétiques – selon les standards actuels du groupe, évidemment – « A Bit On The Side », « Now You’re Talking » et « Portable Door » avec leurs soli des plus réjouissants, l’allure redoutable et solaire d’un « Pictures Of You » ou enfin les élans plus progressifs de l’ultime « Bleeding Obvious »… Entre l’énergie, la virtuosité et la passion somme toute intacte : le contrat semble définitivement respecté ! Alors oui, évidemment, on est et on reste loin des grandes heures du groupe et de ses énormes standards, devenus cultes. Après tout, qui peut s’enorgueillir d’avoir réussi à (réellement) reproduire voire dépasser ses exploits passés, quand la barre a d’emblée été mise si haut, et ce plus de cinquante ans après ? Mais hors de question, finalement, de détrôner « Highway Star », « Child In Time » ou même « Smoke On The Water » et c’est tant mieux. Elles sont déjà parfaites et il serait obscène de (vouloir) faire mieux.

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News Express   

DEEP PURPLE dévoile le clip vidéo de la nouvelle chanson « Lazy Sod »


DEEP PURPLE sortira son nouvel album, intitulé =1, le 19 juillet 2024 via earMUSIC. En savoir plus …



Live Report   

Deep Purple : réunion des anciens combattants


Ça fait maintenant plus de cinquante-six ans que Deep Purple traîne ses amplis sur toutes les scènes du monde entier et cinquante-six ans que la bande au batteur Ian Paice (seul membre en place depuis le début) enchaîne les albums et les tournées. Ainsi, afin de préparer la sortie de =1 prévue pour le 19 juillet 2024 chez earMusic, voilà que la machine Deep Purple repart à l’assaut des salles de concerts et des festivals. En ce soir du 17 juin, la formation britannique a fait une halte au Zénith de Toulouse dans le cadre de sa tournée =1 More Tour en compagnie des Français de Sortilège, venus, eux, défendre leur dernier effort, Apocalypso, sorti en 2023 chez Verycords.

Autant dire que ce 17 juin prend la forme d’une soirée de retrouvailles entre le public et ses « vieux » héros qui ont bercé sa jeunesse / son adolescence. En effet, Deep Purple est l’un des tout premiers groupes à avoir porté haut l’étendard du hard rock dès le début des années 1970 à travers le monde et Sortilège était sans conteste le fer de lance du heavy français dès 1981 jusqu’à son split de 1986. Bref, deux légendes vont se succéder sur les planches du Zénith et l’audience est déjà prête à en découdre !

En effet, la dernière fois que Deep Purple est venu se frotter au public toulousain, c’était il y a douze ans. Et ça faisait aussi quelques décennies que Sortilège n’était pas venu poser ses amplis dans la ville rose. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’attente était longue pour les fans… et même les autres ! Ainsi, avant l’ouverture des portes, les spectateurs sont déjà présents aux abords du Zénith et se pressent en direction de l’immense salle. Bien entendu, c’est une audience aux cheveux grisonnants (quand il en reste !) qui est majoritaire. Les vieux de la vieille ont répondu présent à l’appel de Deep Purple et Sortilège, et ils comptent bien leur réserver un accueil digne de ce nom.

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News Express   

DEEP PURPLE dévoile le clip vidéo de la nouvelle chanson « Pictures Of You »


DEEP PURPLE sortira son nouvel album, intitulé =1, le 19 juillet via earMUSIC. En savoir plus …



News Express   

DEEP PURPLE dévoile le clip vidéo de la nouvelle chanson « Portable Door »


DEEP PURPLE sortira son nouvel album, intitulé =1, le 19 juillet via earMUSIC. En savoir plus …



News Express   

DEEP PURPLE : les détails du nouvel album =1


DEEP PURPLE sortira son nouvel album, intitulé =1, le 19 juillet via earMUSIC. En savoir plus …



Interview   

Arjen Lucassen’s Supersonic Revolution : les années 70 au goût du jour


Certes, on connaît surtout Arjen Lucassen pour son space opera prog Ayreon ainsi que le plus metal Star One, mais le Néerlandais n’est jamais à court d’idées pour de nouveaux projets. Une nouvelle preuve est faite avec Supersonic Revolution et son premier album Golden Age Of Music. Plus qu’un projet, il s’agit là d’un véritable groupe monté… en vingt minutes pour répondre à une commande de reprise pour la compilation d’un magazine. Une genèse improbable mais signe d’une alchimie qui s’est imposée d’elle-même et d’un groupe « passion ». Et de passion il est effectivement question dans un album dont le concept est ni plus ni moins les années 70, celles qui ont embrasé l’imagination d’Arjen et qui lui ont donné envie de lui-même prendre une guitare et de monter sur scène, comme ses idoles. Mais attention, pas de « revival » ici, mais une modernisation de ce qu’étaient les années 70, à la sauce Lucassen et avec l’aide de musiciens qui ne les ont jamais connues.

Nous discutons de tout ceci avec le maestro qui, bien qu’étant relégué ici au poste de bassiste, reste le maître à penser du projet. Nous revenons évidemment sur cet âge d’or que représentent pour lui les années 70 et ses premiers pas dans la musique, en tant que musicien, mais aussi en tant que simple fan, toujours aussi fasciné par The Sweet, Alice Cooper, Rainbow, Deep Purple, David Bowie et consorts, sans pour autant complètement idéaliser cette époque.

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Interview   

Joe Lynn Turner : ce qu’il a dans le ventre


Quinze ans que Joe Lynn Turner n’avait pas proposé de nouvel album solo. Simplement, désireux de « faire quelque chose de spécial, de différent, d’artistique, de plus profond », il attendait le bon moment. La bonne rencontre aussi, en quelque sorte. C’est lorsqu’il a croisé le chemin de Peter Tägtgren qu’est né ce qui aurait dû devenir un nouveau projet pour finalement prendre la forme d’un nouvel album sous son propre nom, intitulé Belly Of The Beast. Le mariage des deux musiciens peut paraître curieux de prime abord tant ils sont issus de styles musicaux, de générations et de géographies différentes. Mais c’est justement là l’intérêt de cette collaboration : montrer Joe Lynn Turner, ce chanteur qui a souvent été qualifié de « pop » ou « commercial », sous un jour différent mais qui le représente tout autant.

Dans l’entretien qui suit, il nous explique ce qu’il y a derrière cet album résolument sombre, en phase avec l’« âme torturée » qu’il est, à l’image de son intérêt pour l’occulte l’ayant mené jusqu’aux confins d’un conspirationnisme débridé, aux fondements scientifiques que l’on pourra qualifier de farfelus ou discutables… On vous en laissera juges. En tout cas, ses propos nous en apprennent plus sur la complexité d’un personnage hors norme qui aura marqué l’histoire du rock, que ce soit au sein de Rainbow, du groupe d’Yngwie Malmsteen et même de Deep Purple. Un album dont il se sert également pour révéler être atteint d’alopécie totalis depuis l’âge de trois ans – une maladie entraînant la perte totale des cheveux. Il nous parle ainsi également, avec beaucoup de sincérité et de manière touchante, de son expérience à vivre avec cette condition que ce soit quand il était enfant ou quand il se faisait une place, usant d’une perruque, dans un milieu musical dominé par les cheveux longs.

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News Express   

Simon McBride devient membre permanent de DEEP PURPLE


Après avoir annoncé en juillet dernier le retrait de Steve Morse de DEEP PURPLE, le groupe a annoncé qu’après un été à tourner en Europe le chanteur et guitariste Simon McBride rejoignait le groupe de façon permanente. En savoir plus…



Galerie Photos   

Deep Purple @ Guitare En Scène, Saint-Julien-En-Genevois, France – 17/07/2022




  • Imminence + Ne Obliviscaris @ Salle Pleyel
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