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Interview   

Lord Of The Lost : une vue de l’intérieur


Lord Of The Lost, voilà un groupe qui nous occupe régulièrement par ses nombreuses sorties et sa force de proposition intarissable ces dernières années. Mais, si vous avez encore faim, la formation allemande a de quoi vous rassasier une bonne fois pour toutes avec Opvs Noir, une trilogie de trente-trois titres dignes d’un buffet médiéval sonore, et le tout servi sur un plateau d’argent option trois volumes étalés sur trois saisons : été, hiver et printemps. Le Vol. 1, paru durant la douce canicule aoûtienne, présentait un fond sombre, torturé, plongeant dans les méandres de l’âme humaine tandis que le Vol. 2 contraste par sa sortie au cœur du froid de décembre et l’aspect salvateur de la noirceur. Fort de pas moins de quinze featurings, l’œuvre globale, sans aller jusqu’à signer un retour du groupe à son époque Judas, s’inspire du panel d’émotions humaines à trois cent soixante degrés les plus violentes, profondes et intenses.

Le premier volume ayant attiré notre attention, nous sommes donc à nouveau partis à la recherche de réponses aux nombreuses questions que ce triptyque a pu soulever. Chris Harms restant en majorité la tête pensante du seigneur des perdus, c’est cette fois sur lui que nous avons jeté notre dévolu. Loin d’être las de parler de son dernier bébé à trois têtes, il expliquera avec plaisir son cheminement introspectif personnel à travers les années, évoquant aussi le rêve fou de voir Lord Of The Lost comme bande originale d’un film tout en nous offrant une analyse sociétale intéressante. Il nous aura, une heure durant, amenés à creuser encore plus profond au sein de notre soi intérieur sombre et chaleureux à la fois.

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Interview   

Chris Harms : retour vers les années 80


Chaque label de musiques extrêmes, nous le savons, possède au sein de son catalogue son lot de surprises. Pour célébrer en bonne et due forme 2025, Napalm Records a décidé de prendre sous son aile le projet solitaire de Chris Harms, chanteur et leader du groupe de metal gothique allemand Lord Of The Lost – rien de très surprenant jusqu’ici. La particularité de 1980 est qu’il s’agit d’un album de synth-pop eighties, sans guitares ni le moindre instrument organique. De quoi réveiller un sentiment de nostalgie chez certains, sans pour autant réinventer un genre déjà très populaire.

C’est presque jour pour jour un an après notre dernier entretien avec Chris « The Lord » Harms, que nous l’avons retrouvé entre deux fêtes de fin d’année, arborant son plus beau t-shirt « Latex Boys » issu de la dernière collection de merchandising de Lord Of The Lost. Nous avons eu affaire à un artiste très souriant, partagé entre la joie et l’émotion que lui procure cet album « hobby », comme il le qualifie, nous glissant également quelques informations concernant la sortie – visiblement importante – à venir de son groupe principal, dont il semble tout aussi fier.

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Interview   

Lord Of The Lost : une année haute en couleur


Pas le temps de souffler pour Lord Of The Lost. Loin de se laisser démoraliser par un rendez-vous manqué avec l’Eurovision, le combo hambourgeois entretient son bel élan faisant définitivement de l’année 2023 son année. Après une seconde tournée en première partie d’Iron Maiden (ils avaient été spécifiquement choisis par Steve Harris) et une réédition de leur dernier album Blood & Glitter agrémenté de bonus et d’inédits, les voilà de retour en cette fin d’année pour un ultime « cadeau » aux fans avec un album de reprises Weapons Of Mass Seduction.

C’est pour la sortie de ce dernier que nous avons retrouvé Chris Harms, quelques mois après notre dernier échange. La tête pensante de Lord Of The Lost détaille avec nous son approche pour réarranger des compositions très éclectiques puisque l’on parle ici de morceaux de Judas Priest, Michael Jackson ou encore Sia ! Nous revenons également ensemble sur l’expérience de l’Eurovision et différents sujets permettant d’en savoir plus sur qui est Chris Harms et de compléter notre précédent entretien.

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Interview   

Lord Of The Lost fait la différence


Lord Of The Lost est un groupe pas comme les autres, et la différence est d’ailleurs au cœur de l’histoire de son frontman Chris « The Lord » Harms et du nouvel album Blood & Glitter. S’il œuvre aujourd’hui en tant que chanteur d’un groupe de metal gothique/industriel, il a d’abord fait ses premiers pas dans la musique classique en tant que violoncelliste. C’est à la découverte de Roxette que tout a changé pour lui et qu’il a voulu lui-même se maquiller, se teindre les cheveux et, un jour, proposer un véritable spectacle. Ce n’est donc pas un hasard si Steve Harris lui-même a choisi Lord Of The Lost pour ouvrir pour Iron Maiden, alors que les deux groupes œuvrent dans des univers très différents.

Tout cela pour arriver aujourd’hui à Blood & Glitter, un album sorti « par surprise » pour retrouver une forme de magie, estompée par un marketing devenu trop envahissant, et à la chanson titre avec laquelle ils ont été sélectionnés pour représenter l’Allemagne à Liverpool le 13 mai prochain. Nous avons interrogé le chanteur sur cette nouvelle aventure, mais aussi pour revenir sur l’album sorti en décembre dernier et sur sa propre histoire.

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News Express   

SUBWAY TO SALLY dévoile la vidéo live de la chanson « Drag Me To Hell » (avec Chris Harms de LORD OF THE LOST)


Le groupe de rock/folk allemand SUBWAY TO SALLY sortira son nouvel album live, intitulé Eisheilige Nacht – Back to Lindenpark, le 18 juin 2021 via Napalm Records. En savoir plus …



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