Le groupe de crossover/rap metal américain BODY COUNT sortira son nouvel album, intitulé Merciless, le 22 novembre 2024 via Century Media Records. En savoir plus…
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Le groupe de crossover/rap metal américain BODY COUNT sortira son nouvel album, intitulé Merciless, le 22 novembre 2024 via Century Media Records. En savoir plus…
Pour un homme qui a passé dix ans dans la dépression, Peter Tägtgren a été sacrément prolifique ! Hypocrisy, Pain, Lindemann, Joe Lynn Turner, le Suédois a multiplié les productions musicales. Il faut dire que – il le dit lui-même – s’il ne compose pas, il déprime… Bref, après avoir pris une bonne pause de six mois en 2020, et un peu grâce à la pandémie, voilà Tägtgren de retour requinqué avec I Am, un neuvième album de Pain, le premier en huit ans. Accompagné de son fils Sebastian, il s’est fait plaisir à la fois en prenant le contrepied de Coming Home (2016) avec des morceaux plus industriels et rapides, et en variant les propos, jusqu’à déterrer sa collaboration avec la présentatrice télé et actrice française Cécile Siméone.
C’est un Peter Tägtgren plutôt loquace que nous avons retrouvé – plus qu’à l’accoutumée et malgré une infection à la gorge – pour discuter du nouvel album, mais aussi rentrer un peu plus dans sa personnalité, ce qui fait cette identité artistique si reconnaissable quels que soient le projet et son envie de toucher un peu à tout, y compris en matière de collaboration, du moment que ça le pousse vers des choses nouvelles.
Après bientôt trente ans de carrière, Moonspell commence déjà doucement à songer à la fin. Pas qu’elle soit nécessairement pour tout de suite, ni pour presser les gens à acheter leur nouvel album qui, avec un peu de chance, malgré les circonstances difficiles actuelles, ne sera pas leur dernier. Non, ils y songent juste pour se préparer au moment où il faudra se retirer du tumulte de cette vie publique. Ce qui nous amène à Hermitage, un album qui questionne notre monde moderne hyper connecté mais dans lequel, paradoxalement, on est de plus en plus seuls – par la force des choses ou par égocentrisme – et à la fois loue les vertus de l’ermitage comme moyen de rupture avec ce monde et de prise de recul.
Un album également qui prend le contrepied de l’imposant 1755, en délivrant une musique globalement plus posée, langoureuse voire atmosphérique, en partie inspirée de Pink Floyd et du space rock. Une fois encore Moonspell surprend et s’attend à susciter l’incompréhension de certains fans. Il en a l’habitude, c’est même pour eux la preuve qu’ils ont fait leur boulot. Afin de mieux comprendre la démarche artistique dans laquelle se sont engagés les Portugais et leur réflexion sur la thématique de la solitude, qui prend évidemment un sens exacerbé à l’heure du Covid-19, nous avons échangé avec le chanteur-parolier Fernando Ribeiro, qui aborde toujours les sujets en profondeur et apporte des réponses détaillées.
Alan Parsons. Un nom qui devrait inspirer tout mélomane qui se respecte. Pour les plus jeunes, Alan Parsons est un peu le Steven Wilson – dont il a d’ailleurs co-produit l’album The Raven That Refused To Sing (2013) – des années 70 et 80, à la fois musicien, compositeur et producteur de génie. Il faut dire qu’il a été élevé à bonne école : à peine à dix-huit ans, il se retrouve apprenti ingénieur du son au célèbre studio Abbey Road de Londres et travaille, notamment, aux côtés de George Martin et des Beatles pour leurs deux derniers albums – Abbey Road (1969) et Let It Be (1970) –, puis avec Pink Floyd sur l’un des albums les plus vendus au monde, Dark Side Of The Moon (1973).
Ce ne sera donc pas une surprise si les composantes principales qui ont fait par la suite la renommée de The Alan Parsons Project étaient les mélodies pop, le goût pour l’expérimentation et le sens de l’orchestration. Une recette détonante qui nous a offert quelques-uns des albums les plus créatifs du milieu rock : citons I Robot (1977), The Turn Of A Friendly Card (1980) ou l’incontournable Eye In The Sky (1982).
Quinze ans après son dernier opus solo, A Valid Path, et alors que The Alan Parsons Project s’est définitivement éteint en 2009 avec son comparse de toujours Eric Woolfson, Alan Parson nous revient avec The Secret. Un album inspiré par la magie mais aussi la science, qui se veut être un retour à son style de prédilection. Nous en parlons avec lui.
MATTRACH a mis en ligne sur sa chaine Youtube une reprise du morceau « High Hopes » de PINK FLOYD.
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Le magazine Classic Rock a mis en ligne une vidéo de DREAM THEATER reprenant la chanson « Wish You Were Here » de PINK FLOYD. John Petrucci (guitare), Jordan Rudess (claviers) et James LaBrie (chant) proposent une version acoustique du morceau qui a été enregistrée à Oslo (Norvège). Voir la vidéo…
Le chanteur/guitariste David Gilmour (PINK FLOYD) sera de passage le 17 septembre prochain au Théâtre Antique d’Orange pour coïncider avec la sortie de son quatrième album solo qui sera prochainement effective.
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