Dans « Vanité », il y a « vain ». Et c’est le sens premier des tableaux que l’on appelle Vanités, pointant la vacuité de l’existence humaine et appelant à faire plutôt preuve d’humilité. Pourtant, l’usage le plus courant du nom est plutôt synonyme d’ego et de fierté. Ironique, non ?
Après trois décennies, Lofofora continue de rassembler et d’inspirer le public. Le succès du projet aurait pu pousser le groupe à la vanité, justement. Ils pourraient même jouer la carte de la fausse modestie qu’on n’y verrait que du feu. Ils ne seraient pas les premiers artistes à essayer de convaincre leur audience qu’ils sont « restés simples ». Mais le chanteur Reuno ne laisse aucune place au doute. Malgré son discours parfois engagé et son succès, « Lofo » n’a jamais eu pour but de changer le monde ou de le conquérir. S’il peut être fier, il est avant tout reconnaissant. Et Reuno, on le croit sans problème, compte tenu de son franc-parler : il n’hésite pas à être sévère envers ses collègues de la scène française mais applique aussi avec humilité cette sévérité à son propre travail.
Entretien riche, cash et sans langue de bois avec un punk, un vrai, aux tout juste trente années de carrière (mais, s’il revient volontiers sur le passé, ne lui parlez pas d’anniversaire ou de nostalgie…), prônant une sincérité extrême dans la vie comme dans son travail, passionné d’art brut et qui nous en livre sa version avec ce nouvel album Vanités.































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