Trublion, provocateur, fauteur de troubles, poil à gratter… Reuno Wangermez a trouvé son rôle dans la société et s’en donne à cœur joie. Un authentique punk anar qui dit ce qu’il pense sans prendre de gants et fait ce qu’il veut. Et si ça peut lui mettre un paquet de gens à dos, force est de constater que, étonnamment, ça lui réussit, puisque trente-cinq ans après sa formation, onze albums au compteur, Lofofora ne faiblit pas. Le groupe se montre même plus enragé que jamais, malgré un « quotidien qui radote », avec le nouvel album Cœur De Cible qui offre son lot de tubes en puissance de musiques fâchées, quelque part à cheval entre le punk, le hardcore, le metal et le rock n’ roll.
C’est donc pour parler de ce dernier que nous avons échangé un (long) moment avec celui qui a revêtu l’habit d’homme politique le temps d’un clip qui a marqué les esprits en pleine campagne législative. Il évoque la mentalité artistique du groupe, sa phobie des habitudes, l’inspiration des scènes anglaise et américaine actuelles, celle des Cramps et des Beastie Boys, mais aussi l’espoir, le féminisme et tant d’autres sujets. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il ne mâche pas ses mots et fait feu de tout bois : nombreux sont ceux qui en font les frais ou prennent une balle perdue.









Il y a quelques années, voyant le boom de la scène stoner (et en France, c’est peu dire que ça se voit avec



























Phil Campbell (ex-MOTÖRHEAD, PHIL CAMPBELL AND THE BASTARD SONS) est décédé
Paul Gilbert et le fantôme de George Washington
« Jump » de VAN HALEN (avec Steve Vai) devient l’hymne Coca-Cola de la Coupe du monde 2026
EVERGREY : les détails du nouvel album Architects Of A New Weave
Carpenter Brut : dans les ruines du futur
RUSH de passage à Paris en 2027
Blackrain – Orphans Of The Light
Kreator : artisan du stadium thrash
Top 50 2025 : l’hémicycle a tranché
LIFE OF AGONY dévoile une vidéo live de sa reprise de la chanson « Don’t You (Forget About Me) »