Cela fait cinquante ans cette année que Scorpions a sorti son premier album Lonesome Crow. Les Allemands font partie de ces groupes qui ont traversé les âges et les tendances – et qui les ont même parfois faites. Il y a bien eu quelques moments de flottement, que ce soit avec un Eye II Eye (1999) que le groupe considère lui-même comme une erreur ou lorsque le groupe avait annoncé sa retraite en 2010 avant de se raviser, mais force est de constater que Scorpions est increvable. Il attire toujours autant les foules, touchant désormais pas moins de trois générations. Tout ceci prend sa source dans une détermination présente depuis le premier jour et dans la période de fin des années 70/début des années 80 où le groupe est arrivé à maturité.
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Retrouver cette époque était d’ailleurs l’objectif de Scorpions avec Rock Believer. Un album en forme de voyage dans le temps, à la fois par ses textes où Klaus Meine se remémore le passé et par la musique volontairement parsemée d’auto-références. C’est en faisant de nombreux allers-retours entre passé et présent que Rudolf Schenker et Matthias Jabs – un duo de guitaristes de choc depuis plus de quarante ans – nous racontent la conception de ce dix-neuvième album, le premier à accueillir le monstrueux Mikkey Dee derrière les fûts, conçu avec les méthodes du bon vieux temps et sans contrainte.





Même si, comme nous le disait il y a peu 




























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