Ça faisait quelques années que le guitariste, compositeur et parolier Juha Raivio avait plus ou moins déserté l’exercice de l’interview, à l’exception de 2017 pour la sortie de l’album d’Hallatar où il a bien fallu qu’il s’y colle pour une poignée d’entretiens. Trop de douleur était associée aux derniers albums de Swallow The Sun qui l’ont vu sombrer dans le chagrin et la dépression. Après un Moonflowers avec lequel il a dangereusement tutoyé les abysses, la donne a sensiblement changé avec Shining, réalisant qu’il ne pouvait pas continuer à s’enfoncer comme il le faisait. Comme son nom l’indique, ce nouvel album se veut plus lumineux ou, en tout cas, vise à amener une certaine lueur dans l’obscurité. Un objectif qu’ils ont mené à bien en compagnie de Dan Lancaster, un producteur de renom qui n’avait aucune connaissance et donc expérience en matière de death doom…
Car c’est aussi ça Swallow The Sun, un groupe qui érige l’honnêteté en valeur première mais aussi ose l’inattendu. Il suffit de se souvenir de la chanson de trente-quatre minutes « Plague Of Butterflies », sortie en 2008 et conçue pour accompagner un ballet ; ballet qui a finalement vu le jour en début d’année en Finlande et que les croisiéristes du 70 000 Tons Of Metal pourront apprécier dans les Caraïbes entre le 30 janvier et le 3 février prochains. C’est de tout ça que nous parlons avec un Juha Raivio qui nous fait rentrer dans sa psychologie, jusqu’à se délecter avec gourmandise des « mots doux » de ses détracteurs…































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