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Interview   

Clawfinger : retour explosif


Si la séparation de Clawfinger en 2013 n’aura pas duré longtemps, puisque la formation suédoise a de nouveau foulé les planches pile un an plus tard, dès août 2014, l’incertitude quant à une nouvelle production discographique aura, en revanche, longtemps demeuré, en dépit de quelques singles isolés parus ici et là. C’est donc dix-neuf ans qui séparent Life Will Kill You et Before We All Die (on remarquera qu’ils ont malgré tout de la suite dans les idées), essentiellement constitué de morceaux composés lors de sessions éparpillées au fil des années sans plan particulier. Et pourtant, Clawfinger reste le Clawfinger qu’on a toujours aimé et n’a étonnamment pas vieilli. Peut-être en partie parce que le monde n’a, lui-même, pas autant changé qu’on l’aurait imaginé ou voulu : « Rien n’a vraiment changé depuis la sortie de notre premier album. La seule différence, peut-être, c’est que tout le monde a accès à toutes les informations. Du coup, on a l’impression qu’il y a plus de merde, mais honnêtement, je pense que la quantité de merde est restée à peu près la même », constate Zak Tell dont les textes sont toujours écrits au vitriol, que ce soit contre un certain président américain ou contre lui-même, l’humour noir en plus.

C’est d’ailleurs avec le frontman que nous nous sommes longuement entretenus pour évoquer ce huitième album, revenant sur ces dernières années, entre adieu avorté, amour retrouvé et navigation à vue sur l’océan mouvementé de l’industrie musicale. L’occasion également d’aborder le cas « Nigger », tube antiraciste que le groupe a choisi d’arrêter de jouer, et de parler des débuts d’un quintet pionnier du rap metal, formé dans un hôpital gériatrique il y a plus de trente-cinq ans…

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  • Imminence + Ne Obliviscaris @ Salle Pleyel
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