Il y un an et demi, Arjen Lucassen nous présentait Transitus, son dernier album sous l’étiquette d’Ayreon, un ambitieux projet qui se démarquait du reste de la franchise à plusieurs égards, mais aussi plus théâtral que jamais car servant de support à un film qui reste encore à faire. Peut-être trop ambitieux pour les fans qui ne l’ont pas forcément compris. Voilà pourquoi, dans sa tradition de créer en réaction à sa dernière œuvre et d’alterner entre œuvres complexes et « bizarres » et œuvres simples et « consensuelles », Arjen revient aujourd’hui – douze ans après le dernier – avec un album de Star One, le pendant heavy de son univers musical.
Puisqu’il est depuis trente ans en confinement, comme il aime lui-même en plaisanter, la pandémie n’a pas forcément beaucoup impacté la vie d’Arjen Lucassen, mais elle a malgré tout influé sur le nouveau « format » de Star One, le forçant à se passer des dialogues entre les quatre chanteurs historiques. En revanche, fidèle au concept consistant à choisir une thématique dans le cinéma, c’est pour celle de la manipulation du temps qu’il a opté cette fois. Une thématique récurrente déjà dans l’univers d’Ayreon, curieusement, pour quelqu’un qui n’aime pas penser au passé, pas plus qu’il n’aimerait connaître l’avenir… Il nous raconte.




































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