
Bien que les Deftones aient fait partie intégrante du mouvement néo-metal dans les années 1990, ils ont vite perdu cette étiquette – dès White Pony en 2000 – pour incarner un univers avant-gardiste, éthéré et poétique, creusé entre vagues de violences et délices aériens. Gore, le dernier opus du groupe sorti deux décennies après leurs débuts continue d’incarner leur vision abstraite du rock, une perspective teintée de couleurs variées en fonction des élucubrations vocales d’un Chino Moreno au sommet de sa forme.
C’est avec lui, et un Sergio Vega désormais totalement intégré au groupe depuis l’accident et la disparition de Chi Cheng, que nous avons eu la chance de nous entretenir brièvement avant qu’ils ne foulent les planches parisiennes du Download pour un premier show français depuis les attentats de Paris de novembre 2015 qu’ils vécurent de très près (des membres du groupe étaient même présents au début du concert des Eagles Of Death Metal au Bataclan).
Nous sommes revenus sur cet épisode difficile avec eux, mais également sur ce qui est apparu de l’extérieur comme une collaboration peu évidente entre le guitariste Stephen Carpenter et le reste du groupe pour l’écriture du dernier album et également de manière plus générale sur le processus créatif du groupe. Quelques minutes plus tard, ils se montreront effectivement plus qu’enthousiastes et affûtés, sur la scène du Download, à retrouver ce public et ce pays qu’ils apprécient tant, comme ils nous l’avaient confié juste avant…






























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