White Ward ne se repose pas sur ses acquis et met ses envies en œuvre sans tergiverser, au risque de faire des faux pas qui se font encore attendre. En résulte une ascension fulgurante, pour un groupe catapulté au-devant de la scène dès le premier album, jonglant avec le dark-jazz et le metal extrême comme peu de formations y parviennent. L’engouement autour de False Light est donc conséquent, attisé par l’EP Debemur Morti, sorti un an auparavant. Les récents événements géopolitiques touchant l’Ukraine (le pays d’origine de White Ward) étant vraisemblablement postérieurs à la composition voire à l’enregistrement de la plupart des morceaux, et même si le groupe n’a pas manqué de montrer qu’il était particulièrement affecté, l’écoute de False Light ne serait probablement que polluée si l’on y cherchait obstinément des références qui, de toute évidence, y sont, sinon absentes, au moins bien dissimulées. L’album est surtout un joyeux patchwork de thèmes dystopiques : meurtres commandités par les gouvernements, environnement, violences policières ou domestiques, vacuité psychique des villes ou de la culture grand public, surconsommation… Autant de sujets fermement ancrés dans le présent, bien que le groupe ait amplement puisé son inspiration dans un roman de 1908.
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