Deux groupes dont l’actualité discographique n’est pas affolante – Alice Cooper sort un EP, le dernier album de Black Stone Cherry date d’avril 2018 et le Black To Blues Vol 2 reste à venir – se retrouvent sur scène, sur une île à deux pas de la capitale. Signe de cette époque où tourner est plus rentable que réaliser un disque ? En tout cas, l’idée de retrouver le maître du « shock rock » pour l’une de ces trois dates françaises avec Marseille et Bordeaux est toujours un plaisir tant l’artiste est coutumier de concerts spectaculaires ! L’homme le dit par ailleurs, l’idée désormais est de divertir, plus de choquer. Spectacle et divertissement ? Comment ne pas adhérer à un tel programme ! Avec quelques cerises drôlement pêchues pour s’ouvrir les papilles auditives. Prêt à traverser la Seine pour le retour du « Ol’ Black Eyes » ? Franchissons donc le pont.
20h. Les cerises du Kentucky débarquent et c’est pied au plancher qu’ils lancent la soirée. Ben Wells et Jon Lawhon n’arrêtent pas de bouger, de changer de côté, d’aller au plus près de la scène sur les plateformes pour prendre de la hauteur. Derrière ses fûts, John Fred Young est démonstratif en diable. Décoiffant !


Que reste-t-il des grandes heures de la scène gothique des années 80 ? Certes, son héritage est assuré : la dernière décennie a vu pulluler les groupes de post-punk, y compris à la périphérie du metal, qu’on pense à Grave Pleasures voire à She Past Away qui se produira au Roadburn l’année prochaine. Mais du côté des pionniers, les temps sont durs : les prestations récentes de Christian Death ou Sisters of Mercy n’ont pas vraiment marqué les annales, et pire encore, on a appris il y a quelques semaines que le légendaire Peter Murphy (Bauhaus) venait de réchapper d’une crise cardiaque. Si on a raté la tournée des festivals de The Cure, qui semblent quant à eux dans une forme olympique, il était hors de question de manquer les rares Fields Of The Nephilim qui, cet été, s’éloignaient enfin un peu de leur Angleterre natale le temps d’une poignée de dates.
Voir le travail récompensé fait toujours plaisir. Surtout lorsque l’on devine les heures et les heures d’investissement acharné nécessaires au développement de tous les projets d’envergure. Ainsi, quand le duo d’illustrateurs
Dimanche 6 janvier 2019, 13h, notification sur mon téléphone : « Bonjour Nathalie nous avons évalué votre candidature et vous avez été jugée apte à faire partie du groupe Rockin’1000. Félicitations ! Vous pouvez désormais participer à nos événements. » Trois jours plus tôt, j’avais envoyé une vidéo de moi chantant « Ramble On » de Led Zep’ au casting du Rockin’1000. Une vidéo simple, en répète avec les copains, mais où, quand même, je faisais de mon mieux ! Le concept du Rockin’1000 est né en Italie en 2015, lorsque Fabio Zaffagnini, grand fan des Foo Fighters devant l’Eternel a rassemblé mille musiciens amateurs pour reprendre « Learn To Fly » du gang de Seattle afin de les persuader de venir jouer dans leur ville, Cesena. Le concept du « plus grand groupe de rock du monde » était né. 

Entre deux concerts de Sleep (au Roadburn en avril dernier puis à Amsterdam en octobre), Al Cisneros est de retour en Europe, et plus précisément aux Pays-Bas, avec Om, son autre projet. Métissage unique de stoner-doom et de sonorités orientales menant de l’Europe de l’Est aux confins du Tibet en passant par le Proche-Orient et l’Inde, le groupe, dont la filiation avec Sleep est évidente – de son origine au départ du batteur Chris Hakius, il partageait deux de ses trois membres – se faisait rare en Europe ces derniers temps : raison de plus pour ne pas manquer ça. 






























La croisière 70000TONS OF METAL 2027 annonce ses premiers noms
Devildriver peint sa musique sans compromis
A Perfect Circle : La magie d’un groupe presque parfait
Hellfest : le renouvellement perpétuel
Marilyn Manson à Nîmes : la rédemption du révérend ?
ULTRA VOMIT dévoile le clip vidéo live de la chanson « A.N.U.S. »
MASTERPLAN dévoile la chanson « Metalmorphosis »
John Corabi quitte (une nouvelle fois) THE DEAD DAISIES
THE OBSESSED signe chez Heavy Psych Sounds Records et sortira son nouvel album Live Fast – Love Hard – Die Free en 2027
Motocultor : l’équilibre fragile d’un festival à taille humaine