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Avant-Première   

Avant-première : Alter Bridge brise cette forteresse de douleur


Le 30 septembre, Fortress marquera le retour d’une des valeurs sures de ces dix dernières années. Alter Bridge n’est plus ce groupe formé par d’anciens membres (et depuis actuels) de Creed, mais bien un groupe de bon heavy-rock américain qui consolide son nom et sa réputation album après album, se basant sur des fondations où se mêlent solos de guitare bien sentis, un chanteur à la voix et au charisme (d’autres parleraient de charme) qui le placent parmi certains des plus grands frontmen de hard rock, une base rythmique assez lourde pour satisfaire les amateurs de gros son et un talent mélodique de l’ensemble qui joue aussi pour leur popularité.

Premier exemple de cette constance d’Alter Bridge : le premier single de leur quatrième album : « Addicted To Pain », déjà disponible, et qui se présente désormais via un clip réalisé par Dan Catullo, qui n’est autre que le réalisateur du Live From Amsterdam de 2009. Accro à la douleur, une envie de se faire mal, la bande de Myles Kennedy n’est pas là pour ça mais plutôt pour pointer du doigt cette peine qu’on s’inflige et qu’on inflige à autrui par ses mensonges, en s’enfermant dans une boucle sans fin, en bâtissant sa propre prison-forteresse de douleur pour, au final, la voir s’écrouler sur sa tête. A travers un mélange d’anciennes images d’archives ou issues d’œuvres de fiction – intercalées parmi la performance du groupe lui-même – dont le thème est toujours la souffrance causée par des être humains voguant entre bêtise et défaut de jugement, voire simple sadisme, on discerne une humanité accro à l’autodestruction, l’automutilation, l’auto-affliction et travaillant à la douleur de son prochain…

Cette vidéo, vous pouvez la découvrir en avant-première sur notre site, en partenariat avec Raodrunner Records.

A voir dans la suite…



Avant-Première   

Avant-première : Avenged Sevenfold part à la conquête du trône


Si l’album Nightmare, avec ses mélodies plus « accessibles », a réussi à satisfaire les fans de metal en général, plus largement que les fans de leurs débuts plus agressifs, c’est probablement grâce à ce sens de la composition, des harmonies, du solo qui fait décoller l’auditeur du sol qui, au fond, a toujours été là, depuis le premier album. Les gars d’Orange County, comme bien d’autres avant eux, n’ont fait que tailler, album après album, autour de la gemme brute pour voir si en son cœur réside un joyau.

Et cette pierre précieuse, il est question que ce soit ce nouvel album Hail To The King, afin qu’il orne sa future couronne. Car, par delà la vieille thématique féodale, le titre lui-même peut s’entendre comme un hommage aux plus grands, à leurs illustres prédécesseurs, avant de monter à leur tour sur le trône et d’être ensuite salué comme tel. A ce sujet, le chanteur M Shadows déclarait récemment à Metal Hammer : « Nous avons grandi autour de l’autel de groupes comme Maiden, Metallica, Megadeth et Pantera, et si des groupes plus jeunes que nous peuvent nous regarder comme ça, alors ce sera le plus grand compliment de tous les temps. Nous voulons être en tête d’affiche du Download, faire Rock In Rio. Notre but n’est pas de vendre des millions de disques, mais d’être au sommet dans notre genre et de notre génération. » « Il n’y a pas beaucoup de groupes qui sont prêts à prendre le flambeau. Je pense honnêtement que nous sommes ce groupe » ajoute Synyster, le guitariste. Et pour cela, comme l’explique le bassiste Johnny Christ, pour être à la hauteur des plus grands, il faut s’en inspirer : « Nous avons vraiment voulu faire un disque de hard rock éclectique qui vous file une claque sonique. […] Nous avons vraiment étudié certains des groupes qui ont fait ça avant, leur méthode, et ce qu’il faut pour que ça sonne énorme. En écoutant des trucs comme Led Zeppelin et AC/DC, nous avons écouté comment ils parvenaient à cela. »

Et il est temps de découvrir le résultat ensemble…



Avant-Première   

Avant-première : Dream Theater cherche en lui son meilleur allié


Dream Theater sortira le 24 septembre son nouvel album sobrement intitulé Dream Theater. Une manière relativement commune dans le monde de la musique (car on n’a jamais vu de réalisateur sortir de film éponyme) soit de remettre les compteurs à zéro, de revenir aux bases qui font l’essence d’un groupe, soit de faire un résumé de ce qui fait son identité. La mise à jour ayant été plus ou moins opérée sur le précédent opus, A Dramatic Turn Of Events en 2011, suite au départ de l’un des compositeurs principaux et leaders, Mike Portnoy, et même si le guitariste John Petrucci déclarait début juin qu’il « considère chaque nouvel album comme une opportunité de repartir à zéro », cet album est assurément un condensé de l’essence de Dream Theater, qui « explore entièrement tous les éléments qui [les] rendent uniques » comme le dit encore le virtuose.

C’est aussi l’album qui montrera la place prise par Mike Mangini au sein du groupe puisqu’il s’agit du premier album où il aura eu voix à la composition. Autant l’ADN du groupe ne s’en trouve pas chamboulée, autant l’album montre que Mangini s’est bel et bien installé dans son fauteuil et a enfin pu lâcher la bête.

Et vous pourrez en juger vous-mêmes en écoutant en avant-première sur Radio Metal, en partenariat avec Roadrunner Records, un premier titre issu de ce nouvel album, « The Enemy Inside » en cliquant sur ce lien.



Avant-Première   

Twilight Of The Gods : l’hommage aux terres ensanglantées conquises par Bathory


Twilight Of The Gods, dans l’esprit de plus d’un, c’est avant toute chose cet hymne de plus de dix minutes ouvrant l’album du même nom de Bathory sorti il y a vingt-deux ans. Bathory, ce groupe qui d’un death metal brut à muter vers le black le temps de quelques albums avant de finir sa course dans les sentiers d’un death pagan si singulier. Un son atypique qui a inspiré de nombreux combos d’extrême. Mais rares sont ces groupes qui, à l’instar d’un Thulcandra (copie conforme de Dissection), vont au-delà de la simple inspiration et reprennent les bases même du groupe qui les inspire. Véritable hommage assumé. Twilight Of The Gods, c’est donc ceci : un groupe qui plus est composé par quelques beaux noms tels que Alan Averill (Primordial) au chant, Rune Eriksen (alias Blasphemer), ex-guitariste de Mayhem, Ava Inferi ou encore Aura Noir ou bien du batteur Nick Barker (Lock Up).

Alors que le groupe a fait ses premières armes par un album de reprises de Bathory, le voilà désormais signé dans l’écurie de Season Of Mist pour y sortir son premier véritable opus, Fire On The Mountain, prévu pour le 27 septembre (le 1er octobre en Amérique du Nord). Et avant de découvrir l’intégralité de cette galette, en partenariat avec Season Of Mist, nous vous proposons de découvrir en avant-première un premier extrait, le morceau-titre « Fire On The Mountain (1683) » via sa lyric-vidéo qui vous fera, au passage, travailler vos vieux cours d’histoire.

A découvrir dans la suite.



Avant-Première   

Avant-première Necronomicon : un nouveau chapitre


Necronomicon, un nom évocateur pour qui aime sentir quelques gouttes de sueur froide couler le long de sa colonne vertébrale. Car qui, parmi les aficionados de littérature d’angoisse, n’a jamais au moins entendu parler de cette création de H.P. Lovecraft ? Mais un nom encore assez peu connu dans la scène black/death actuelle d’un groupe pourtant actif depuis une vingtaine d’années (première démo en 1992, premier EP en 1996, premier album en 1999). D’origine québécoise, probablement resté trop longtemps coincé en Amérique du Nord pour se faire plus largement entendre, il a enfin eu l’opportunité d’une tournée européenne en 2012, prenant la route avec Absu, pour se faire connaître du Vieux Continent, en partant de Norvège, pays qui n’a rien à apprendre de leur style, à l’Inferno Festival, où le public a reconnu une « énergie norvégienne » aux Montréalais.

Et justement, en plus du blackened death à la Behemoth, c’est vers le black symphonique d’un Dimmu Borgir, période Puritanical, que les souvenirs auditifs se dirigent en écoutant la nouvelle offrande de Necronomicon. Sans aller jusqu’à hisser Rise Of The Elder Ones, ce quatrième opus, à la hauteur de l’un des chefs-d’oeuvre du groupe d’Oslo, il faut peut-être y voir, comme Dimmu, l’album qui va les propulser – Puritanical ayant mis les Norvégiens là où ils sont aujourd’hui. Notamment avec l’aide de Season Of Mist, chez qui sortira cet album le 7 juin prochain, avec qui Rob The Witch (chant, guitare) et ses compères ont signé en 2012 après leur aventure Napalm Records.

A vous de juger et de donner cette chance à ces cousins d’outre-Atlantique avec cette écoute en avant-première de l’album en intégralité que nous vous offrons en partenariat avec le label.

A écouter dans la suite…



Avant-Première    Concours   

Avant-première Airbourne : entendez aboyer la meute des dingos


« Si tu ne fais pas attention, le Black Dog va t’arracher la tête ! C’est ce qu’on fait : on est les Black Dogs du rock’n’roll et on vient pour toi ! » nous disait récemment le chanteur-guitariste Joel O’Keefe. Et cette grosse bête venue des Antipodes devrait cogner à votre porte le 20 mai exactement.

Black Dog Barking, le nouvel album d’Airbourne, n’est donc plus qu’à quelques pas de votre paillasson qui n’aura probablement plus la même couleur une fois qu’il lui aura fait son affaire pas très propre, car totalement rock’n’roll. Mais vous pouvez déjà l’entendre hurler derrière votre porte en attendant qu’il s’en prenne à votre chaîne hi-fi. Allez-vous lui ouvrir ? Si oui, vous allez vous précipiter dans la suite car nous vous offrons en avant-première, en partenariat avec Roadrunner Records, l’écoute intégrale de cet opus.

Écouter l’album.



Avant-Première   

Seth : une aura sombre et glaciale se profile à l’horizon


Seth est l’un de ces piliers de la scène black française, présent (malgré un hiatus de sept années) depuis 1995. Sombre, oppressant, le groupe semble aujourd’hui bel et bien parti pour revenir tambour battant dans le cœur incandescent de la scène extrême française. Il en profite même pour signer son retour chez Season Of Mist, l’écurie qui avait sorti son premier album en 1998 et chez qui sortira, neuf ans après Era – Decay, le cinquième opus du combo girondin baptisé The Howling Spirit, prévu pour le 7 juin.

« Scars Born From Bleeding Stars », premier extrait dévoilé, exposait déjà des bases dont nous avaient parlé Heimoth et Cyriex (guitares) l’an passé suite au passage du groupe au Motocultor Festival. A savoir, une musique plus sombre et portée sur les ambiances. Et c’est bien l’aspect atmosphérique qui ressort de ce nouveau titre intitulé « One Ear To The Earth, One Eye On Heaven » que l’on vous présente aujourd’hui en avant-première en partenariat avec Season Of Mist.

A écouter dans la suite.



Avant-Première    Blow Up Your Video   

Avant-première Kvelertak : la chouette tournée


Avant même de poser les yeux sur un clip, on aime parfois savoir qui est derrière sa réalisation. Et en l’occurrence, pour cette nouvelle vidéo de Kvelertak, les Norvégiens ont fait appel à un de leurs compatriotes : le photographe Stian Andersen qui signe son premier clip, un « accomplissement » pour celui-ci, à l’en croire, notamment pour un groupe de metal, lui qu’on connaît plus largement pour avoir signé, entre autres, des photos et pochettes de disques pour d’autres Norvégiens : A-ha. Et parvenir à trouver un lien entre Kvelertak et les géniteurs de l’un des plus grands tubes synth-pop de 1985 (et l’un des meilleurs clips de cette même année), c’est aussi un accomplissement pour notre rédaction…

Vraisemblablement amoureux du noir et blanc, c’est dans ces teintes que le photographe filme Kvelertak, courant (car on ne peut aller plus lentement avec une telle bande) dans leur sillage caméra au poing pour filmer leur dernier tournée européenne. C’est ainsi que vous retrouverez dans cette vidéo pour leur hymne « Kvelertak », extrait de leur nouvel album Meir, des images captées à Londres, Cologne, Oslo et Paris, au Glazart le 15 mars dernier et donc l’énergie calorifère que peut dégager le combo sur scène, mais aussi quelques-unes des facéties qui les occupent lors de leur temps hors-scène.

Cette vidéo vous est présentée en avant-première en partenariat avec Roadrunner Records ; et pour vous nous avons déjà repéré une alerte boobs quasi subliminale à 3 minutes et 1 seconde, et une alerte mec à poil 3 minutes 14, histoire que vous ne manquiez aucun détail…

A regarder ici.



Avant-Première   

Chaostar : du côté symphonique de la folie


Bienvenue du côté symphonique de SepticFlesh. Une facette bien connue de qui est familier de la formation grecque, mais très probablement plus comme part de l’œuvre du groupe de death/black symphonique hellénique que comme création indépendante de son versant métallique et sombre. Car il s’agît d’une part essentielle aux albums de SepticFlesh qui ne seraient pas les mêmes sans cette grandiloquence opératique qui transforme leurs morceaux en immenses tableaux dans lesquelles on descend comme dans une tour de Babel souterraine, infernale.

Pourtant, de leur côté, ces parties symphoniques parviennent très bien à vivre sans passer par l’opération « sidérurgicale ». Et c’est ce qu’une partie des membres de SepticFlesh ont fait dès l’aube du XXIe siècle en leur offrant un lieu où s’ébattre librement appelé Chaostar. Depuis seul Christos Antoniou, guitariste et auteur des parties orchestrales des opus de SF, est resté maître de ce side-project. Et après s’être développé durant sa première décennie d’existence chez Holy Records, il a suivi le même chemin que le groupe dont il a émergé et sortira son prochain opus, Anonima, chez Season Of Mist le 10 mai.

Cette nouvelle œuvre, initialement conçue comme un opéra basé sur le mythe de Médée et la pièce d’Euripide du même nom, traite finalement du thème du tabou brisé et de la libération ainsi créée. Mais Médée est toujours là, comme dans la chanson « Medea » où l’on ressent la folie meurtrière du personnage par une composition moins classique qu’expérimentale.

Et c’est justement ce titre que nous vous présentons en avant-première en partenariat avec Season Of Mist.

A écouter ici.



Avant-Première   

Avant-première Kylesa : quand les vautours vous chantent à l’oreille


Le son de Savannah revient. Même s’il n’a pas vraiment quitté le paysage sonore à quelque moment que ce soit : l’album Yellow & Green de Baroness n’a pas encore un an, Black Tusk a servi les fans de sludge avec son Set The Dial il y a moins de deux ans, et Kylesa avait offert de quoi patienter avec une compilation, From The Vaults Vol.1, composée de raretés et d’un tout nouveau titre, sortie en novembre 2012. Mais il est temps pour ces derniers de revenir avec un nouvel album, trois ans après Spiral Shadow – l’âge légal moyen pour faire un petit-frère.

C’est donc le 24 mai (le 28 en Amérique du Nord) que le groupe sortira son sixième opus, et le deuxième chez Season Of Mist. Et après les titres ‘Quicksand’ et ‘Unspoken’, déjà dévoilés sur la Toile (voir dans la suite), la question ne se pose nullement de savoir si le groupe est retourné à ses influences crust-punk de ses débuts. Bien au contraire. Si on a toujours affaire à un sludge à la disto crasseuse (après tout leur nom provient bien de celui des démons de la souillure du bouddhisme), la teinte psychédélique sur laquelle s’était concentré Spiral Shadow continue de s’étendre sur leurs riffs, notamment grâce à la voix de Laura Pleasants, présence planante qui vous allège la nuque pour faire doucement vaciller votre tête.

Mais avec ce nouveau morceau, ‘Vulture’s Landing’, que nous avons le plaisir de vous présenter en avant-première en partenariat avec Season Of Mist, on augmente légèrement le tempo pour partir dans un registre stoner/sludge plus direct et pêchu, mais avec toujours cette voix de la guitariste-chanteuse – qui semble de plus en plus mise avant – qui pose du baume sur les tympans.

A découvrir ici.



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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