Accomplissement, estime, appartenance, sécurité, physiologie : autant de besoins qui poussent régulièrement l’homme à se hiérarchiser pour avancer de nouveau et faire face. C’est dans cette optique que le groupe perpignanais The Ghost I See s’est posé pour nous offrir un EP prometteur et redoutable. Les cinq besoins définis par Maslow dans sa fameuse pyramide sont couverts à l’écoute des morceaux de Wisdom, titre de leur premier EP, avec en primeur une intro très claire : « For Those Afraid To Speak » (pour ceux qui ont peur de parler). Il n’y a pas lieu de procrastiner, cette création artistique emmènera chaque auditeur dans un monde parallèle, où le défoulement est permis.



A l’heure des premières flambées, voire des premières chutes de neige, les apôtres du bon goût aiment prendre le temps de se poser, une boisson chaude à la main, l’esprit divaguant avec en fond sonore Radio Metal ! Et si vous remplaciez la station (momentanément, bien sûr) par l’album Behind The Fear d’Odeum ? Prévu le 10 janvier 2020, ce premier disque de la formation française vous invitera à faire le point et vous emportera dans ses compositions symphoniques d’une justesse et d’une précision incroyables.
Formé en 2016, Dusk Of Delusion utilise des éléments neo-métal pour créer un mélange mélodique et rageux qui défonce ! Néanmoins, il n’est pas question ici de faire du neuf avec du vieux et, lorsque l’on fait référence à l’époque du milieu des années 90, il s’agit juste d’inspiration. Ainsi, même si les influences du quintette sont Korn, Slipknot ou encore Linkin Park, le groupe met en avant une identité propre qui n’est pas une pâle resucée des groupes phares de cette scène.
Attention : il s’agira d’un véritable placage (et non à la gorge) que vous allez subir lors de l’écoute de Wild Mind, premier album du groupe Black Inked Ocean. Nous voici dans le pays de la chocolatine, pays dans lequel le combo de melodic-metalcore prend racine. Groupe créé en 2017, les six amis aux multiples influences (de Paramore à A Day To Remember) ont l’idée d’allier deux genres que tout, ou presque, oppose : la pop-punk et le metalcore. Comment combiner le côté sauvage et rebelle du punk, avec celui des breakdowns brutaux couplés à une structure syncopée caractérisant le metalcore ?
Devant l’évidence, parfois on ne comprend pas les choses ! Snap Border en est un exemple parfait. En effet, comment comprendre que ce groupe nancéien n’explose pas (déjà) au niveau national ? Formé en 2012, le groupe dont la ligne directrice se nourrie de toutes les essences propres au rock, est dans le vraie. Les faux semblants ne sont pas dans leur ADN et leurs compos sont d’une sincérité à toutes épreuves. L’énergie déployée nous transporte sans difficultés dans leur macrocosme, et ce tout au long des treize titres composant leur premier album.
Bien souvent, lorsque l’on recherche de nouvelles sonorités et pour sortir de la lassitude dans laquelle on peut se trouver à force d’écouter les mêmes compositions, la curiosité peut nous porter vers la nouvelle scène pour y (re)trouver un peu de fraîcheur musicale. Néanmoins, l’erreur que certains peuvent faire, une erreur de débutant avouons-le, serait de cataloguer un groupe selon son nom de scène, au risque de passer à côté d’un bon moment d’écoute.
Les fans de metal aiment pratiquer leur genre de prédilection, une spécificité propre à notre communauté. Lorsque au début de Radio Metal, avant notre création c’est-à-dire entre 2005 et 2007, nous avions mené une étude de marché auprès du public metal lyonnais, nous avions été surpris de constater que 60% de nos interlocuteurs pratiquaient la guitare et que beaucoup parmi vous étaient très investis dans la scène (dans des fanzines, webzines, associations etc.). Le père Whyte, qui a fait partie de notre équipe il y a quelques années, appartient à cette caste des touche-à-tout qui peuple le metal lyonnais et hexagonal. Ancien disquaire, féru de médias et musicien entre autres joyeusetés, le père Whyte fait partie des figures du metal dans la Cité des Gaules et son projet musical, Varech, vaut le coup que vous y jetiez vos deux oreilles. 
Les mecs de Desert Mountain Tribe sont de vilains garnements ! Car plagier The Black Angels comme il le font est (limite) un scandale. Ambiances psychés, voix nasillarde de son chanteur et rythmes 70’s entraînants : le cocktail proposé par le trio londonien est parfois si proche de la musique pratiquée par les talentueux américains que cela prête parfois à sourire. Néanmoins, pourquoi blâmer Jonty Balls pour son timbre ? Après tout chaque frontman dispose naturellement de la voix que le Dieu du rock a daigné lui donner et à ce titre il faut reconnaître que nous faisons partie des amateurs de musique qui n’ont jamais vraiment compris pourquoi un chanteur comme Scott Stapp (Creed) était par exemple régulièrement critiqué pour sa voix qui se rapproche (indéniablement, convenons-en) de celle d’Eddie Vedder (Pearl Jam)… Parfois, à lire les commentaires ici et là, on a l’impression que certains artistes devraient se faire opérer des cordes vocales juste pour ne pas « sonner comme » : c’est franchement abusif !




























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