Ce genre de soirée rappelle aussi pourquoi les petites salles restent essentielles dans l’écosystème des musiques extrêmes. Voir des groupes internationaux venir retourner une salle de quelques centaines de personnes, gérer eux-mêmes une partie de leur matériel, démonter la scène après leur set ou passer directement au merch pour discuter avec le public, ça dit énormément de ce qu’est encore cette scène aujourd’hui : beaucoup de travail, énormément de sacrifices, des tournées éprouvantes, mais aussi une proximité rare entre artistes et fans. Et forcément, il y a quelque chose d’assez grisant à assister à ce type d’affiche dans une salle comme le Backstage BTM, géré par Opus Live. Une sensation d’être peut-être en train de voir certains des futurs grands noms du metal moderne avant qu’ils ne passent réellement un cap.
Lundi soir, la salle parisienne accueillait ainsi un plateau particulièrement dense avec Headwreck, Greyhaven, Knosis et surtout la première tête d’affiche parisienne de Paledusk dans une salle totalement sold out.































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