L’efficacité de Black Stone Cherry, à la croisée de la tradition et de la modernité, n’est plus à démontrer. Cela fait vingt ans maintenant qu’ils la perfectionnent et ce n’est pas le premier changement de line-up de son histoire qui y changera quoi que ce soit. La preuve avec leur nouvel opus Screamin’ At The Sky, estampillé cent pour cent Black Stone Cherry, une musique énergique faite pour vibrer – particulièrement en live – au son de grosses guitares rock n’ roll et d’une batterie « tonitruante ».
Mais si pour le chanteur-guitariste Chris Robertson la musique a une fonction d’évasion, elle en a aussi une thérapeutique, afin de réfléchir à la vie et de gérer les douleurs et autres sources d’anxiété qui remontent de temps en temps à la surface. Ce nouvel album est arrivé à point nommé pour lui, afin, notamment, d’intégrer la perte de celui qui fut à la fois son père et son meilleur ami, avec tout ce que cela peut impliquer.




Après dix ans à faire trembler les scènes à coups de tatanes et de décibels, et puis quatre albums gorgés de hits rock n’ roll ricain énergique comme on n’en fait plus beaucoup, il est venu le moment pour Black Stone Cherry de boucler la boucle. Car oui, c’est bien dans le tout premier studio qu’il a foulé pour enregistrer son album éponyme de 2006 que le groupe à voulu revenir pour confectionner son cinquième méfait. Une oeuvre retour aux sources, retour au bercail aussi, parce qu’on est jamais aussi bien que chez soi.




























La croisière 70000TONS OF METAL 2027 annonce ses premiers noms
Devildriver peint sa musique sans compromis
A Perfect Circle : La magie d’un groupe presque parfait
Hellfest : le renouvellement perpétuel
Marilyn Manson à Nîmes : la rédemption du révérend ?
ULTRA VOMIT dévoile le clip vidéo live de la chanson « A.N.U.S. »
MASTERPLAN dévoile la chanson « Metalmorphosis »
John Corabi quitte (une nouvelle fois) THE DEAD DAISIES
THE OBSESSED signe chez Heavy Psych Sounds Records et sortira son nouvel album Live Fast – Love Hard – Die Free en 2027
Motocultor : l’équilibre fragile d’un festival à taille humaine