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Avant-Première   

Avant-première : Black Sheep Wall est crasseux comme un cochon


Le bon post-hardcore est souvent crasseux. Il éructe et vocifère à l’image de ces cochons qui aiment se rouler voluptueusement, et avec délectation, dans la boue. Et c’est vrai, nous autres fans de sludge apprécions nous réunir en troupeau à l’appel de ce genre de gémissements devenus, le temps passant, addictifs. Sans doute le besoin de hurler (et d’entendre hurler) nos colères enfouies…

Black Sheep Wall propose aujourd’hui son premier single issu de son nouvel album, le bien nommé I’m Going To Kill Myself qui sortira le 26 janvier prochain chez Season Of Mist. Un disque qui a été enregistré, mixé et masterisé par Daniel Braunstein. Ce nouveau morceau s’intitule « White Pig » et s’écoute ci-dessous en avant-première. En entendant les 9,50 minutes de « White Pig » on a l’impression de prendre dans la face une somme de passages lourds et massifs, surprenants parfois mais toujours réussis, où le côté oppressant de la musique sludge côtoie une voix écorchée hardcore. Pour autant la compo comporte également une vraie atmosphère, comme avec ce long passage épique qui démarre à 6,20, où traverse un rayon de lumière et qui se termine en bruitages indus. Ainsi la musique de Black Sheep Wall peut désarçonner par sa variété mais une fois la surprise passée l’auditeur averti saura en dégager toutes les subtilités.

Du coup on est bien contents de vous faire partager cette petite pépite d’un groupe californien qui manie d’ailleurs l’humour (noir) à la perfection comme le prouve la pochette de ce disque ci-dessus que nous qualifierons d’assez… osée !

Ecouter le morceau.



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Avant-première : In This Moment mélange les genres


Deux ans après Blood, In This Moment est de retour avec un nouvel opus qui sortira le 17 novembre prochain chez Atlantic/Warner. Black Widow, tel est son nom, est un condensé de tout ce qu’est aujourd’hui le metal moderne : une grosse production, une grande présence de l’électronique (souvent à la limite du dubstep) et des changements de rythmes constants. En résulte une certaine variété de compos qui peut même décontenancer de prime abord le non averti avec une Maria Brink au chant qui rappe en mode neo metal (« Big Bad Wolf ») ou hurle des lignes vocales en chant clair (« Sex Metal Barbie ») dont l’émotion et les nuances ont vocation à contrebalancer une musique très « dans ta face ».

Tantôt rock (« Dirty Pretty »), tantôt metalcore (« Sexual Hallucination ») ou tantôt néo : In This Moment aime mélanger les genres. Pourtant ces derniers sont tous réunis sous la même bannière d’une musique aux atmosphères qui tendent constamment vers le sombre comme le symbolise l’intro « The Infection ». « Black Widow est ma part la plus sombre » expliquait d’ailleurs la chanteuse Maria Brink pour présenter ce disque « qui parle de la recherche de mes faiblesses afin de les transformer en forces. Il parle de renaissance, de libération et de l’équilibre entre l’ombre et la lumière. »

Un nouvel album des Américains que nous vous faisons découvrir dès maintenant en intégralité ci-dessous.

Ecouter l’album…



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Avant-première : Epica et ses contrastes


Caractérisé par les changements de rythmes constants de sa musique, le groupe Epica joue depuis toujours sur les contrastes. L’expression emblématique de ces derniers peut d’ailleurs se retrouver dans les growls death metal de Mark Jansen tempérés de facto par le chant féminin de Simone Simons. Ainsi si la musique à tendance orchestrale d’Epica part parfois dans tous les sens, son côté binaire a toutefois le mérite de la clarté. Dans le nouveau clip des Hollandais visible ci-dessous pour le morceau « Victims Of Contingency » extrait de The Quantum Enigma, le dernier Epica sorti en mai, le contraste entre Mark et Simone est évident : il est le visage de la colère qui s’exprime par le hurlement, elle est l’expression de la force tranquille moralisatrice qui rassure.

Ayant pour thématique la faiblesse dont chaque individu fait preuve lorsqu’il s’agit d’analyser ses propres échecs, le morceau « Victims Of Contingency » s’intéresse au concept de fuite et il n’est à ce titre pas surprenant de constater que les premières images du clip montre un homme apeuré fuyant en vain à travers la forêt quelque chose qu’au fond on ne peut jamais totalement fuir : soi-même. Telle est la morale de l’histoire de ce clip qui, à l’instar de la musique du groupe, est riche en images et en interprétations personnelles.

Voir le clip…



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Avant-première : le savoir-faire de Ghost Brigade


Pour beaucoup d’artistes qui démarrent, l’un des principaux écueils du processus de composition est de savoir digérer ses influences pour ne pas devenir une copie de groupes dont la notoriété est importante. Trouver vraiment sa personnalité musicale – quand elle ne vous saute pas immédiatement aux yeux ou quand vous pensez être incapable de bien j(a)uger ce que dit le fond de votre cœur – peut être un chemin qui nécessite parfois des années d’apprentissage. L’artiste doit donc faire preuve de patience car le tâtonnement fait souvent partie intrinsèque du processus pour vraiment être satisfait de sa composition. La quête du Saint Graal nommé « son propre » ou « identité » est parfois longue et semée d’embûches mais elle s’avère souvent indispensable pour toucher le cœur du public et se démarquer…

Des artistes comme Ghost Brigade ont, eux, très vite réussi à créer un univers musical que l’auditeur expérimenté reconnaîtra immédiatement. Dès son premier album, Guided By Fire (2007), Ghost Brigade a proposé cette musique claire/obscure où la voix (tantôt rocailleuse, tantôt cristalline) de Manne Ikonen côtoyait de magnifiques soli épiques au sein d’un groupe finlandais qui, depuis, n’a fait que prolonger sa recette sans forcément chercher à innover. Un reproche ? Non, juste un fait. Ghost Brigade, à l’instar d’autres artistes (Alice In Chains, Slayer, Tool, AC/DC etc. etc.) a la chance d’avoir une identité musicale propre. C’est ce qui lui a permis de fédérer son public qui, au bout de quatre albums et presque dix ans d’activité du combo, connaît son savoir-faire. Ainsi, IV: One With The Storm bénéficie de tous les atouts pour contenter les fidèles de Ghost Brigade parce que cet opus reste fidèle à l’histoire d’une formation qui se satisfait pleinement de la situation car ses membres sont probablement conscients qu’ils ont fait le plus dur pour un groupe, à savoir sonner comme lui-même. Du ténébreux « Wretched Blues » à l’immédiat « Departures » en passant par l’épique « Electra Complex » ou à l’entraînant final « Elämä On Tulta », Ghost Brigade ne surprend pas mais parvient à contenter fantastiquement bien son audience à travers une musique toujours aussi profonde, mélancolique, sombre, épique et belle.

IV – One With The Storm sortira le 7 novembre prochain chez Season Of Mist et Radio Metal vous propose d’écouter ce nouveau disque en intégralité ci-dessous.

Ecouter le disque.



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Avant-première Necrophagia : l’art du riff sans artifices


Après avoir proposé le mois dernier en écoute le morceau « Reborn Through Black Mass » extrait du nouvel album de Necrophagia, WhiteWorm Cathedral, nous n’avons pu que nous réjouir lorsque Season Of Mist nous a sollicité pour vous proposer aujourd’hui l’écoute intégrale de ce disque. Prévu pour le 24 prochain, cet album est tout simplement jouissif. La voix torturée de Killjoy est un pur plaisir, les compositions sont travaillées et parfois même surprenantes avec des soli sortis de nulle part. Bien entendu, on est loin des standards de Chérie FM puisque l’un des points forts de Necrophagia consiste à proposer une musique bien malsaine qui fait taper du pied. Les fans ne seront donc pas dépaysés et se délecteront des bruitages horrifiques dont raffolent les membres du groupe passionnés de films d’horreurs.

Necrophagia, avec ce WhiteWorm Cathedral, continue de cultiver l’art du riff, sans artifices ou excès de technicité, et cela va plaire aux amateurs de death old-school. Normal me direz-vous, car formé en 1983 le groupe est considéré à raison comme l’un des pionniers du genre. Et à l’écoute de ce très varié et riche WhiteWorm Cathedral, on comprend pourquoi.

Ecouter l’album…



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Avant-première : Ne Obliviscaris vous demande de faire une pause


Décidément le metal progressif est à l’honneur cette semaine sur Radio Metal ! Alors que Flying Colors révélait intégralement sa seconde nature hier, aujourd’hui c’est au tour de Ne Obliviscaris, groupe formé en 2003 et ayant notamment tourné avec Devin Townsend, Enslaved ou encore Between The Buried & Me, de proposer de la nouveauté. Extrait de son album Citadel prévu le 7 novembre prochain chez Season Of Mist, ce morceau instrumental intitulé « Painters Of The Tempest (Part III): Reveries From The Stained Glass Womb » sera sans doute apprécié à sa juste valeur par les fans d’Apocalyptica pour son côté classique. Toutefois ici les violoncelles sont absents et c’est le violon de Tim Charles qui épouse joliment une guitare acoustique pour un rendu apaisant du plus bel effet. La diversité est d’ailleurs le maître-mot de ce Citadel où atmosphères jazz, flamenco, prog’ et j’en passe se côtoient tout au long du disque.

Si le morceau rentre-dedans « Painters Of The Tempest Part II, Movement III: Curator » a été proposé il y a quelques jours sur le site de VS Webzine, c’est une ballade musicale en forme de pause que le sextuor Ne Obliviscaris vous propose ci-dessous et qui suit d’ailleurs le titre précédent sur l’album. « On ressent du plus profond de nous-mêmes que « Painters Of The Tempest » dans son intégralité est notre réalisation la plus ambitieuse à ce jour et montre une facette complètement différente du groupe dont nous sommes très fiers » déclare d’ailleurs le combo à propos de ce morceau.

Ecouter le morceau.



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Avant-Première : Flying Colors révèle sa seconde nature


Chassez le naturel et il reviendra au galop. Voilà l’adage qui conviendrait à Second Nature, le deuxième opus de Flying Colors, super-groupe composé du chanteur Casey McPhernon (Alpha Rev), du clavieriste-chanteur Neal Morse (ex-Spock’s Beard, Transatlantic), du guitariste Steve Morse (Deep Purple, Dixie Dregs), du bassiste Dave LaRue (Dixie Dregs) et du batteur Mike Portnoy (Transatlantic, The Winery Dogs, ex-Dream Theater, ex-Adrenaline Mob). Tous, à l’exception de McPhernon, sont connus pour leurs background dans la musique progressive or le premier opus jouait la carte d’un rock, plutôt chiadé certes, mais aussi plutôt pop et direct, en comparaison de la plupart des travaux dans lesquels se sont illustrés les musiciens. Mais il n’aura pas fallu longtemps avant que ce qui paraît être une « seconde nature », pour reprendre le nom de l’album, pour ces derniers s’exprime à nouveau.

Lire et écouter la suite…



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Avant-première : 1349 est prêt à répandre le chaos


Le chaos : 1349 le répand même depuis 1997, date de sa création ! Avec Massive Cauldron Of Chaos, le groupe revient à ses fondements en proposant un disque rentre-dedans, direct et froid. Un album sans fioritures, sans artifices et qui navigue entre ombres et lumières. Une ambiance qui colle en conséquence parfaitement au nouveau clip souterrain du combo que nous vous proposons de découvrir en avant première ci-dessous.

Ce « Slaves » offensif sent bon la double pédale qui arrache et prouve que les Norvégiens sont de nouveau prêts à répandre le chaos. Mais attention car qui dit « droit au but » ne dit pas automatiquement « bourrin » ou « manque de musicalité ». Bien au contraire, l’écoute de cette compo prouvera aux néophytes que 1349 manie avec habileté puissance, rapidité et technique. Le tout savamment saupoudré par la voix rappeuse de Ravn, son chanteur.

Massive Cauldron Of Chaos sortira le 30 septembre chez Indie Recordings.

Voir le clip.



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Avant-première : Menace sollicite vos sens


Il a déjà été évoqué en juin dernier avec la mise en avant du clip « Drowning In Density », l’objectif principal très ambitieux de Mitch Harris, le guitariste de Napalm Death, avec son groupe Menace. A savoir proposer une musique qui ne s’arrête pas uniquement au son et où l’image joue un rôle majeur. C’est une nouvelle fois ce que souligne le clip du morceau « Malicious Code » également tiré de l’album Impact Velocity sorti en mars dernier. Même si la musique et les clips de Menace existent avant tout pour laisser l’auditeur/spectateur vaquer à son analyse personnelle, il n’est pas impossible que ce clip (très Tool dans l’approche) représentent les Hommes comme une somme de petites mains qui s’agitent dans un monde post-apocalyptique et sont, à l’image des yeux et autres oreilles présents dans ce clip, des membres à part entière qui tentent de construire un édifice dont le sens demeure caché.

Avec Menace les sens sont constamment à l’honneur et cette superbe vidéo que nous vous proposons en avant-première avec Season Of Mist tend à prouver que les membres du groupe accordent une place privilégiée à la vue qui doit toujours prendre de la hauteur pour juger les choses justement.

Voir le clip.



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Avant-première : Nightbringer navigue dans les eaux troubles de la noirceur


Le groupe américain de black metal Nightbringer va sortir le 26 septembre prochain (le 30 en Amérique du Nord) chez le label Season Of Mist son nouvel album intitulé Ego Dominus Tuus. Et ce quatrième disque ne déroge pas à la règle musicale fixée par Nightbringer car ce dernier parvient une nouvelle fois à faire honneur aux ténèbres de l’âme humaine. Dans la chanson que nous vous faisons découvrir ci-dessous en avant-première, « The Otherness Of Being », vous constaterez que le groupe propose durant son long voyage de quasi treize minutes une grandiloquence black (long instrumental orchestral au démarrage, présence de claviers) et des accélérations à la double pédale que les amateurs de l’émission Pure Fuckin’ Armageddon sauront savourer à leurs justes valeurs.

Le choix de Nightbringer de conclure cet album avec cette chanson paraît en tout cas être le plus adapté car ce morceau varié met en avant toutes les facettes du groupe qui aime naviguer dans les eaux troubles de la noirceur. Plus globalement les fans de black metal sauront d’ailleurs reconnaître tout au long de ce disque les influences de groupes importants de la scène comme Emperor, Dark Funeral ou encore Dimmu Borgir.

Ecouter le titre.



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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