Après des débuts agités, les Hollandais de Death Alley s’imposent peu à peu comme un groupe à part parmi les groupes retro qui ont fleuri cette dernière décennie, forgeant leur réputation avant tout en live. Né des cendres d’une série de groupes pour le moins variés – Gewapen Beton (punk), The Devil’s Blood (occult rock), Mühr (doom) un temps et In Solitude (heavy metal) plus récemment -, le combo amstellodamois propose un rock heavy et survitaminé qui évoque autant Motörhead que les Stooges. Après un Black Magick Boogieland endiablé, avec leur deuxième album, Superbia, le panel du quatuor s’élargit, et il n’hésite pas à lorgner vers le space rock et les mélopées psychédéliques. À l’occasion de la sortie de ce dernier, nous nous sommes entretenus avec Oeds Beydals, le guitariste et l’un des membres fondateurs du groupe.
Le deuxième album est souvent déterminant dans la carrière d’un jeune groupe : dans le cas de Death Alley, il aura en plus été conçu dans les tourments, entre virées sur la route et dissensions entre musiciens… Oeds revient sur cette période agitée, la manière dont elle est venue nourrir Superbia, mais aussi sur la genèse d’un groupe qui semble bien s’être enfin trouvé.






























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