Le hard rock vit encore ! Alors que les papys d’ADX ou Vulcain continuent par exemple de tourner comme de beaux diables près de trente-cinq ans après leurs débuts, les Parisiens de The Sticky Boys et leur dix « petites » années de carrière font partie des groupes qui incarnent la nouvelle génération du hard « made in France » en parvenant à séduire une fan base de plus en plus importante. C’est donc chez eux, dans la Capitale, que les Sticky ont déversé le 28 mars dernier leur hard rock rythmé et puissant. Une date à Petit Bain prévue dans le cadre de la promotion du dernier album en date, Calling The Devil, avec en guise de premières parties les groupes Rebel Assholes et Chateau Brutal.
Le rafiot ouvre ses portes vers 19H30 et les premiers assaillant attrapent les premières bières au bar. Chateau Brutal entre sur scène vers 20H pour un set qui rappellera parfois Ultra Vomit en termes d’humour. Sur le plan de la musique, une guitare et une batterie habillent en toute simplicité la scène. Le groupe se définit lui-même comme faisant une musique « rock et grasse » mais dans les faits leurs influences sont larges : rock, blues, garage et stoner.






























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