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Interview   

Alien Weaponry : voyage au bout du monde


Près de soixante ans après sa naissance dans les Midlands, le metal n’en finit pas d’évoluer et de fusionner avec des influences diverses. Des tambours de Sepultura aux kawaïeries de Baby Metal, en passant par la harpe d’Eluveitie et le chant traditionnel mongol de The Hu, ce sont désormais six des sept continents (les populations natives de l’Antarctique n’ayant pas encore appris à tenir une guitare) qui sont représentés sur les scènes de tous les festivals, d’un bout à l’autre de la mappemonde. C’est d’ailleurs bien du bout du monde qu’il est question avec les Néo-Zélandais d’Alien Weaponry, pour qui le haka n’est pas qu’une curiosité pré-match de rugby, mais une tradition tellement ancrée qu’elle ne pouvait que trouver sa place dans leur musique.

Biberonnés à Lamb Of God et pétris de culture māorie, les petits Kiwis des débuts sont devenus grands, au point d’assurer désormais la première partie de pointures telles que Kerry King ou Gojira. À vingt-cinq ans en moyenne, le palmarès des frères Lewis et Henry de Jong et de leur « nouveau » bassiste, Tūranga Morgan-Edmonds, a de quoi faire rêver, et c’est en vrais pros, parfaitement rompus à l’exercice des interviews, que les trois musiciens nous parlent de leur nouvel album, Te Rā, de ce que l’on ressent lorsqu’on reçoit la bénédiction de Randy Blythe, et de l’importance de ne pas confondre les gâteaux et les dessous de bras quand on chante en māori.

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  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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