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Interview   

Alien Weaponry : le sens des origines


Les membres d’Alien Weaponry ont des choses à dire. Venus de Nouvelle-Zélande, ils ont à cœur de valoriser la culture māorie, que ce soit dans la musique, les paroles, les clips ou leur jeu de scène. L’objectif, outre de développer un style qui leur est propre, est aussi de faire connaître plus largement cette culture parfois victime de préjugés – y compris leur propre pays – et d’inspirer la fierté non seulement chez le peuple māori, mais chez tous les peuples indigènes.

Suite à notre premier entretien avec les trois membres à l’occasion de la sortie du troisième album Te Rā, nous avons voulu poursuivre la discussion et notamment en savoir plus sur ces traditions et les messages qu’ils souhaitent faire passer, paroles à l’appui. Les frères Lewis et Henry de Jong ayant contracté une bonne grippe, c’est le bassiste Tūranga Morgan-Edmonds, dernier arrivé dans le groupe, mais déjà remarqué par son moko, sa gestuelle scénique et son apport musical, qui a répondu à l’appel. Ça tombe bien, les textes en māori, c’est surtout lui qui les a écrits, tout comme une partie non négligeable des chansons.

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Interview   

Alien Weaponry : voyage au bout du monde


Près de soixante ans après sa naissance dans les Midlands, le metal n’en finit pas d’évoluer et de fusionner avec des influences diverses. Des tambours de Sepultura aux kawaïeries de Baby Metal, en passant par la harpe d’Eluveitie et le chant traditionnel mongol de The Hu, ce sont désormais six des sept continents (les populations natives de l’Antarctique n’ayant pas encore appris à tenir une guitare) qui sont représentés sur les scènes de tous les festivals, d’un bout à l’autre de la mappemonde. C’est d’ailleurs bien du bout du monde qu’il est question avec les Néo-Zélandais d’Alien Weaponry, pour qui le haka n’est pas qu’une curiosité pré-match de rugby, mais une tradition tellement ancrée qu’elle ne pouvait que trouver sa place dans leur musique.

Biberonnés à Lamb Of God et pétris de culture māorie, les petits Kiwis des débuts sont devenus grands, au point d’assurer désormais la première partie de pointures telles que Kerry King ou Gojira. À vingt-cinq ans en moyenne, le palmarès des frères Lewis et Henry de Jong et de leur « nouveau » bassiste, Tūranga Morgan-Edmonds, a de quoi faire rêver, et c’est en vrais pros, parfaitement rompus à l’exercice des interviews, que les trois musiciens nous parlent de leur nouvel album, Te Rā, de ce que l’on ressent lorsqu’on reçoit la bénédiction de Randy Blythe, et de l’importance de ne pas confondre les gâteaux et les dessous de bras quand on chante en māori.

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  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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