Les membres d’Alien Weaponry ont des choses à dire. Venus de Nouvelle-Zélande, ils ont à cœur de valoriser la culture māorie, que ce soit dans la musique, les paroles, les clips ou leur jeu de scène. L’objectif, outre de développer un style qui leur est propre, est aussi de faire connaître plus largement cette culture parfois victime de préjugés – y compris leur propre pays – et d’inspirer la fierté non seulement chez le peuple māori, mais chez tous les peuples indigènes.
Suite à notre premier entretien avec les trois membres à l’occasion de la sortie du troisième album Te Rā, nous avons voulu poursuivre la discussion et notamment en savoir plus sur ces traditions et les messages qu’ils souhaitent faire passer, paroles à l’appui. Les frères Lewis et Henry de Jong ayant contracté une bonne grippe, c’est le bassiste Tūranga Morgan-Edmonds, dernier arrivé dans le groupe, mais déjà remarqué par son moko, sa gestuelle scénique et son apport musical, qui a répondu à l’appel. Ça tombe bien, les textes en māori, c’est surtout lui qui les a écrits, tout comme une partie non négligeable des chansons.































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