ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Avant-Première   

Avant-Première : Venomous Concept balance son nouvel uppercut


Le super groupe de grind punk Venomous Concept – dont le nom fait directement référence à la célèbre formation punk américaine Poison Idea – revient le 8 janvier prochain envoyer sa troisième salve toxique, intitulée Kick Me Silly – VC III, près de huit années après la précédente. Et à l’écoute de la chanson « The Potters Ground » que nous vous proposons de découvrir ci-après, en partenariat avec le label Season Of Mist, on ne peut que s’en réjouir, tant l’efficacité primaire, en deux minutes chrono, et l’appel à « péter les plombs » se montrent irrésistibles, avec un petit quelque chose dans les riffs – l’urgence, la tension – qui rappellera, sans surprise, Napalm Death, l’ « ours » Greenway en moins, le punk en plus.

A noter que la belle brochette, issue de la fine fleure du grindcore, constituée de Kevin Sharp (Brutal Truth) au chant, Shane Embury (Napalm Death) à la guitare, Dan Lilker (Brutal Truth, Nuclear Assault) à la basse et Danny Herrera (Napalm Death) à la batterie, est cette fois-ci complétée du guitariste de tournée John Cooke (Corrupt Moral Altar), histoire de ramoner un peu plus les conduits auditifs.

Ecouter la chanson…



Avant-Première   

Avant-première : Abbath compte sur sa marque de fabrique


Abbath, voilà un nom de scène qui parle tellement de lui-même que le chanteur/guitariste a décidé de l’utiliser pour son nouveau projet qui fait suite à son départ d’Immortal, groupe avec lequel Olve Eikemo a connu ses lettres de noblesse dans la scène extrême. Avec son premier album portant son propre nom prévu le 22 janvier prochain via Season Of Mist, Abbath nous gratifie de tout ce qui compose sa marque de fabrique : une voix rocailleuse reconnaissable entre milles qui intervient dans le cadre de compos black par la voix (et ponctuellement par le blast) mais aussi heavy par le rythme. Ce « Count The Dead », que nous vous proposons d’écouter en exclu s’inscrit donc dans la plus pure tradition de ce qu’a fait Abbath au sein d’Immortal ou avec son projet I – dont fait également partie l’acolyte King alias Tom Cato Visnes (basse) -, c’est-à-dire une musique qui donne la prime à la guitare et où c’est bel et bien l’accroche des riffs et des soli qui fait avant tout l’efficacité de ces morceaux catchy et épiques.

Pour autant doit également être soulignée sur cette compo la performance remarquable du mystérieux Creature, le batteur du trio, dont l’auditeur prend réellement conscience lorsqu’il prend le temps de disséquer son jeu varié et puissant que vous retrouverez en live à Paris le 9 février prochain puisque Abbath se produira à La Cigale avec Behemoth, Inquisition et Entombed A.D.

Ecouter le morceau…



Avant-Première   

Avant-première : Wizzö se lâche avec du Slash


Le rock’n’roll prend toute son ampleur en live. C’est là où, après avoir été enfermés des mois en studios, les fauves peuvent enfin rugir à l’odeur d’autres fluides que ceux de leur camarade de labeur. C’est justement pour célébrer la cinquantaine de dates qu’il a effectué cette année que le groupe français Wizzö va partager à partir d’aujourd’hui une vidéo live par semaine. Un joli cadeau de Noël pour leurs fans ! Radio Metal vous propose ainsi de savourer, en partenariat avec Ellie Promotion, leur reprise de « Mean Bone », un morceau de Slash’s Snakepit, qui a été filmé dans un Pacific Rock bien garni le 24 juin dernier.

Si vous ne connaissez pas la formation, cette vidéo va vous donner l’opportunité d’avoir un bon aperçu de ce que Wizzö donne en live, tant sur le plan musical que concernant sa prestation scénique. Le set des Parisiens étant reconnu pour être énergique et souvent sexy, vous ne perdrez pas votre temps à regarder cette vidéo. Pour autant si vous voulez voir le combo live nous ne pouvons pas vous garantir que les nombreuses représentantes de la gent féminine qui figurent dans les premiers rangs seront fidèles au poste à chaque concert. Pour obtenir la réponse à cette interrogation essentielle il faudra par conséquent que vous fassiez le déplacement à leurs prochains shows.

Regarder la vidéo…



Avant-Première   

Avant-première Witchcraft : le retour de l’exilé


NB3649-1_7inch-Sleeve_VMT-21685.inddDu riff, du fuzz, de la disto, des solos à la wah-wah et même de la flûte, une chanson évoquant le thème de la marginalité, ajoutez-y une couche d’images psychédéliques… Vous pensez être en 1970 ? Que nenni, braves agités de la crinière, il n’y avait rien dans votre rouleau de papier gommé qui vous a permis de remonter le temps jusqu’au temps des fleurs, de la paix et de l’amour. Nous sommes toujours en cette folle année 2015, Hendrix, Joplin et Morrison jouent bien au tarot avec les anges mais d’autres se chargent toujours de battre les cartes qu’ils ont laissées sur les tables des non-lois du rock enfumé.

Witchcraft est de ceux-là. Depuis le début du siècle, le groupe de Magnus Pelander (chant, guitare) ravive le heavy rock lysergique originel qui infusait depuis les années 90 dans le stoner, le doom et même le grunge pour devenir l’un des précurseurs de la vague « revival-seventies » de ces dernières années. Et même si on les a crus un temps disparus sous un voile de brume violacée (en 2014, leurs camarades Truckfighters donnait le groupe pour mort après une année 2013 marquée par de multiples annulations de concerts), Witchcraft est de retour avec un line-up tout neuf (Pelander s’étant adjoint les services de deux quasi inconnus à la basse et à la batterie) et un nouvel album, Nucleus, prêt à sortir le 15 janvier 2016 chez Nuclear Blast Records pour succéder à Legend (2012).

En attendant, nous vous offrons déjà d’ouvrir les portes de votre perception pour recevoir le premier extrait de cet album, le titre « The Outcast », via une vidéo à ne pas regarder l’esprit trop embrumé.

A découvrir dans la suite…



Avant-Première   

Avant-première The Casualties : les punks courent toujours


The-Casualties-Chaos Sound-Cover« One, two, three, four ! » Dans quel autre genre que le punk peut-on commencer une chanson par cet antique signal sans avoir l’air un brin désuet ? Le punk n’a pas plus d’âge que le punk n’est mort : il est bloqué dans une espèce de jeunesse – voire, tout bonnement, d’adolescence – éternelle, période chérie où le je-m’en-foutisme le dispute à la révolte totale et à outrance. En conséquence, le punk ne peut s’éteindre tant qu’il y a de quoi se révolter, ne serait-ce qu’un minimum, et en fait, plus de quatre décennies après sa naissance, il y a sans doute toujours autant, sinon plus, de motif de brandir un poing – ou une cannette – rageur.

The Casualties, eux, existent depuis « seulement » un quart de siècles et plus de trois ans après Resistance, leur précédent opus, n’ont guère trouvé de quoi éteindre leur besoin d’opposition. La bande de Jorge Herrera s’apprête donc à revenir le 22 janvier prochain avec un dixième album intitulé Chaos Sound, via le label Season Of Mist, pour, « dans un âge d’austérité, où les compagnies se saisissent de la planète, où la colère grandit », que ce disque « se hérisse avec la rage de la contre-culture traduite dans des riffs énergiques, des voix hurlantes et une lourde dose de rock ».

Et en partenariat avec Season Of Mist, nous vous offrons en avant-première le premier assaut issu de cet album : le titre « Running Through The Night ».

A écouter dans la suite…



Avant-Première   

Avant-première : The Lion’s Daughter vous fait entrer dans la nuit en mettant fin à vos jours


The Lion’s Daughter revendique non sans humour faire une musique « désagréable » comme il le mentionne sur sa page Facebook. Si le terme utilisé n’est évidemment pas approprié, il n’en demeure pas moins que les compos de ce trio originaire de St. Louis heurteront en effet les oreilles des férus de hits radiophoniques au son moderne et souvent aseptisé. Car si le sludge apocalyptique de The Lion’s Daughter n’est aucunement désagréable, il reste malgré tout cradingue et viscéral donc par définition réservé aux aficionados du genre avec ses accélérations black metal, ses atmosphères prenantes et ses lignes vocales qui viennent des ténèbres de l’âme.

Existence Is Horror, la nouvelle galette enjouée des Américains, sortira le 8 janvier prochain chez Season Of Mist. C’est en partenariat avec le label français que nous vous faisons partager en exclu française le très intense « Four Flies », cinquième piste de cet opus « qui est sans aucun doute la bande-originale appropriée pour la fin des temps » comme le précise à raison le label dans son communiqué de presse.

Prêts à pénétrer dans le royaume des abysses ? Alors le moment est venu !

Ecouter le morceau…



Avant-Première   

Avant-première Blazing War Machine : l’intuition comme guide


Blazing War Machine continue de se faire un nom dans la scène metal en suivant ses intuitions et en adaptant ses choix par rapport à une industrie musicale qui a clairement changé avec le temps. Franky Costanza, connu pour martyriser les fûts de Dagoba, avait détaillé dans un récent entretien qu’il avait accordé dans ces colonnes, la volonté du combo de proposer régulièrement des singles illustrés par des clips et non des albums en entier. Le but étant de partager les nouvelles compos de Blazing War Machine avec un produit fini vu comme un tout et qui combine son et images. Un choix qui permet également à Blazing War Machine de varier le message qu’il souhaite véhiculer avec ses chansons, d’innover et de tester la réaction de son public.

L’auditeur/spectateur constatera ainsi que dans le clip du nouveau morceau « Guided », que nous vous présentons en avant-première en partenariat avec Ellie Promotion, le combo propose un vidéo clip animé réalisé par le toujours très courtisé Costin Chioreanu – sur les dernières semaines sont sortis de sa tête et de ses mains des récentes vidéos ou artworks réalisés entre autres pour Carach Angren, Draconian, Vulture Industries, De Profundis, Napalm Death, Grave, At The Gates etc. – dont on sait qu’il aime particulièrement illustrer les morceaux des artistes extrêmes à tendances symphoniques comme peut l’être Blazing War Machine. On retrouve ainsi dans cette vidéo l’identité visuelle de Costin Chioreanu qui prend sa source dans le monde horrifique.

Voir le clip…



Avant-Première   

Avant-Première Hegemon : bien tout sauf absurde


Inaugurée par de superbes arpèges de guitare (une guitare acoustique que l’on retrouvera plus tard au coeur du morceau), la nouvelle composition du groupe de black metal français Hegemon, que nous vous proposons de découvrir dès maintenant en partenariat avec le label Season Of Mist, a rapidement le tempo qui s’accélère. Le quintet propose avec « Credo Quia Absurdum » (le titre du morceau est une locution latine signifiant « je [le] crois parce que c’est absurde ») une musique symphonique, fine et recherchée. Un morceau diablement heavy et épique (très Emperor dans certains riffs) qui prouve qu’avec son quatrième album, intitulé The Hierarch et prévu le 13 novembre prochain, le combo n’a rien perdu de sa colère et de son élégance. Un disque dont la thématique traite du fait que l’histoire humaine n’est qu’une lueur dans l’immensité de l’univers. « Nous pensons que nous sommes tout, mais c’est notre plus grande erreur. Nous sommes aveugles et ainsi nous le resterons jusqu’à la fin, » explique le combo pour qui l’humanité n’apprend jamais, à travers ses guerres et le chaos qu’elle propage.

Sept ans après Contemptus Mundi, Hegemon revient en force avec des compos qui peuvent également faire penser aux premiers Enslaved et Borknagar, sources d’inspiration assumées. De sacrées bonnes références ! Néanmoins c’est bien grâce à sa capacité à jouer sur l’ambivalence puissance/finesse que le groupe parvient à imposer sa patte personnelle. La présence de cette voix féminine cristalline, enrobant le discours lointain présent au cœur du morceau, aérant par exemple une compo qui repartira ensuite de plus belle. « Credo Quia Absurdum » : un titre qui, on l’espère, vous donnera envie de vous pencher sur la discographie de ce groupe qui fêtera l’année prochaine ses vingt ans d’existence.

Ecouter le morceau…



Avant-Première   

Avant-première : la décharge musicale de Novelists


« Une figure de Lichtenberg est une image produite par une décharge électrostatique » explique Wikipedia lorsque l’on tape « The Lichtenberg Figure » dans votre moteur de recherche préféré. C’est ce nom de morceau qu’a choisi Novelists pour illustrer les paroles émancipatrices de ce titre dont nous vous faisons partager la lyric vidéo (justement riche en superbes images) ci-dessous en partenariat avec le label Arising Empire. Originaire de Paris, la formation de metalcore progressif sortira son tout premier album à la production léchée, Souvenirs, le 6 novembre prochain. Un disque qui intervient un an après la sortie de sa première démo.

Avec « The Lichtenberg Figure », Novelists propose une composition riche, technique et intense où le chant hurlé prédomine mais est contrebalancé par des parties vocales claires et des atmosphères plus apaisées où quelques notes de piano émergent et ne quitteront plus cette composition qui passe la barre des cinq minutes. « The Lichtenberg Figure » : une lyric vidéo de Novelists que nous vous présentons en exclu française et qui parlera aussi bien à vos yeux, à vos oreilles qu’à vos cervicales.

Voir la vidéo…



Avant-Première   

Avant-Première Vulture Industries : La grandiloquence déjantée dans le sang


Lorsque l’on écoute « Blood On The Trail » du groupe norvégien Vultures Industries, titre dont nous vous proposons de découvrir le clip en avant-première ci-dessous en partenariat avec le label Season Of Mist, on a l’impression d’écouter un patchwork digne d’un groupe comme Faith No More, d’ailleurs cité comme référence par le communiqué de presse. Mais plus que le groupe Faith No More c’est avant tout Mike Patton que l’auditeur a en tête lorsqu’il écoute les modulations de voix du chanteur Bjørnar Erevik Nilsen. Egalement connu pour ses activités de producteur, ce dernier dévoile une palette vocale diversifiée où les chuchotements des couplets répondent à une grandiloquence qui sont la marque de fabrique du célèbre frontman gominé venu de San Francisco. Emphase que l’on retrouve dans ce refrain accrocheur et épique qui rappelle les groupes talentueux de la scène norvégienne (Enslaved, Audrey Horne, Arcturus…) et que n’aurait probablement pas renié un Devin Townsend.

Vultures Industries cultive l’art du déjanté. Son piano sorti de nulle part à l’instar de ses changements de rythmes surprennent l’auditeur qui est invité ici à une grande balade musicale grand-guignol. Le groupe dévoile pour illustrer sa chanson une vidéo pleine de mouvement réalisée par Costin Chioreanu qui met en avant les musiciens entre ombre et lumière. Bjørnar Erevik Nilsen et ses yeux de fou tiennent une place prépondérante dans ce clip qui voit le frontman déambuler parmi ses acolytes pieds nus tel un possédé. Une vidéo rythmée qui finalement ne fait que répondre à la musique technique et complexe d’un combo qui lorgne aussi bien vers le prog que l’expérimental et qui propose avec ce « Blood On The Trail » un sacré tube présent sur l’album The Tower sorti le 27 septembre 2013. Le groupe travaille par ailleurs sur un nouvel album attendu pour l’année prochaine.

Regarder le clip…



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3