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Avant-Première   

Avant Première Thy Catafalque : le plein de richesse en moins de trois minutes


Thy Catafalque sortira son nouvel et sixième album, intitulé Sgùrr, le 16 octobre prochain chez Season of Mist. A l’origine duo, le combo hongrois est au fil des années devenu le projet d’un seul homme, Tamás Kátai, qui s’occupe sur ce nouvel opus du chant, de la guitare, de la basse et du clavier. Comme sur l’album Rengeteg (2011), la tête pensante du combo s’est entouré de nombreux invités comme la chanteuse Ágnes Tóth.

Cette dernière, en revanche, ne participe pas au morceau « Jura » que nous vous présentons ci-dessous en exclu française avec l’accord du label Season Of Mist. Sur ce morceau Tamás Kátai propose un black metal où l’auditeur sera obligé de tenir ses cervicales pour que ses dernières ne se fassent pas la malle. Ce morceau de Thy Catafalque, qui fait suite au titre « Alföldi Kozmosz » diffusé récemment sur le site de Thrashocore, est en effet diablement heavy avec comme pierre angulaire de la compo un motif de guitare entêtant à souhait qui ouvre cette chanson. Figurant à la sixième position de Sgùrr, « Jura » est un morceau rentre-dedans et efficace qui va droit au but au cours de ses 2,48 minutes très riches qu’on aurait malgré tout aimé voir durer un peu plus longtemps.

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Avant-première : This Gift Is A Curse a le don de l’oppression


Au début du morceau « We Use Your Dead As Vessels » le ton employé par le chanteur Jonas A. Holmberg fait clairement penser au démarrage d’un titre de hardcore. Or au bout de deux petites secondes l’auditeur a clairement compris sa méprise : nous avons bien ici dans les esgourdes un groupe de black metal avec blasts à gogos et hurlements venus d’outre-tombe. Pourtant notre première impression initiale n’était pas aussi hors sujet qu’elle y paraît de prime abord ! Car les Suédois de This Gift Is A Curse aiment mixer les atmosphères dans des compositions riches où l’on peut distinguer des éléments sludge dans cet environnement black.

La chanson « We Use Your Dead As Vessels » – un des huit morceaux présents sur All Hail The Swinelord, le nouveau disque des Suédois prévu le 16 octobre prochain – est un bel exemple de variété avec ses passages intenses qui suivent une déflagration de blasts où les continuelles plages de claviers et arrangements vocaux apportent de la profondeur et du caractère à la composition, à l’instar de ces voix flippantes et mystérieuses signées Billie Lindahl (Stiu Nu Stiu, Promise And The Monster) invitée pour l’occasion. De quoi valoriser le thème morbide du morceau, tel qu’évoqué par le groupe : « Le thème du ‘chagrin’ colle à ce morceau, dans la mesure où ses paroles traitent de l’aspiration à la mort. ‘We Use Your Dead As Vessels’ parle de laisser dernière nous la forme physique à laquelle nous avons eu à faire et toute la culpabilité d’être pris au piège dans cette hideuse chose qu’on appelle la vie. Quoi qu’il ne faut pas perdre de vue le symbolisme et les distinctions entre ‘la vérité’ et les mensonges que nous percevons comme réalité. »

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Avant-première : Les Acteurs De L’Ombre présentent leurs quatre fantastiques


Les Acteurs De L’Ombre sont le reflet de ce qu’est le metal en France avant tout : un style de passionnés où énormément d’initiatives sont prises dans tous les secteurs possibles de l’industrie de la musique (labels, médias, tourneurs etc.). Un style qui nécessite de la persévérance aussi (beaucoup même) pour que les projets que chacun mène aboutissent à nos rêves les plus fous, à tous, et finissent par nous combler. « Certains pensent que nous avons une succursale, un local, une boutique… Mais détrompez-vous, ce n’est pas notre métier » expliquaient d’ailleurs Les Acteurs De L’Ombre sur leur page Facebook pas plus tard que dimanche dernier en précisant que le label « entreposait les stocks, la distro et le matériel dans le garage des uns et des autres », travaillant sur le label après ses journées de boulot. Un fonctionnement éminemment respectable qui parlera à beaucoup d’acteurs de la scène.

Bref Les Acteurs De L’Ombre sont un label amateur dans le sens le plus noble et professionnel qui soit. Il suffit d’ailleurs de se pencher sur les magnifiques produits qu’il propose pour s’en rendre compte.

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Avant-première : Kylesa brille de mille feux


« Exhausting Fire est un album dans lequel nous avons mis tout notre coeur. On fait cela à chaque fois, mais émotionnellement, c’est probablement l’album le plus honnête et brut que nous ayons réalisé ». Voilà comment Phillip Cope, chanteur/guitariste de Kylesa, présente le nouveau bébé du groupe prévu le 2 octobre prochain chez Season Of Mist. Mélangeant de nombreuses influences différentes – aussi bien psychédélique, new wave, punk que metal – le trio de Savannah (Géorgie) propose avec sa nouvelle galette, Exhausting Fire, un condensé extrêmement varié de toute sa discographie.

Après « Lost And Confused » et « Shaping The Southern Sky » révélés il y a quelques jours, c’est donc au tour de l’intense « Moving Day » de sortir en tant que single chargé d’illustrer ce septième rejeton du combo. Un titre très court – puisqu’il fait 2,46 minutes – et qui a la particularité de ne pas comporter de refrain. Basée sur les émotions, l’accroche de ce morceau (qui figure en troisième positon sur l’opus) est avant tout instrumentale et l’on assiste en conséquence ici à une montée en régime qui trouve toute son essence dans l’atmosphère qu’elle dégage. Un morceau basé sur l’ambiance que nous vous proposons de découvrir en avant-première ci-dessous.

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Avant-Première : Tsjuder laisse parler le démon qui est en lui


Ne nous y trompons pas, le temps a beau faire son office la musique de Tsjuder est toujours aussi viscérale et dure. Créé en 1993, le groupe norvégien partage avec une jouissance non feinte son black metal dont les influences se retrouvent chez les précurseurs de la scène black nordique que sont Bathory, Darkthrone, Emperor mais aussi Mayhem dont il reprend d’ailleurs le morceau « Deathcrush » sur l’édition bonus digibox de son nouvel opus Antiliv. Une édition bonus qui contient cinq morceaux supplémentaires (trois versions captées en répétitions et deux reprises) par rapport à l’édition standard.

Avec sa cinquième offrande prévue le 18 septembre prochain, le trio propose huit brûlots furieusement black, dont ce « Djevelens Mesterverk » (qui signifie « Chefs-d’œuvre du Diable » en norvégien) aux relents parfois thrashy que nous vous faisons partager en exclu française en partenariat avec le label Season Of Mist. Décrit par le groupe lui-même comme du black metal « dur et sans compromis », cet opus dont la pochette ci-dessus est réalisée par l’artiste français Vincent Fouquet (Himinbjorg, Bethlehem, Nightfall) dévoile des compos éminemment noires et vous emmènera dans une longue promenade viciée vers les abysses de votre âme. Quatre ans après avoir effectué son grand retour avec l’album Legion Helvete après son split de 2006, Tsjuder prouve avec « Djevelens Mesterverk » qu’il est resté droit dans ses bottes et fidèle à son identité.

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Avant Première : Coheed And Cambria revient aux années lycée


coheed and cambria - the color before the sunThe Color Before The Sun s’annonce d’ores et déjà comme un album particulier dans la discographie de Coheed And Cambria, car il n’est pas basé sur la saga de science-fiction The Amory Wars, tirée des bandes dessinées écrites par le frontman Claudio Sanchez et racontant l’histoire du couple Coheed et Cambria Kilgannon, qui semblait pourtant indissociable de l’oeuvre du combo américain. Pour la première fois, Sanchez y livre une approche beaucoup plus brute et personnelle de ses sentiments. « Je veux que le public sache que Coheed peut aussi écrire ce genre de disque, j’ai toujours dit que le groupe ne s’imposerait jamais de limites… ça n’aurait donc aucun sens pour moi de tracer une ligne sur le sol et de ne jamais la franchir… » explique le musicien dans un communiqué sur le sujet.

On avait pu découvrir il y a quelques semaines la chanson « You Got Spirit, Kid », via une lyric video, qui exploite à fond le penchant le plus léger et pop du groupe au détriment de sa face la plus sophistiquée et dramatique, qui a pu faire son succès dans les sphères progressives, mais des plus appropriées pour un single. Nous vous proposons désormais de découvrir, en exclusivité et en partenariat avec le label 300 Entertainment, le clip de cette même chanson.

Un clip ouvertement drôle, que le groupe a dû beaucoup s’amuser à tourner, proposé sous la forme d’un mini-film à la American Pie. Le contexte se situe dans un lycée américain baptisé Amory High (petit clin d’œil à la saga) où les « méchants » perdent la bataille contre les « gentils » (finalement un peu comme dans le sketch de Biouman des Inconnus !). Comme on peut le noter, ce sont les pom-pom girls et les sportifs qui incarnent ici les « méchants » de l’histoire et finissent par subir la vengeance des « gentils » incarnés par les membres du groupe. Une histoire, à l’image de la musique, empreinte de légèreté, mais peut-être retrace-t-elle un réel vécu ou, comme souvent avec Coheed And Cambria, que d’autres niveaux de lecture sont à voir. A vous de vous faire votre propre opinion.

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Avant-Première : Rotting Christ fait trembler les murs à domicile


Rotting Christ - Lucifer Over AthensAprès vingt-sept années d’activité, onze albums et plus de mille deux cents concerts à son actif, comme le précise le dernier communiqué de presse en date, Rotting Christ est toujours en train de s’élever dans les cieux métalliques. Fier représentant, avec Septicflesh notamment, de la scène extrême grecque, le groupe de Sakis Tolis n’a eu de cesse ces dernières années de proposer des albums originaux d’une qualité exemplaire, avec successivement Theogonia (2007), Aealo (2010) et le dernier Κατά τον δαίμονα εαυτού (2013). Trois albums qui, pour beaucoup, ont fait de Rotting Christ un incontournable et une valeur sûre.

Le moment est donc bien choisi pour le combo de regarder le chemin parcouru et célébrer son imposante carrière via son tout premier album live, intitulé Lucifer Over Athens, enregistré en 2013, sur deux soirées exceptionnelles, au vu de la quantité de titres interprétés, les 7 et 8 décembre. Et c’est sur sa terre natale, dans l’une des plus anciennes cités au monde, cœur culturel de la méditerranée, berceau de la Démocratie et de la philosophie occidentale, à Athènes, qu’il a naturellement choisi d’immortaliser le moment. Une ville lourde de symboles pour un groupe qui n’hésite pas à en porter l’héritage dans son art.

En partenariat avec le label Season Of Mist et en exclusivité française, nous vous proposons de découvrir l’intégralité de ces deux disques et trente et un titres, où Rotting Chirst passe en revue l’ensemble de sa carrière, remontant jusqu’à ses premières lueurs, son premier EP Passage To Arcturo (1991) et son premier album Thy Mighty Contract (1993), sans en oublier ses derniers méfaits. A noter que le groupe est entré en studio en mai dernier et est actuellement en train de confectionner son douzième album, à paraître début 2016.

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Avant-Première : Sonic Syndicate présente un autre visage


Sonic Syndicate 2015Voilà un an et un mois que Sonic Syndicate a sorti son album éponyme, et pourtant le groupe n’en a pas encore fini avec lui. Il faut dire qu’après avoir disparu des écrans radars pendant deux ans pour s’accorder une respiration, il est aujourd’hui bien décidé à ne plus se faire oublier. Le combo anglo-suédois revient aujourd’hui dans l’actualité avec un nouveau clip, et pour celui-ci, un choix plutôt audacieux, puisqu’il s’agit d’illustrer le titre « Diabolical Work Of Art », présent sur l’édition digipack de l’album et qui révèle un visage plus mélancolique et ténébreux, quasi-horrifique par moments, un peu moins connu du groupe. Une chanson s’étalant sur six minutes, relevée dans sa première moitié d’une sorte d’orchestration vampirique et présentée visuellement sous une esthétique résolument gothique, allant de pair avec la thématique de la chanson.

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Avant-Première : Hate Eternal pousse le zèle à l’extrême


Hate Eternal - InfernusIl y a quatre ans déjà, sortait le bestial Phoenix Amongst The Ashes qui plaçait définitivement Hate Eternal sur le devant de la scène death metal floridienne, offrant par ailleurs un savoureux lot de consolation aux déçus du Illud Divinum Insanus de Morbid Angel sorti la même année. Toujours emmené par son inébranlable guitariste-chanteur et producteur de renom Erik Rutan, Hate Eternal revient cette année, forcément très attendu, avec son sixième opus Infernus, prévu pour le 21 août prochain chez le label français Season Of Mist.

Un album une fois de plus enregistré au Mana Recording Studio de Rutan, dont il qualifie le processus d’écriture de « long et difficile » et ayant requis « énormément de détermination, de sang et de sueur. » Rien qu’à l’écoute des deux chansons, « Pathogenic Apathy » et « The Stygian Deep », révélées il y a seulement quelques semaines, on a très vite compris que la brutale machine à riffs n’était pas prête à relâcher la pression.

Et pour continuer de convaincre, nous vous proposons désormais en avant-première et en exclusivité sur Radio Metal de découvrir un troisième extrait de l’album, en l’occurrence le morceau « Zealot, Crusader Of War ». Un maelström death metal haut en couleurs où la lourdeur infernale côtoie des accélérations démentielles, avec une seconde partie sournoisement chaotique et dissonante ; de quoi apprécier notamment les talents du batteur Chason Westmoreland, nouveau venu dans la famille Hate Eternal.

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Avant-première : Immersion dans l’univers de Ne Obliviscaris


Il n’y a pas à ergoter cent-sept ans : les images au ralenti c’est quand même sacrément classe ! C’est de la sorte que Ne Obliviscaris démarre son titre « Curator » (le nom complet du morceau est « Painters Of The Tempest (Part II): Triptych Lux • Movement III Curator » (ouf !) – qui illustre son premier clip extrait de l’album Citadel sorti en novembre dernier. Une vidéo filmée en live de manière professionnelle qui met joliment en avant aussi bien la variété des compos recherchées du groupe australien que le charisme et le talent de ses membres. Se dégage de ce clip réalisé par Joe Ritson (et filmé le 21 novembre dernier au 170 Russell de Melbourne) une atmosphère tamisée à l’image de ces lumières violacées qui donnent envie de s’immerger dans l’univers live de Ne Obliviscaris. Un univers où le déferlement des notes et du chant death s’inscrit dans un vocabulaire musical progressif où violon et voix claire sont également présents pour adoucir le propos.

Si vous êtes tombés sous le charme de la musique de Ne Obliviscaris, sachez que dans le cadre de sa prochaine tournée européenne le combo sera de passage au Graspop le 19 juin, au Hellfest deux jours plus tard et au Motocultor le 16 août.

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  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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