ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Nouvelles Du Front   

Opeth range le death au placard


Qu’on se le dise, le nouvel album d’Opeth « ne sera pas un album de death metal » ! Mikael Åkerfeldt, le leader de la formation, s’est récemment entretenu avec Metal Hammer (dans un entretien à découvrir dans le nouveau numéro du magazine anglais, disponible dès aujourd’hui) chez qui il a fait cette déclaration, qui relève plus de la confirmation que de la découverte. L’homme avait déjà préparé le terrain il y a quelques semaines de cela, évoquant, au sujet de ce nouvel album, qu’il serait « un petit peu plus lourd. Pas lourd façon death metal, mais plutôt lourd hard rock/heavy metal. Il y a beaucoup d’éléments progressifs et de guitares acoustiques, mais aussi des riffs qui sonnent de façon plus sinistre. »

Si à la sortie de Heritage (2011) certains fans ont fait grise mine en découvrant son contenu, comme le reconnait Åkerfeldt, au moins cette fois, plus de surprise : « Nous avons beaucoup de retours négatifs également – des gens qui détestent absolument l’album et maintenant détestent le groupe : et nous les avons trompés, et nous sommes des traîtres, et nous ne sommes pas metal, et blablabla… » Moqueur, le monsieur ? Un chouia, car, en connaissant un peu le personnage, cela n’a rien d’étonnant : sa vision du metal lui est bien singulière. « Si vous me connaissez et savez ce que je veux », déclare-t-il chez Metal Hammer, « ce ne sera pas une grosse surprise. C’est un album de metal, un disque progressif et un peu d’autre chose aussi. »

Lire la suite.



Nouvelles Du Front   

AC/DC avance à petits pas feutrés


Avoir la carrière, la renommée et les fans qu’a AC/DC et savoir rester aussi discret sur ses activité est pour le moins étonnant, voire bluffant. Mais ce qui l’est peut-être bien plus c’est de voir ses fans aussi conciliants, et si peu pressants à l’égard du groupe (à notoriété égale, Metallica est en tout point le farouche opposé des hard rockeurs. Depuis le temps que le public leur réclame ce nouvel album !). Oui, AC/DC c’est avant toute chose une histoire de confiance et quoi que fasse la formation, les fans répondront toujours présents et se montreront, à l’évidence, toujours enthousiastes face aux choix et décisions du combo (plus de cinq millions de tickets vendus sur l’intégralité de la tournée Black Ice !). Il n’y a donc que peu d’actualité autour du groupe, et la dernière fois qu’il a été question d’AC/DC dans nos colonnes c’était pour justement dire qu’il ne se passait pas grand chose du côté des Australo-anglais.

Mais 2014 marque les quarante ans d’une carrière plus que remplie. L’occasion peut-être de repartir sur les routes (délaissées depuis plus de trois ans) afin de célébrer avec ces fans si fidèles, ce pan de l’histoire du rock. Ce pan écrit en lettres capitales par le groupe depuis la première heure. Angus Young avouait en 2011 chez Sky News que le groupe (du moins, lui et son frère Malcom) travaillait sur un nouvel album (sans plus de détails que cela) avant qu’un véritable silence radio ne s’installe. Cependant, et ce toujours selon le guitariste, le quintet sera très probablement sur la route cette année. Le tout est donc de savoir s’il y aura un album à promouvoir avec.

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Motocultor Fest 2014 : premiers signes de réussite


C’est une première pour ce festival breton : tous les pass disponibles (400) lors de l’offre promo de Noël du Motocultor (pass trois jours à 59€ au lieu de 79€) pour son édition 2014 sont partis avant la fin de celle-ci. Sold-out !

Yann Le Baraillec, directeur et programmateur de l’événement déclare : « On a vendu 400 pass promo de Noël pour l’édition 2014 contre 216 l’an dernier. » Autre différence à souligner par rapport à l’an dernier : seuls 300 de ces pass promo étaient mis en vente fin 2012 pour l’édition 2013. Autrement dit : il y avait plus de chemin à faire pour tout vendre et les pronostics n’allaient pas forcément dans cette direction. Et pourtant le Motocultor double sa mise.

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Kiss et Nirvana au Rock N’ Roll Hall Of Fame : interrogations en terre sacrée


A chaque compétition ses règles. Pour l’institution américaine du Rock N’ Roll Hall Of Fame qui récompense depuis 1986 quelques noms majeurs de la large sphère rock, la condition principale afin d’être éligible est d’avoir, au minimum, une carrière vieille de vingt-cinq ans (la date de sortie du premier album faisant foi pour les groupes et artistes). Autant dire que cette condition temporelle imposée pose dans certains cas des soucis et questionnements. Car en vingt-cinq ans, un groupe a le temps de changer. De muter, de faire peau neuve ou carrément de mettre fin à ses activités. L’histoire est là pour en témoigner.

Le 10 avril prochain, le Rock N’ Roll Hall Of Fame intronisera à nouveau une toute nouvelle cargaison de noms célèbres. Parmi eux Kiss et Nirvana, les deux têtes majeures de cette édition 2014. Élus par les internautes au détriment de Deep Purple (qui en est à sa deuxième nomination – et échec – successive) ou encore de Yes, entre autres, il ne faudra pas s’attendre, en tout cas, à voir débarquer les formations originelles. Celles initialement récompensées par l’institution ; celles qui ont marqué l’Histoire. Car si du côté de Nirvana la raison semble évidente, du côté de Kiss c’est Paul Stanley lui-même qui émet des réserves sur la possibilité de voir jouer le line-up qui en 1974 sortait les albums Kiss et Hotter Than Hell.

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Orphaned Land : Yossi Sassi part vivre d’autres rêves


« C’est un triste jour pour nous », sont les premiers mots que les fans d’Orphaned Land ont pu lire ce matin sur Facebook. Et pour cause : le guitariste et membre fondateur du groupe Yossi Sassi laisse derrière lui vingt-deux années passées dans cette formation qui a défini le metal oriental dans les années 90 et le définit encore aujourd’hui par une œuvre appelant à la paix dans une région marquée par les conflits.

Un membre, qui plus est, qui a lui-même offert une bonne partie de sa couleur musicale au groupe en tant que musicien d’abord (il est notamment l’inventeur de cette bouzoukitara, symbole concret d’une création mêlant musique traditionnelle orientale et rock) mais aussi co-producteur de la plupart des œuvres du groupe (le reste étant crédité à Orphaned Land dans son ensemble). Le message du chanteur Kobi Farhi, s’exprimant au nom de ses camarades, n’est donc pas dénuée d’émotion, ce départ éveillant déjà en eux la nostalgie : « Je me souviens du jour où Uri [Zelcha, bassiste] et moi [Kobi farhi, chanteur] étions à la recherche d’un guitariste et avions mis une annonce dans un magasin de disques en Israël, pendant un certain temps, personne n’a appelé, jusqu’à cette seule et unique réponse, et c’était Yossi. »

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Unlocking The Truth : les kids se portent bien


Grâce à cette actuelle ère de l’hyper-information, si ce groupe existe encore dans dix ans, alors ce ne sera pas la documentation qui manquera pour écrire son histoire…

Unlocking The Truth était un phénomène avant tout new-yorkais il y a encore six mois, avant de devenir la coqueluche de tous les médias metal du web sans frontières. Et pour cause : ce trio a une moyenne d’âge de douze ans. Qui plus est, pour encore se démarquer dans un monde du metal très monochrome, il s’agit de trois jeunes Afro-américains pré-pubères qui font vrombir la trinité guitare-basse-batterie sur les trottoirs de la Grosse Pomme, avec une nette conscience de l’esprit metal : « Je n’aime pas faire les choses que tous les autres font. Je veux faire mon propre truc. […] Nous voulons inspirer les autres. Ne laisse personne te décourager. Sois libre et fais ce que tu as envie de faire. » C’est le credo affirmé par les membres de ce groupe qui, bien que particulièrement jeunes et profitant très probablement d’un certain effet de buzz, commencent à faire leur bout de chemin.

Côté scène d’abord : si Unlocking The Truth s’est principalement fait connaître sur Times Square, au niveau du macadam, il lui arrive aussi de fouler de vraies planches et parfois en bonne compagnie car le trio a ouvert le 10 août dernier, au Webster Hall à New York, pour le nouveau groupe de Joey Jordison (désormais ex-Slipknot) Scar The Martyr où, à en croire les compte-rendus de la soirée, les préados ont quasi volé la vedette. Mais l’avancée se poursuit aussi sur le terrain médiatique car voilà qu’ils ont eu droit à un reportage sur l’une des plus grandes chaînes d’information au monde : CNN.

A voir dans la suite…



Nouvelles Du Front   

Devin Townsend ne veut pas tomber dans la caricature


Devin Townsend partage un sérieux nombre de points communs musicaux et professionnels avec Frank Zappa. Sa créativité prolifique et infinie, évidemment, qui se concrétise en une discographie qui, s’il continue ainsi, se rapprochera en nombre de sorties de celle de son maître, mais également une propension innée, gage d’un talent fou, à ne pas se cloisonner à un style en particulier mais à en pratiquer un grand nombre avec un brio certain. 

Les points d’accroche avec l’univers de Zappa ne sont pas près de disparaître ; car pour l’un de ses derniers projets qui va bientôt voir le jour, l’album Casualties Of Cool, qui sera, comme il l’avait déclaré dans le numéro de novembre 2012 du magazine anglais Metal Hammer, le sixième et dernier album du cycle The Devin Townsend Project, il a choisi de s’accompagner d’un batteur connu entre autres internationalement pour jouer une partie du répertoire de Zappa : le suédois Morgan Agren. Pas de doute, ces deux-là devraient s’entendre. Casualties Of Cool sortira donc normalement en mai 2014, dans le registre d’un « Johnny Cash hanté », avant de voguer vers une autre sphère de sa bipolarité musicale, le projet Z2 qu’il veut, avant toute chose, différent et original, même si c’est la suite d’une réalisation précédente. Pour ne pas tomber dans la répétition tout en restant prolifique.

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Joey Jordison : « Je n’ai pas quitté Slipknot »


Au moment où Slipknot annonçait en décembre que le groupe et l’un de ses membres-clé, le batteur Joey Jordison, prenaient des routes séparées, les fans, déjà bien assez dépités par ce seul fait, n’avaient clairement pas besoin de lire en certains coins du web les commentaires de ceux qui gravaient déjà l’épitaphe de la formation américaine. Combien d’autres groupes connaissent des changements aussi radicaux et continuent sans heurt ou s’en relèvent plus fort ? Certes, le manque d’activités de la bande en studio ces dernières années (années passées notamment à avaler l’amère pilule de la disparition de Paul Gray) et les projets parallèles de certains membres ont parfois fait croire que Slipknot n’était plus qu’un deuxième job pour certains. Mais cette idée a toujours été réfutée par les gars de l’Iowa et croire que tout fout le camp chez les hommes masqués et déjà les enterrer n’est pas seulement prématuré, c’est une erreur. Ainsi, au crépuscule de 2013, le 30 décembre, Corey Taylor (chanteur) remettait les pendules à l’heure avant la nouvelle année, via un message sur Twitter : « A ceux qui pensent que le Knot tombe en morceaux, vous vous trompez grandement et tristement. Voilà 2014. De grandes choses arrivent. Restez à l’écoute… »

Mais trois jours après, ces quelques mots se seront avérés n’être qu’un baume sur une plaie bien plus grande que pressentie. Outre un bouleversement supplémentaire dans l’histoire du groupe, ce départ pourrait bien ne s’être pas fait en douceur, dans un « respect » aussi « paisible » que présenté initialement. Dans un message publié sur sa page Facebook, Joey Jordison déclare n’avoir pas quitté Slipknot – une façon de dire qu’on lui aurait plutôt montré la sortie.

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Mixer Linkin Park et Gangnam Style… Il fallait bien achever 2013 !


Étrangement, complot cosmique ou coïncidence comique, on va finir 2013 presque de la même façon que l’année précédente… L’an dernier, c’était les Nantais Dancefloor Disaster qui présentaient leur version du tube de 2012, faisant du « Gangnam Style » de l’artiste K-Pop Psy un « Gangbang Style » à même de vous faire danser dans votre salon de metalleux après la troisième bouteille de mousseux descendue autour des douze coups de minuit. Cette fois, la chose vient du Sud, l’hémisphère sud.

L’année 2013 aura été d’un calme incroyable pour le Coréen – au moins relativement à la période précédente, le titre « Gentleman » n’atteignant pas le niveau phénoménal de son grand frère. Mais, comme nul n’oubliera la Macarena, sa chanson est bien installée dans la mémoire musicale de chacun, ou cuisine mémorielle musicale commune, et peut donc être réutilisée à toutes les sauces pour concocter de drôles de mélanges qu’on appelle mash-up. Alors, chopez un bout d’adolescence d’une génération élevée elle aussi à coups d’autres produits asiatiques, l’album Hybrid Theory de Linkin Park (oui, tout l’album !), et mélanger ça au Gangnam Style (oui, que ça tout le long !), et vous obtenez une raison de plus de partir loin de 2013 en courant, laissant derrière vous un rire fou, si ce n’est désespéré. Vous avez détesté les remixes de Reanimation ? Vous ne trouverez pas de mots pour ceux-ci.

A découvrir dans la suite…



Nouvelles Du Front   

Anette Olzon : « Ce qui est arrivé à Tarja m’est arrivé – j’ai été virée »


Anette Olzon, l’ex-chanteuse de Nightwish, s’est récemment entretenue avec le site finlandais Me Naiset. Durant cet entretien, la chanteuse a dévoilé certaines raisons qui, selon elle, ont mené à sa séparation du combo. Pour elle, « ce qui est arrivé à Tarja m’est arrivé – j’ai été virée ».

Alors que Nightwish a tourné pour de bon la page Imaginaerum en officialisant au passage la venue de Floor Jansen au poste de chanteuse, il faut croire qu’il ne pouvait continuer à avancer sans expliquer, tôt ou tard, plus amplement ce qu’il s’était produit avec Anette. Même si ici, c’est forcé que le combo se voit obligé d’expliquer (de se justifier) auprès de ses fans. Car en effet, l’ex-voix du groupe n’est pas tendre avec ses anciens collègues, dressant d’eux un portrait peu flatteur.

La chanteuse explique, entre autres, que le groupe ne se souciait guère d’elle et de ses désirs : « Personne du groupe n’est venu me voir pendant que j’étais à l’hôpital [ndlr : fin septembre 2012] […] Émotionnellement, le plus dur c’était que les garçons décidaient tout pour moi. Je n’avais rien à dire. Si Tuomas [Holopainen] avait décidé que nous irions jouer en Afrique, nous y serions allés. » Alors si les fans ont eu du mal à adopter la chanteuse à sa venue en 2007, dans la bouche de la jeune femme, l’adaptation a eu du mal à se faire au sein même du combo. Le tout allant en se dégradant.

Lire la suite.



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3