On sait depuis les premiers Candlemass que la Suède est la terre d’élection de ce que le doom fait de plus épique, majestueux, voire grandiloquent. La carrière d’Isole le confirme : avec deux décennies d’activité derrière lui ainsi qu’une préhistoire constituée d’une série de démos sorties en tant que Forlorn dans les années 1990, le groupe est passé maître dans l’art de l’epicus doomicus metallicus. Il lui a même imposé sa propre patte en incorporant à son sens du riff et son chant clair habité une mélancolie qui peut rappeler Katatonia, et des touches de viking metal. C’est que le duo historique formé par les deux guitaristes/chanteurs Daniel Brynste et Crister Olsson est aussi à l’origine d’Ereb Altor, projet qui ne fait aucun mystère de l’influence de Bathory époque Twilight of the Gods sur les musiciens, et que la frontière entre les deux groupes se fait parfois ténue. Pour son huitième album en à peine vingt ans, Anesidora, Isole se propose de continuer dans la même direction : il faut dire que l’époque se prête plutôt bien aux paysages grandioses et désolés que peignent les Suédois. Annoncé par le bien nommé « The Songs Of The Whales » [« Les chansons des baleines »] et sa tristesse écrasante, Anesidora s’annonce plus vaste et mélodique que jamais…







































La croisière 70000TONS OF METAL 2027 annonce ses premiers noms
Marilyn Manson à Nîmes : la rédemption du révérend ?
Devildriver peint sa musique sans compromis
A Perfect Circle : La magie d’un groupe presque parfait
Hellfest : le renouvellement perpétuel
ULTRA VOMIT dévoile le clip vidéo live de la chanson « A.N.U.S. »
MASTERPLAN dévoile la chanson « Metalmorphosis »
John Corabi quitte (une nouvelle fois) THE DEAD DAISIES
THE OBSESSED signe chez Heavy Psych Sounds Records et sortira son nouvel album Live Fast – Love Hard – Die Free en 2027
Motocultor : l’équilibre fragile d’un festival à taille humaine