Sortez les crop tops et lunettes noires, Gravekvlt est dans la place ! La jeune formation nantaise s’est rapidement forgée une solide réputation sur les planches, au point d’être annoncée au Hellfest quelques semaines après notre entretien. Sa recette ? Du riffs qui tache et une musique qui transpire le rock, ni plus ni moins. En réalité, Gravekvlt brasse assez large dans ses inspirations, de Darkthrone à Motörhead, en passant par Midnight ou Toxic Holocaust. Gravekvlt cherche avant tout à être percutant et efficace. Non pas pour poursuivre un objectif en soi, mais avant tout parce que cette musique plaît à ses membres. D’ailleurs, le guitariste Mathieu va résumer les choses simplement dans cette interview : « Si tout ce que nous faisons en rock ressemble à Motörhead, ça me va. »
Ce deuxième disque Full Moon Fever respecte l’esprit « evil speed metal punk » revendiqué, presque ironiquement, par le combo. S’il est bien sûr accrocheur, toujours pensé avec la perspective live, ses relents mélodiques voire post-punk apportent des nuances rafraîchissantes. D’ailleurs, Gravekvlt donne sens à la démarche d’ouverture en soulignant le leitmotiv du projet : ne jamais s’ennuyer. L’énergie est centrale dans la pensée des musiciens, c’est aussi ce qui a porté l’intérêt du public pour ce groupe encore frais. Nous parlons de tout ceci avec trois des membres du groupe, Val, Mathieu et P.A.






























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