La branche métallique d’AOL, j’ai nommé le site Noisecreep, a publié il y a une poignée de jours une interview du « Clint Eastwood du metal » comme la journaliste l’a désigné, c’est-à-dire nul autre que ce bon vieux Lemmy Kilmister. Une analogie flatteuse et cela n’a pas échappé au Gallois.
Une analogie aussi heureuse qui nous permet de voir ainsi réunis en une seule image deux individus aussi respectables, sinon parfaitement admirables et partageant réellement une flopée de points communs. Outre le galure et les santiags, l’un et l’autre sont toujours là après avoir traversé les générations. Ils ont toujours fait preuve d’une grande intégrité dans leurs œuvres, œuvres qui nous ont rarement déçus. Certes, Clint est beaucoup plus porté sur le jazz que sur le rock qui tâche mais ça n’enlève rien à cette image de dur à cuire qu’il se traîne depuis les films de Sergio Leone jusqu’à ses derniers films en passant par cet enfoiré de Dirty Harry, tout comme Lemmy qui… Non, pas besoin de vous faire un dessin.
Je vais donc garder en tête cette idée, ce qui me permettra de croire que, comme le grand Eastwood, le grand Kilmister (quoique plus petit de dix centimètres que le précédent) continuera à bosser pour son « art » dans quinze ans encore. Mais ce n’est pas tout !
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