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Interview   

Dimmu Borgir et ses tours de passe-passe


Avec les départs de Vortex et Mustis, Dimmu Borgir est devenu le feuilleton de l’été 2009 : attaques par communiqués interposés, revendication de la paternité des compositions, promesses d’actions en justice, etc. Joyeux et amical comme on aimerait que toutes les séparations soient. Toujours est-il que le trio restant, composé de Shagrath, Silenoz et Galder, ne s’est pas démonté et est sur le point de dévoiler au grand jour l’œuvre la plus grandiloquente jamais sortie par le groupe. Les Norvégiens sont bien décidés à en mettre plein la vue. Rien n’y fera, pas même la récente annonce officielle de l’intégration de Snowy Shaw (Therion, Notre Dame, ex-Mercyful Fate, ex-Dream Evil) au poste de bassiste chanteur… dès le lendemain mis à mal par l’annonce, elle aussi officielle, de son départ du groupe ! Alors, même si ce genre d’événement fait sourire, ce n’est pas le cas des moyens mis en œuvre pour élaborer la musique du groupe. Jugez plutôt : orchestre, chorale, divers chanteurs et chanteuses pour un total de plus de 100 musiciens et chanteurs. Mais est-ce que ce sera suffisant pour permettre à Dimmu Borgir de tourner une page et éventuellement monter encore d’un cran, comme ils l’avaient fait à l’époque du sublime Puritanical Euphoric Misanthropia ?

Galder nous donne son sentiment.


« Cet album compte probablement plus de parties de clavier et d’orchestrations que tout ce que nous avons pu faire ces dernières années ! Nous devions montrer aux fans que nous en étions capables. »

Radio Metal : En 2009, Vortex et Mustis ont quitté le groupe dans des circonstances pas vraiment amicales. Beaucoup de choses ont été dites à l’époque. Maintenant que tout ça est retombé, que s’est-il vraiment passé ?

Galder (guitare) : Nous avions des opinions divergentes. Je ne pense pas qu’il y ait besoin de beaucoup d’explications. Quand on joue dans un groupe pendant 17 ans, il finit par y avoir des problèmes. Les gens vont et viennent. Je ne pense pas que nous soyons le seul groupe de l’histoire à avoir dû remplacer certains de ses membres après 17 ans. C’est comme un mariage : parfois, le couple divorce. Nous avons fait cela pour le bien du groupe, ce n’était pas une décision individuelle. C’était ce qu’il y avait de mieux pour le groupe. Mais quand on joue dans un combo pendant des années, il peut y avoir des merdes.

Ces départs ont-ils eu des conséquences sur le nouvel album ?

Je ne crois pas. Nous avons toujours été les plus gros travailleurs du groupe, ça n’a pas beaucoup changé. Cela nous a encouragés à faire un album encore plus solide et à travailler encore plus dur. Nous nous sommes donnés à fond.

Suite à ces départs, avez-vous ressenti une certaine forme de pression concernant la composition de l’album et les attentes des fans par rapport à Dimmu Borgir ?

Évidemment, nous avons pensé que beaucoup se diraient que les orchestrations n’étaient pas bonnes en raison du départ du Mustis. Nous voulions prouver que nous pouvions avoir de bonnes orchestrations et de bonnes parties de clavier malgré son départ. Cet album compte probablement plus de parties de clavier et d’orchestrations que tout ce que nous avons pu faire ces dernières années ! Nous devions montrer aux fans que nous en étions capables.

Dimmu Borgir a l’habitude d’utiliser des titres de trois mots pour ses albums. Pour la première fois depuis Stormblåst, le groupe sort un album dont le titre ne compte qu’un mot. Silenoz a déclaré qu’un titre d’un seul mot va de pair avec les nouvelles compositions. Que veut-il dire par là ?

Abrahadabra est une formule magique créée par Aleister Crowley, qui représente la renaissance et la transfusion d’un sang nouveau. Cet album nous entraîne dans une nouvelle direction. Nous voulions essayer quelque chose de nouveau avec lui, et nous nous sommes dit que nous pouvions nous éloigner de ces titres en trois mots. Ça allait bien avec cette idée de faire quelque chose de neuf : pourquoi ne pas choisir un titre d’un seul mot, tant qu’on y était ?

Comme tu l’as dit, « Abrahadabra » est un mot inventé par Aleister Crowley. Que représente-t-il pour vous, et quel lien a-t-il avec la musique de l’album ?

Je pense que le message de Crowley est fermement ancré dans le black metal. Il y est beaucoup question de satanisme. Silenoz a lu beaucoup de choses sur la vie d’Aleister Crowley, et il a trouvé ça fascinant. Il voulait inclure ça dans certaines paroles. Il était donc naturel d’utiliser une de ses formules pour le titre de l’album.

Ce dernier a été enregistré avec la participation du Norwegian Radio Orchestra et de la chorale Schole Cantorum. Plus d’une centaine de musiciens et de chanteurs ont participé à cet album. Vous vouliez apparemment faire les choses en grand…

Concernant les parties orchestrales, nous avons voulu dépasser tout ce que nous avions fait auparavant. Nous avions également un orchestre assez conséquent sur Death Cult Armageddon, mais nous n’avions encore jamais utilisé de chœur. Pour cet opus, nous voulions y aller à fond, faire appel à un énorme orchestre et à un énorme chœur et mixer le tout avec ce que nous avions déjà fait. Les parties orchestrales ont d’abord été créées avec le clavier, puis nous avons demandé à Gaute Storaas de sélectionner les instruments appropriés et de décider lequel devait jouer quoi. C’est vraiment la plus grosse production que nous ayons jamais eue.


« Abrahadabra est une formule magique créée par Aleister Crowley, qui représente la renaissance et la transfusion d’un sang nouveau. Cet album nous entraîne dans une nouvelle direction. »

Ce genre d’escalade de moyens est de plus en plus courant – c’est le cas par exemple chez un groupe comme Nightwish. Qu’est-ce qui vous pousse à investir tant de moyens dans votre musique ?

On veut seulement s’amuser et expérimenter de nouvelles idées, comme l’orchestre ou les samples. Quand on est musicien, il est toujours bon d’évoluer et d’expérimenter un peu. Autrement, on s’use et on s’ennuie. Nous lancer dans ces trucs dingues pour voir ce que ça pouvait donner était une étape naturelle. Parfois, ça marche, et parfois non. Mais cela vaut toujours mieux que de ne rien essayer. Si ça échoue, tant pis. On apprend de nos erreurs : si ça fonctionne, on continuera à le faire ; sinon, on s’arrêtera là.

Penses-tu que ça ait fonctionné avec cet album ?

La plupart des choses, oui. Mais d’autres auraient pu mieux tourner.

Gaute Storaas s’est occupé des arrangements orchestraux. Qui est-ce ?

C’est un compositeur norvégien. Il fait beaucoup de choses avec des orchestres. Il fait de la musique pour la télévision, le cinéma… En ce moment, il s’occupe d’un gros film pour enfants. C’est un musicien très éclectique, il peut tout faire, du black metal aux films pour enfants. Il n’a pas fait beaucoup de black metal avant, je crois que Dimmu est sa première expérience dans le domaine. Mais c’est une bonne chose d’intégrer de la nouveauté dans la musique et d’entendre les idées de quelqu’un qui n’est pas vraiment du milieu. Ce fut une très bonne collaboration. Nous avions déjà travaillé avec lui avant, c’est un très bon ami. En fait, je pense que nous l’avons un peu inspiré : pour le film pour enfants, on lui a d’ailleurs demandé de faire de la musique moins sombre, moins Dimmu Borgir !

Penses-tu que Dimmu Borgir pourrait plaire aux enfants ?!

Peut-être ! Je pense que ça dépend de l’âge. Peut-être pas s’ils ont trois ou quatre ans ! Ce n’est pas la musique idéale pour les aider à s’endormir !

Pourquoi ne pas avoir écrit les arrangements orchestraux vous-mêmes ? Aviez-vous le sentiment de ne pas avoir les qualifications nécessaires pour écrire quelque chose qui aurait répondu à vos attentes ?

Nous avons tout fait nous-mêmes. Nous avons utilisé un orchestre MIDI sur ordinateur, mais le MIDI ne sonnait vraiment pas bien. Nous avions utilisé beaucoup de MIDI sur In Sorte Diaboli, mais ça n’a pas vraiment fonctionné. Nous avions besoin d’un professionnel pour décider quel instrument devait jouer quoi, mais en dehors de ça, nous avons tout fait nous-mêmes.

Il semble qu’un gros travail ait été fait sur les vocaux. C’est particulièrement flagrant sur le single, « Gateways », qui offre une grande diversité musicale. Qui a participé à ces vocaux ? On peut entendre une femme…

Elle s’appelle Agnetha, et elle chante dans d’autres groupes norvégiens. Elle est assez connue en Norvège. Sa voix a ce côté un peu sorcière, c’est très cool. C’était seulement pour introduire une nouveauté. Shagrath a également beaucoup expérimenté avec ses vocaux. L’enregistrement du chant a pris beaucoup de temps, il fallait qu’il soit parfait. Nous avons vraiment fait beaucoup d’expériences avec cet album.

Qu’est-ce qui l’a poussé à expérimenter tellement avec sa voix, cette fois ?

Je ne sais pas. Il a toujours aimé repousser ses limites et voir ce qu’il pouvait faire ou pas. Sur cet album, il a essayé le chant clair. Il y aussi beaucoup de passages parlés. Il voulait simplement voir ce qu’il pouvait faire.

En fait, le titre « Gateways » ne comporte pas beaucoup de hurlements typiques du black metal. De nombreux puristes critiquaient déjà le groupe, en affirmant qu’il ne faisait plus de black metal. Avec ce genre de chanson, vous ne faites que les conforter dans leur position. Quelle est ta vision des choses ?

Ces gens ont raison de dire que nous ne faisons pas du black metal traditionnel, mais nous n’avons jamais prétendu que c’était le cas. Lorsque Stormblåst est sorti, les gens ont affirmé que ce n’était pas du black metal ; d’une certaine façon, ils avaient raison parce qu’il y avait beaucoup de claviers et que l’album était très symphonique. Nous faisons simplement la musique que nous trouvons cool, nous ne faisons pas ça pour faire plaisir à un certain groupe de gens. Nous aimons ce que nous faisons, et nous aimons incorporer différents éléments issus du metal à notre musique. Parler de « black metal symphonique » est le meilleur moyen de décrire notre musique ; ce n’est pas du tout du black metal old school, c’est certain.

Vortex était très apprécié pour son chant clair. Qui s’occupera de cette partie dorénavant ?

Sur le nouvel album, nous avons plusieurs invités qui s’occupent de ça. Nous n’avons pas de chanteur permanent. Nous sommes tout disposés à essayer de nouvelles choses jusqu’à ce que nous trouvions la bonne personne. À l’heure actuelle, nous n’avons pas de chanteur permanent, juste des invités.

Puritanical Euphoric Misanthropia est une pierre angulaire de la discographie du groupe, et l’album a propulsé le combo à un niveau supérieur. Les deux albums suivants étaient plus ou moins dans la même veine. Penses-tu qu’Abrahadabra puisse devenir une nouvelle pierre angulaire pour le groupe ?

Je suis totalement d’accord. Puritanical est l’un de mes albums de Dimmu préférés, il a entraîné le groupe dans une toute nouvelle direction. Mais là encore, lorsque cet album est sorti, les gens ont été choqués. Certains se sont dit : « Quoi ? Mais ce n’est pas du Dimmu ! » Le public a besoin de temps pour s’habituer à la nouveauté. Je trouve cet album bien meilleur que le précédent. Il est beaucoup plus complet, et on voit qu’on a beaucoup travaillé dessus. Bien sûr, il y aura toujours des gens pour ne pas apprécier, mais c’est toujours comme ça. C’est un pas dans la direction que nous voulons suivre désormais. Nous sommes toujours ouverts à la nouveauté, ce qui signifie que le prochain album pourra par exemple être beaucoup plus rapide que celui-ci. On ne sait jamais dans quoi on va se lancer. Mais nous avons le sentiment que nous sommes sur la bonne voie.

La sortie de Puritanical a coïncidé avec ton arrivée dans le groupe. Penses-tu avoir ta part de responsabilité dans l’évolution du groupe ?

J’ai beaucoup contribué à cet album. Je l’ai rendu plus technique qu’il ne l’était, plus orienté guitare, peut-être. C’était ma première intervention, mais je ne sais pas si j’ai une responsabilité dans quoi que ce soit, même si j’ai eu mon mot à dire sur cet album.

Revenons à Abrahadabra : comment allez-vous vous y prendre pour jouer ces chansons sur scène, étant donné la quantité d’arrangements orchestraux et vocaux ? J’imagine que vous allez devoir vous appuyer sur des samples…

On utilise toujours quelques samples, pour des chansons comme « Puritania », par exemple. Je pense que nous allons utiliser des enregistrements de l’orchestre. Il faudra également trouver quelqu’un pour le chant clair, mais je vais éviter de trop en dire : on veut conserver un peu de mystère ! Nous pourrons utiliser des enregistrements, et nous pourrons aussi jouer pas mal de choses en direct. Nous n’avons pas encore commencé à répéter, nous commencerons dans quelques jours. Il va falloir tout passer en revue et voir ce que nous devrons utiliser sous forme d’enregistrement.

Avez-vous l’intention de jouer ces titres avec un véritable orchestre et un chœur, un de ces jours ?

Oui, nous en avons effectivement l’intention. On ne peut rien annoncer pour l’instant, on ne peut donner aucune date, mais nous allons donner un gros concert avec un orchestre. Évidemment, il serait difficile de faire ça sur une tournée complète, on ne peut pas affréter cinq bus pour tourner avec l’orchestre. En plus, il n’existe pas de scène assez grande pour accueillir tout l’orchestre. C’est dommage. Mais donner quelques concerts ici et là avec un orchestre professionnel, c’est prévu.

Vous n’avez jamais vraiment remplacé Nicholas Barker dans le line-up. Hellhammer a enregistré deux albums, mais il ne semble pas être un membre du groupe à part entière. Qu’allez-vous faire concernant la place de bassiste et celui de claviériste ? Allez-vous continuer à fonctionner en trio, Shagrath, Silenoz et toi, et faire appel à des musiciens de session pour la scène et les enregistrements ?

Pour la batterie, nous avons Darek, qui a assuré pas mal de tournées et de festivals avec nous. On lui a proposé la place. Mais nous allons évidemment devoir faire appel à des musiciens de session. Nous parlons de « musiciens de session » car il ne suffit pas de participer à un album pour être considéré comme membre du groupe à part entière. Il faut faire ses preuves. Pour le moment, tous les musiciens sont des musiciens de session, à part nous trois. Jusqu’à ce que nous ayons trouvé les bonnes personnes, nous ferons appel à des musiciens extérieurs. C’est la meilleure solution pour le groupe.

Comment saurez-vous qu’il s’agit des bonnes personnes ?

Quand une personne a un tas de bonnes idées et s’investit vraiment, on le sait. Dimmu Borgir prend beaucoup de temps, se maintenir à ce niveau exige beaucoup de travail. Nous tournons beaucoup, et il faut faire de la bonne musique ! Trouver les musiciens pour faire cette bonne musique est la partie la plus difficile. Mais nous savons qu’il existe beaucoup de bons musiciens, alors nous ne perdons pas espoir.

« Le défi principal chez Old Man’s Child consiste à écrire quelque chose d’intéressant album après album. C’est plus facile avec Dimmu Borgir, car nous sommes trois à nous pencher sur la musique. »

Tu es également la tête pensante de Old Man’s Child, et on note certaines similitudes entre ces deux groupes. Comment fais-tu la différence ? Comment décides-tu quel riff ira chez Dimmu Borgir, et quel riff ira chez Old Man’s Child ?

Old Man’s Child est plus orienté guitares et également plus technique. Quand je trouve un bon riff bien entraînant, je me dis que ce serait sympa de l’associer à des claviers, et je l’utilise pour Dimmu. Si le riff est plus thrash et plus technique, il va chez Old Man’s Child. Mais j’essaie de ne pas trop mélanger les choses. Si je travaille sur un album de Dimmu, je mets Old Man’s Child de côté, et si je travaille sur Old Man’s Child, je ne cherche pas de riffs pour Dimmu.

Dans Old Man’s Child, tu es le seul maître à bord, contrairement à Dimmu Borgir. Dans quelle situation es-tu le plus à ton aise ?

Ce n’est pas facile d’être la seule personne à écrire la musique. Après avoir entendu les mêmes choses pendant des années, les gens peuvent se lasser, car chacun a son propre style. Le défi principal chez Old Man’s Child consiste à écrire quelque chose d’intéressant album après album. C’est plus facile avec Dimmu Borgir, car nous sommes trois à nous pencher sur la musique. Chacun apporte des idées différentes et a sa propre idée de la façon dont les choses doivent sonner. Quand on mélange toutes ces idées, ça devient intéressant. Ce sont deux façons différentes de travailler.

Aurais-tu déjà commencé à travailler sur un nouvel album de Old Man’s Child, par hasard ?

Non, je fais une pause. Le contrat de Old Man’s Child est arrivé à son terme il y a un an, il faut donc que je réfléchisse à ce que je vais faire maintenant. Je dois évidemment me concentrer sur ce nouvel album de Dimmu. Je vais étudier mes possibilités, voir si je signe un autre contrat ou autre chose. Je n’ai pas encore pris de décision.

Interview réalisée par Phoner en septembre 2010
MySpace Dimmu Borgir : http://www.myspace.com/dimmuborgir



Laisser un commentaire

  • Au final ils ont utilisé des samples pour les choeurs et quelques orchestrations, et ils etaient 6 sur scene.
    Franchement personne n’a été déçu par le resultat, Dimmu à beau être changeant ca reste du Dimmu avec son charisme, sa personnalité.

    [Reply]

  • Hey !

    Au fait la chanteuse c’est Agnete Kjølsrud, avec Agnetha on trouve plutôt la chanteuse d’ABBA ! 🙂

    [Reply]

  • J’hallucine, les orchestrations dans « In sorte Diaboli » auraient donc été faites sous VSTs ? Chapeau bas.

    En tout cas bien sympa ce Galder, il nous file de bonnes infos.
    Super interview, merci Radio metal !

    H

    [Reply]

  • Une intéressante interview en effet, même si j’apprécie beaucoup Shagrath et ce dans ses nombreux travaux, on a pu avoir d’intéressantes précisions de la part de Galder!
    (Je ne savais même pas que Old Man’s Child était si vieux).

    Mais j’ai surtout eu des reponses à des questions personnelles. 😉

    [Reply]

  • Penses-tu avoir ta part de responsabilité dans l’évolution du groupe ?
    J’ai beaucoup contribué à cet album. Je l’ai rendu plus technique qu’il ne l’était, plus orienté guitare.

    Hein ? Pardon ?
    Depuis quand Galder est technique ?! Le meilleur guitariste de Dimmu c’est Shagrath… c’est dire.

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  • Ça fait plaisir de voir Galder en interview au lieu de Shagrath. Au moins avons-nous quelques petits détails sur Old Man’s Child. Dommage leur nouvel album ne sera pas pour tout de suite (en même temps, Slaves Of The World est sorti en 2009, il aurait été étonnant de voir débouler une nouvelle galette fin 2010-début 2011).

    @Amaury: « Là c’est vraiment Fétide Adams quoi… »

    Il faut bien que quelqu’un reprenne le flambeau laissé par Silenoz attends (car niveau famille Adams, il n’était pas mal). D’ailleurs, ça me fait quand même un peu mal au cœur de ne plus le voir car je trouvais qu’il avait un charisme fou lorsque tu le voyais derrière son clavier totalement impassible (limite flippant)…

    [Reply]

    Dark Zicos

    Je pense que tu veux plutôt parler de Mustis ! ! !

    Silenoz, c’est l’autre gratteux ! ! !

    Margoth/RM

    Oui, je m’en suis rendue compte qu’après coup que je m’étais misérablement plantée. Il va tout de même falloir que je fasse quelque chose au sujet de cette mémoire des noms absolument affligeante (au moins je me souviens des noms de groupes, c’est déjà ça)

    Dark Zicos

    On ne peut pas t’en vouloir ! ! !

    Retenir 10 000 noms de groupes de Metal
    et ses 60 000 musiciens,
    (et encore, je suis gentil)
    pas toujours évident ! ! !

    Faut toujours qu’il y en ai qui passent à la trappe ! ! !

  • Spaceman : tu aurais peu choisir une autre photo de Galder pour la rubrique interviews colonne de droite quand même ! ^^

    Là c’est vraiment Fétide Adams quoi…

    talalala…talalala…talalala talalala talalala…

    [Reply]

  • Le nouveau clip se voit d’ailleurs par ici :
    http://www.youtube.com/watch?v=5KzzbYp7NtY

    je ne savais pas où poster cette news dans les contacts….

    [Reply]

  • Merci pour l’interview ! Excellentes questions !

    [Reply]

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