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Live Report   

In Flames : la voie de l’éclectisme


Rares sont les groupes qui parviennent à se renouveler après une longue carrière. In Flames en fait cependant partie. Le combo suédois en a surpris plus d’un avec la direction musicale prise sur son dernier opus, Sounds Of A Playground Fading, assumant un côté pop-indus.

En effet, ils ont fait un sacré bout de chemin depuis leur invention du Gothenburg Metal à leurs débuts, mais leur évolution est constante et suit une certaine logique depuis plusieurs albums. Avec ce dixième opus, ils partent donc en tournée accompagnés des Américains de Trivium et d’autres groupes restés silencieux jusqu’à peu de temps avant cette date parisienne. En effet, nous découvrons une affiche à cinq groupes pour ce soir, avec Insense, Rise To Remain, Ghost, Trivium et les stars de la soirée, In Flames. Nous avons donc du pain sur la planche, passons aux choses sérieuses…

Artistes : In FlamesTriviumGhostRise To RemainInsense
Date : 28 Novembre 2011
Lieu : Paris
Salle : Olympia

Tommy Hjelm (Insense)

L’Olympia ouvre donc bien tôt pour laisser jouer le premier groupe de la soirée, Insense, proposant un metal moderne tirant sur le Djent par moments, mais avec ce côté très cru du death metal. La voix semble très inspirée de la tête d’affiche et la dynamique de scène est réellement efficace. Cependant, les guitares ont trop de frettes sur leurs manches pour ce que font les guitaristes (qui se limitent principalement à des cordes à vide palm-mutées rapidement), tout étant fait par l’excellent batteur. Les quelques passages mélodiques coulent cependant plutôt bien et ont fait d’Insense un moment plutôt agréable pour un début de soirée. Le tout jeune combo norvégien joue ce soir pour la toute première fois dans l’Hexagone et semble devoir sa présence sur cette affiche au manager du groupe, un certain Anders Fridén… Ils terminent un set très court (eh oui, il y a du monde qui attend pour jouer !) et quittent la scène sous les applaudissements des premiers arrivés, la salle n’étant pas encore entièrement pleine.

Austin Dickinson (Rise To Remain), fils de… mais pas que…

Il est donc temps de parler d’un groupe qui, justement, commence à faire parler de lui dans le milieu du metalcore depuis quelque temps, d’une part pour son talent indéniable, mais aussi pour l’identité de son frontman, Austin Dickinson, fils de… Non, c’est bon, vous avez très bien compris de qui il est le fils !

Il s’agit donc de Rise To Remain. Si certains sont surpris, voire déçus, de voir un groupe de metalcore à l’affiche, ce n’est pourtant pas si surprenant que cela, puisque In Flames est notoirement une énorme influence pour beaucoup de groupes de metalcore, particulièrement avec ses deux albums Reroute To Remain et Soundtrack To Your Escape. Les puristes oublieront rapidement leur déception car ils trouveront rapidement une autre raison de se plaindre de la programmation de la soirée et, en attendant, ce qui se passe sur scène est vraiment à couper le souffle.

Rise To Remain s’est bien sorti les tripes.

Une mise en place irréprochable, du riff à vous retourner les tripes, du sweep dans tous les sens et, clairement, du talent vocal transmis de père en fils, bien que dans un registre différent. Les quelques passages metalcore mélodiques harmonisés feront peut-être grincer les dents de certains spectateurs, il n’en restent pas moins parfaitement exécutés, avec des harmonies vocales irréprochables de la part du guitariste et des notes haut placées que peu de jeunes chanteurs de metalcore oseraient tenter, encore moins avec autant de succès.

Les musiciens bougent dans tous les sens, Austin, arborant un micro avec fil le fait tournoyer dans tous les sens à la manière d’un Randy Blythe (Lamb Of God). D’ailleurs, clairement, le coup de faire tournoyer le micro est loin d’être la seule influence que Lamb Of God a eu sur le jeune groupe anglais. Encore une setlist bien courte pour laisser venir la suite.

Ambiance gothique avec Ghost

La suite en surprendra décidément plus d’un. Des décors de cathédrale sont installés sur scène. Les lumières s’éteignent et les chants religieux extraordinairement glauques, couplées avec l’éclairage rouge sur toute la scène vous donnent des frissons. Quelques figures arrivent sur scène encapuchonnées, puis l’arrivée d’un cardinal avec un maquillage de crâne et tout le monde s’attend bien évidemment à du black metal… Eh non ! Le batteur commence à taper le tempo pour lancer une musique indus à chant tout posé. La fosse commence à sautiller sur le premier beat avant de se calmer très rapidement, à croire qu’ils sont passés sous une douche froide, en s’apercevant que Ghost « C’est Pas Metal ! ».

L’antipape selon Ghost

Et pour cause : si, les oreilles bouchées, on se croirait à un concert de black sataniste underground, leur musique est effectivement tout sauf metal. Mais en tendant ses oreilles (résolument inexploitées par nombre de metalleux) on se rend compte que bien que n’étant pas du metal, la musique de Ghost reste extrêmement intéressante par les ambiances créées, les harmonies de voix tirant du génie. Le vrai « hic » en fait, étant la prestation très molle du batteur qui semble s’ennuyer (enfin… on dit ça un peu au hasard, puisqu’on ne voit pas sa tête). Notons également un éclairage absolument parfait, à tel point qu’on se serait cru dans un film de Frank Miller. Le public sera malgré tout soulagé de voir la fin de leur set avec le morceau « Ritual », et les nombreux spectateurs partis prendre un verre reviendront fébrilement pour essayer d’avoir une bonne place pour Trivium.

Matt Heafy (Trivium) : rentrez cette langue que je ne saurais voir.

Et ils ont eu raison ! Car peu après le sample d’intro des Américains, c’est sans surprise que commence In Waves et l’Olympia tout entier s’enflamme ! Depuis le balcon, on sent les vibrations de la fosse, sautant au rythme du morceau. Trivium nous envoie un réel torrent de décibels avec une éloquence et une énergie rare. Le nouveau batteur de la troupe, Nick Augusto, joue avec un certain brio mais non sans bouffer des temps à chaque break, ce qui ne semble cependant pas déstabiliser les autres membres du groupe, tellement habitués à ce fait qu’ils restent toujours parfaitement calés. Ceci étant le seul bémol concernant leur mise en place, il y en aura cependant un autre concernant leur setlist : pourquoi, ô pourquoi ont-il ressorti du placard cette horreur qu’est le morceau « Dying In Your Arms » ? Pourquoi tant de haine ? Faire subir Ghost à des metalleux puristes et exclusifs, n’était-ce pas suffisant ? Fallait-il réellement les achever avec ce tube en guimauve on-ne-peut-plus mielleux ? Notons cependant qu’ils ont depuis quelque temps renoncé au chant « James Hetfieldien » sur leurs classiques de l’album Ascendancy tels que « Pull Harder On The Strings Of Your Martyr », revenant au chant saturé dans toute son ampleur.

Trivium

« A Gunshot To The Head Of Trepidation » (décidément, les titres à rallonges, il y en avait à foison sur cet album) marchera aussi particulièrement bien, sans compter les morceaux d’In Waves, de Shogun, et laissant The Crusade entièrement de côté. Si Trivium a fait une particulièrement bonne prestation ce soir, c’est en grande partie grâce à un public entièrement acquis à sa cause, ce que Matt Heafy ne cessera de nous faire remarquer en nous demandant régulièrement de nous applaudir nous-mêmes. Une fin en beauté sur « Down From The Sky » puis « Throes Of Perdition » et le groupe nous remercie avant de quitter la scène sous un torrent phénoménal d’applaudissements. In Flames aura fort à faire !

Anders Fridén (In Flames)

La pression commence à monter tandis que l’on entend les membres du groupe s’agiter derrière le rideau qui a été tiré devant la scène, les lumières s’éteignent et l’intro de « Sounds Of A Playground Fading » commence. Si la direction pop-indus du dernier album en a déçu plus d’un, cela ne semble pas déranger les spectateurs le moins du monde, qui sont ravis de pouvoir sauter sur un beat mid-tempo, résolument plus posé que les rythmiques endiablées de Trivium. Le groupe enchaîne sur « Deliver Us », au refrain repris en cœur par tout l’Olympia, à vous en filer des frissons, et ce pour le plus grand plaisir d’Anders Fridén qui s’amuse à faire des harmonies vocales par-dessus la ligne de chant réalisée par le public. « Nous voilà avec dix albums… on a un gros sac de tubes ce soir, donc je suis désolé si je ne parle pas trop, mais on a beaucoup de morceaux à vous jouer ».

Et des tubes, ils en joueront, ce qui est presque dommage dans un certain sens, car les tubes d’In Flames sont presque tous des mid-tempo, donnant une setlist peu équilibrée et quelque peu monotone au groupe. Il n’en reste pas moins qu’entendre « Trigger », « Alias », « Colony, » « Swim », « The Hive », « The Quiet Place », le tout enchaîné, c’est indéniablement jouissif. Le groupe fait bien évidemment la part belle aux morceaux de leur nouvel album mais ceux si n’ont pas à pâlir en live face aux classiques, et « Where The Dead Ships Dwell » en est une bonne preuve. L’album Come Clarity semble cependant avoir été oublié, en dehors du morceau « Come Clarity » et de « Take This Life » qui conclura le set, laissant les « Leeches » et autres « Reflect The Storm » au placard. Pour nous consoler, nous aurons cependant droit à un « Only For The Weak » filmé depuis la scène.

Niclas Engelin (In Flames)

Si chaque frontman parvient à avoir sa propre personnalité, celle d’Anders surprend quelque peu à chaque concert, commençant très froid et distant, il se déliera progressivement au fil du set, jusqu’à chercher parmi la foule des gens à qui parler. Il applaudira donc un homme dans les gradins, qui a l’honneur d’être la première personne à venir à un concert de metal avec une chemise rentrée dans le pantalon qu’Anders ait jamais vu. Il en fera également marrer plus d’un avec son humour pince-sans-rire, quand il demandera aux gens de filer du boulot aux mecs de la sécu « qui doivent se sentir en vacances pour l’instant », ils ont donc attendu que des spectateurs se fassent porter par-dessus la crash-barrière avant d’entamer le prochain morceau.

Ce n’est que vers la fin de leur set qu’ils attaqueront réellement avec des titres pêchus tels que « Delight And Angers », « The Mirror’s Truth » et enfin « Take This Life ». Leur prestation a donc honorablement suivi celle de Trivium dans un style très différent, globalement beaucoup plus calme, mais propre à filer des frissons à tout fan des géants suédois. Merci messieurs !

Setlist d’In Flames:

Sounds Of A Playground Fading
Deliver Us
All for Me
Trigger
Alias
Colony
Swim
The Hive
The Quiet Place
Where The Dead Ships Dwell
Fear Is The Weakness
Come Clarity
Ropes
Darker Times
Liberation
Only For The Weak
Delight And Angers
Cloud Connected
The Mirror’s Truth
Take This Life

Photos : Olivier Gestin



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  • Salut à tous! J’étais au concert et je suis une grande fan de Rise To Remain! Je voulais savoir si vous aviez ou si vous saviez où je pourrais trouver d’autre photos de ce concert (de Rise To Remain donc), et particulièrement, si vous avez des photos où Austin brandit une bannière!
    Voilà mon mail (merci pour le report):
    mitsune-cherry@hotmail.fr

    [Reply]

  • Entierement daccord avec la review! insense m’a fait tres bonne impression, rise to remains etait super sympa et les lancé de baguettes reguliers du batteur m’ont fait rever 😀 (entre 2 noires il faisait un demi tour avec sa baguette), ghost, j’etait un peu ebahi :s deja je n’aime pas le style, mais ce n’est qu’une question de gout donc je ne dirais rien la dessus, mais ils ne bougeaient pas c’etait horrible :s le batteur ne croiser meme pas les bras pour jouer la charley de peur de bouger + que ses bras peut etre?
    Sinon Trivium, j’etait venu pour eux et etait tres content du show, et personnellement j’ai adoré dying in your arms, c’est une chanson que je porte dans mon coeur :p et qui a le merite en live de poser un peu le public et de lui permettre de chanter en choeur + que pour le titre de la chanson! (dans in waves, on ne crie rien sauf « IIIN WAAAAVESS » par exemple :D) je pense.
    Et in flames… pas mon groupe preferé mais je conaissais tout leur gros titres, et le son etait super, le chanteur qui parle au public c’etait genial et la fin… the mirror truth suivi de take this life, de quoi finir en beauté!

    Bref que du bonheur… sauf ghost mais apparament d’autres ont aimés^^!

    [Reply]

  • Insense, pas eu le plaisir d’apprécier, c’est moi ou le concert à commencé en avance ?

    Rise To Remain, rien à redire en terme de show après on aime ou on aime pas le côté coreux 🙂

    Ghost, c’était juste l’immense bonne surprise de cette soirée. Vraiment énorme. A écouter les yeux fermés pendant des heures 🙂

    Trivium, je savais que je passerai pas un bon moment car c’est pas mon truc, après rien à redire ils ont fait le show.

    En revanche In Flames, j’ai quand même été un poil sur le cul. Ok bon son, les titres s’enchainaient au top, mais merde … on a reproché à Amon Amarth leurs show millimétré dernièrement … Bah je préfère un show millimétré avec des mecs qui sont dedans et qui prennent visiblement du plaisir que de voir un chanteur sensé jouer un rôle de frontman se barrer de la scène a chaque solo de gratte … J’ai eu l’impression de voir des mecs blasés pendant tout le show et ça m’a vraiment fait froid dans le dos.

    Pas prête de retourner voir In Flames en concert perso :/

    [Reply]

  • Heu ghost qui n est pas du metal? Bon si vous voulez mais perso il me font penser a qq titre du bon vieux black sabbath ^^.en tout cas j adore leur style et connaissais deja leur album par coeur avant le live ( c est pour dire comme j ai accroché).
    Pour ce qui est du reste:
    – insense: pas mal, j ai apprécié les titres comme welcome whore et death for you death for me.
    – Rise to remain: je dois dire que j ai ete un peu déçu par les parties chantées qui ne sont pas du tout a la hauteur par rapport a la qualité studio. Le reste était bien ^^ et mon amie et moi avons recupéré une des baguettes lancée par le batteur , ca fera un souvenir.
    -Ghost: papa emeritus!!!!!! Leur jeu de scéne était excellent mais leur setlist un peu courte ( mais bon tant qu il y avait Satan prayer, elizabeth et ritual j etais quand meme content ^^).
    – TRIVIUM: pas deçu du tout, leur performance a depassé mes esperences. J étais en transe sur Throes of perdition, black et d autres ..
    IN FLAMES (WE TRUST;-) : la balance était juste parfaite et leur performance irreprochable. J avais la respiration quasiment coupée suite a Only for the week.
    Et quel showman ce Anders!!!
    Keep supporting metal !

    [Reply]

    Dsora Filth

    Oups  » weak » XD

  • Bon report, cependant il y a juste un truc qui me chiffonne… :

    « depuis leur invention du Gothenburg Metal »??

    Il me semble plutôt que ce mérite revient à At The Gates et Dark Tranquility.

    Un « detail » dira-t-on…

    [Reply]

    Stan

    Revois tes cours d’histoire, In Flames fait partie du lot, et Jesper Strömblad en particulier (bien qu’il ne fasse plus partie du groupe). Dans les studio reports de A Sense Of Purpose, il montrait d’ailleurs qu’il en avait marre qu’à chaque interview on lui parle de l’invention du Gothenburg metal

  • je les ai vu dimanche à Brussels, et franchement, mais c’est trop génial Ghost, je sais pas vous, mais moi je trouve que ça se savoure…

    Pour Rise To Remain je trouve que c’était encore sympa, la musique allait encore bien.

    Sinon pour Trivium j’ai vraiment aimer, sauf peut-être en effet la setlist imparfaite, mais quel pogo de malade =D

    et enfin In Flames rien à dire vraiment, mais c’est vraiq ue c’était un peu monotone… mais je me suis quand même bien éclater! =D

    [Reply]

  • ceux si n’ont pas à pâlir en live

    cherchez l’erreur…..

    [Reply]

    WhoDoYouThinkIAm

    Idem : « Les quelques passages mélodiques coulent cependant plutôt bien et on fait d’Insense »…

  • Le même concert la veille à Bruxelles :

    Je ne rejoins pas vraiment ton avis sur Rise To Remains, pourtant j’écoute beaucoup de metalcore et donc ne dénigre absolument pas ce style mais bon dans le registre j’ai vu/entendu largement mieux.
    August Burns Red et As I Lay Dying enterrent complètement Rise To Remains à tout point de vue ; et pour ce qui est de l’énergie, même si je suis loin d’être fan de ce groupe, je reconnais que Bring Me The Horizon sait davantage mettre une fosse en ébullition…Bref je les avais vu au Sonisphere en me disant « mouais bof ça doit être mieux en salle »…Ben en fait pas vraiment. Le groupe à du potentiel c’est certain mais si le chanteur ne s’appelait pas Dickinson ils tourneraient dans de petits concerts plus ou moins amateurs et adapté à leur niveau en attendant de devenir vraiment des bêtes de scène et de développer une musique plus solide. Bref à voir dans 2-3 ans..

    Pour le reste Ghost m’a beaucoup fait rire (pas du tout accroché mais j’avoue n’avoir pas fait l’effort) et puis j’attendais surtout Trivium.

    Excellent concert de l’un de mes groupes préférés (ouais en fait je suis super fan) MAIS bien sur trop court et une set list décevante…Pourquoi en effet jouer des titres gnangnans tel que « Dying In Your Arms » et ignorer complètement le formidable album « The Crusade »…Mais merde enfin, 3 fois que je vois Trivium en live et 3 fois que cet album est totalement « oublié »…Alors quoi? Les membres du groupe ont honte de cet album, qui selon moi est leur meilleur avec In Waves ? The Crusade correspond à une période sombre de leur vie qu’ils veulent oublier ? Quoi qu’il en soit c’est terriblement décevant car des titres comme « Detonation » ou « Becoming the Dragon » auraient largement eu plus leur place dans la set list que la guimauve « Dying In Your Arms »…

    Pour In Flames je dirais que le concert fut simplement parfait. La force tranquille, une set list aussi longue qu’imparable, les mecs savent qu’ils ont le choix parmi une foule de « tubes » et titres emblématiques et n’ont plus rien à prouver à qui que ce soit. Anders Fridén se ballade sur le scène, prend son temps, communique sans cesse avec la salle, il ne manque pas à plusieurs reprises de saluer et de demander des applaudissements pour les groupes d’ouverture (il arborait d’ailleurs un t-shirt Trivium)…Bref très sympa et le fait de connaitre pratiquement chaque titre sur le bout des doigts renforçait encore la proximité avec le groupe.

    Pas déçu du tout au contraire c’était purement génial mais j’espère que l’amnésie de Trivium concernant l’année 2006 prendra fin un jour.

    [Reply]

  • Présent à ce concert, je suis arrivé en plein milieu du set de Rise To Remain, auquel je n’ai pas accroché. Même si je ne suis pas fan du style, souvent en concert les conditions sont particulières et je peux prendre mon pied sur un groupe que je n’écoute pas habituellement. Mais rien ne s’est passé là.

    Pour Ghost, là j’ai pas mal accroché, l’ambiance « spéciale », les harmonies bien barrées parfois. En tant que « vieux », j’ai beaucoup apprécié ce côté rock atmosphérique (me rappelant Magma par moment, même si les harmonies vocales chez ces derniers sont encore plus chiadées). Bien sympa.

    Trivium, là par contre, pas du tout mas tasse de thé, j’avais l’impression d’écouter du punk californien sous testostérone. Mais j’ai l’impression, à la vue de tous les t-shirts du groupe présent dans la fosse, qu’ils avaient beaucoup de fans présents ce soir. Je pense que ces derniers ont vraiment dû apprécier car c’était plutôt carré. Je suis resté par curiosité car je ne connaissais le groupe que de nom, pas pris mon pieds (voir trouver le temps un peu long) mais j’étais content pour les fans présents qui avaient l’air de bien s’amuser et ça faisait plaisir à voir 🙂

    Quand à In Flames, merci d’avoir jouer The Hive qui est une de mes chansons préférées du groupe que je suis depuis leur début ou presque. J’ai trouvé le choix des chansons très bons (en tout cas ça m’a plu personnellement).

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    Shaka Ponk @ Paris
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