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Avant-Première   

Avant-Première : Backyard Babies sinon rien !


Backyard Babies 2015Depuis 2008 et leur album éponyme, on se demandait bien où ils étaient passés. C’est une bien longue pause que se sont octroyés les Suédois de Backyard Babies, permettant à chacun d’aller vaquer à d’autres projets : Dregen avec, dans un premier temps, sa contribution au premier opus d’Imperial State Electric puis en solo avec son très réussi album de 2013 ou en intégrant le groupe de Michael Monroe ; Nicke Borge, lui s’est même carrément construit une petite discographie en solo avec pas moins de quatre albums.

Mais finies les « vacances », Backyard Babies est bel et bien de retour aux affaires, prêt à reprendre les choses au sommet, là où il les avait laissés, avec un nouvel album intitulé Four By Four prévu pour le 28 août : « Nous espérons que le public partagera le même enthousiasme que nous avons de reprendre l’histoire là où nous l’avons laissée en 2010. Nous sommes conscients de nous attaquer à un monstre, mais le Rock’n’Roll n’est pas mort » déclarent Dregen et Nicke, et d’ajouter « Nous sommes sûrs que les fans comprendront que cette pause était aussi bénéfique pour le groupe que pour eux. Elle nous a permis de nous développer sur le plan personnel mais aussi musical : nous n’avons jamais écrit quelque chose d’aussi fort. On a pu jeter un œil dans le rétroviseur, et voir ce qui faisait que nos fans – et nous aussi, par la même occasion – aimaient tant Backyard Babies. Cette pause, ça a été un mélange de développement personnel et de retour à l’énergie du groupe. »

On comprend que Backyard Babies a retiré de ces années de pause une certaine forme de prise de recul, tout en se ressourçant, mais on se rend vite compte à l’écoute du nouveau single, « Th1rt3en Or Nothing » que nous vous proposons de découvrir en avant-première ci-après en partenariat avec Gain Music Entertainment, son ouverture sudiste, ses riffs rock n’roll irrésistibles, que les Backyard Babies reviennent revigorés, prêts à faire chavirer nos cœurs de hardos fêtards ! D’ailleurs, l’état d’esprit de Backyard Babies est parfaitement résumé dans le refrain qui, à n’en pas douter, vous trottera en tête jusqu’à la fin de journée : « You wanna rock n roll, bang your head and sell your soul, we’re going straight to hell ! Thirteen or nothing ! You wanna shake that ass… »

A consommer sans modération et à voir notamment au Hellfest le samedi 20 juin.

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Avant-Première Powerwolf : cri de ralliement pour la sixième croisade


powerwolf - blessed & possessedRien ne semble entraver la route jusqu’ici prolifique de Powerwolf. Le groupe allemand revient cette année avec son sixième album studio Blessed & Possessed, prévu pour le 10 juillet prochain chez Napalm Records et succédant à Preachers Of The Night (2013) au succès critique et commercial certain. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, le combo est une fois de plus resté fidèle aux producteurs Frederik Nordström et Henrik Udd, garantissant la continuité de l’oeuvre, laissant toutefois le mastering entre les mains d’un autre cador des consoles, Jens Bogren.

Le guitariste Matthew Greywolf, qui au passage signe une fois de plus le visuel de cette « hérétique » pochette, confessait dans l’édition allemande du magazine EMP que pas moins de « neuf mois de travail intenses » n’avaient pas été de trop pour venir à bout d’une grosse production comme Blessed & Possessed. Le groupe n’a encore négligé aucun détail, en enregistrant, par exemple, avec un orgue authentique, en l’occurrence celui de l’église St. Barbe de Thionville [57], déjà utilisé sur les trois précédents opus. Une consistance dans le travail qui paye, avec un son percutant qui continue de faire basculer Powerwolf dans une autre dimension.

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Avant-première : George Kollias (Nile) s’enflamme en solo


George Kollias - InvictusEn attendant le nouvel album de Nile, qui fera suite à At The Gate Of Sethu sorti il y a trois ans et qui devrait voir le jour cet été, le batteur George Kollias a profité des breaks de tournées du groupe pour faire une escapade solo. Celle-ci porte le nom d’Invictus et sortira le 18 mai chez Season Of Mist. Nul doute que les fans de Nile ne seront pas tant dépaysés par le death metal épique, voire un brin grandiloquent, proposé par le batteur grec au jeu toujours aussi véloce et musclé, même dans les morceaux plus lents comme celui que nous vous proposons d’écouter ci-après en avant-première, en partenariat avec le label marseillais.

Kollias commente le titre : « ‘Buried Under The Flames’ est l’une de mes chansons préférées et la plus lente sur cet album. Elle est très émotionnelle et triste, avec une fin intense, et c’est pour cette raison que je la vois comme une super introduction à mon travail. Je voulais rajouter quelques éléments grecs sans aborder les mêmes sujets que tout le monde utilise. Ça m’a inspiré pour utiliser une magnifique chorale, qui colle au morceau comme un gant. Mike Papadopoulos (Cerebrum) apporte un solo de guitare et c’est l’un des meilleurs que j’ai jamais entendu ! Je ne pourrais pas imaginer une meilleure chanson pour clore l’album de façon aussi épique ! »

Invictus contient douze titres et quatre bonus. Le musicien s’est chargé seul de la musique et des paroles. Il joue également de tous les instruments sur cet opus qui comptera de nombreux invités, gratifiant la musique de leurs solos. « A l’origine j’avais composé des chansons pour mes deux DVDs de batterie mais grâce au soutien et aux demandes des fans c’est devenu un album à part entière » explique George Kollias qui indique également qu’il souhaite se produire en live pour promouvoir cet opus.

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Avant-Première : Kamelot ouvre la porte de son refuge


Kamelot - HavenAvec Silverthorn sorti en 2012, Kamelot était parvenu à balayer toutes les craintes des fans, en particulier vis à vis de sa nouvelle voix Tommy Karevik qui remplaçait alors le chanteur Roy Khan. Deux ans et demi plus tard c’est un Kamelot libéré d’une certaine pression qui revient avec Haven, un album ambitieux, pas nécessairement conceptuel, mais qui a été conçu en réaction à la folie qui secoue le monde. Un album qui érige la musique en refuge (c’est une traduction du terme « Haven »). Le guitariste Thomas Youngblood nous expliquait au cours d’un entretien (qui sera publié prochainement) : « J’ai pensé que ce serait cool d’avoir un album qui ferait s’évader les fans. Ils ont des problèmes à l’école, dans leur famille, avec leur parents ou autre, et ils auront cet album qu’ils pourront écouter quand ils se sentent perdus. Et c’est pour ça que Haven a une grande diversité, pour que tu ne l’écoutes pas une fois ou deux, mais tu peux continuer de l’écouter et trouver de nouvelles choses à chaque écoute. »

En partenariat avec Napalm Records, nous vous proposons aujourd’hui de découvrir « Veil Of Elysium », le premier single issu de Haven, prévu pour le 8 mai prochain. Élancé, symphonique, mélodique et même un brin théâtral, Kamelot joue une certaine forme de sécurité dans le choix de cette chanson, qui pourra même rappeler le passé plus « speed » du groupe. Mais une sécurité qui saura apporter du plaisir et être une bonne porte d’entrée dans un album riche et varié.

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Avant-première : ça fume dans la cuisine de Weedeater


Weedeater_Group_11_5_14_DSC4937_ScottKinkadeWeedeater, c’est pas le groupe de stoner de ton p’tit-frère qui s’est lancé dans le genre après avoir fait l’acquisition d’un bel ampli Orange tout neuf. Mis à part le fait (non négligeable) que le groupe a été fondé par l’un des membres d’un des groupes fondamentaux du sludge, à savoir « Dixie » Dave Collins de Buzzov*en, c’est aussi un trio de ricains aux belles tronches de sudistes sous leurs casquettes de camionneurs, qui boit (pas que de l’eau), qui fume (et pas que du tabac, même si c’est une spécialité agricole de leur Caroline du Nord natale), dont le leader peut se faire sauter le gros orteil au shotgun (comme ce fut le cas avant la sortie de leur précédent album), qui ne reprise pas ses jeans et ses T-shirts mais raccommode ses instruments au gros scotch, qui n’a pas de frein à son vélo (cf. photo ci-contre) et ne laisse jamais un copain tomber au fond du trou. Ajoutez à ce cocktail une bonne louchée de son bien gras et crépitant comme l’huile à friture de maman – qu’on l’étiquette stoner, sludge ou comme eux-mêmes préfèrent le définir : « smoke doom » -, mélangez et vous avez Weedeater.

Et le trio revient cette année avec un nouvel album, Goliathan, qui sortira le 19 mai chez Season Of Mist, label avec lequel le groupe a signé en 2013 après des années chez d’autres spécialistes du gros son, Southern Lord Records. Suite à cette signature la maison marseillaise avait déjà réédité tous leurs précédents albums mais il est maintenant temps d’entendre ce que Weedeater a de neuf dans sa cuisine. Et pour cela, nous avons le plaisir de vous offrir en avant-première, en partenariat avec Season Of Mist, l’écoute d’un premier morceau de ce nouvel opus, « Cain Enabler ». Un morceau où, sur un groove nonchalant et une disto bien boueuse, Collins crache littéralement sa vision du meurtrier originel.

A écouter dans la suite…



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Avant-première : The Darkness a toujours la flamme


En 2003, seulement trois ans après sa création, le groupe anglais The Darkness sort son premier album Permission to Land qui rencontre un succès impressionnant avec près de quatre millions d’exemplaires écoulés. Un succès populaire fascinant à tel point qu’à l’époque les médias, galvanisés par des morceaux accrocheurs comme « I Believe In A Thing Called Love » où le chanteur Justin Hawkins n’hésite pas à aller dans les aigus, se demandent même si The Darkness n’est pas le nouveau Queen… Si l’histoire aura finalement montré que The Darkness n’atteindrait pas le statut « culte » du groupe de feu-Freddie Mercury – se séparant en 2006 avant de revenir en 2011 et rencontrant aussi bien des soucis de drogue que de line-up -, il n’en demeure pas moins que le groupe continue son petit bout de chemin en proposant des compos toujours aussi entraînantes et mélodiques qui font taper du pied. Ce « Open Fire » et ses solos de hautes volées que nous vous proposons d’écouter ci-dessous en avant-première ne vous fait-il d’ailleurs pas penser aux belles heures de The Cult ?

Quinze ans après sa création, The Darkness prouve qu’il a toujours la flamme et son nouveau disque Last Of Our Kind, dont est extrait ce nouveau morceau, est prévu le 1er juin prochain chez Kobalt Label Services.

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Avant-première : Headcharger roule plein phare et à toute vitesse


Après onze ans d’activité, Headcharger est devenu une valeur sûre de notre spectre musical favori. Et à l’écoute de « Land Of Sunshine », dont nous vous proposons aujourd’hui de découvrir le tout nouveau clip en avant-première ci-dessous, on comprend aisément pourquoi. Car honnêtement comment ne pas réussir à taper du pied au rythme de ce gros hard où la testostérone tourne à plein régime ? Headcharger est rapide, mélodique, entraînant et est surtout doué d’un sacré talent de composition bien symbolisé sur ce titre par la qualité de ses riffs et de son solo. Tel le bolide de son clip qui orne la pochette de l’album Black Diamond Snake sorti l’année dernière chez Verycords – un disque dont est extrait ce « Land Of Sunshine » – Headcharger a de l’énergie à revendre et vous aurez d’ailleurs l’occasion de voir le groupe en live prochainement entre autres en première partie de Crucified Barbara au Divan du Monde le 2 avril prochain ainsi qu’à domicile (le quintet est originaire de Caen) en ouverture de Scorpions au Festival Beauregard le 2 juillet.

Mesdames et messieurs, l’heure est venue de mettre votre ceinture de sécurité. Prêts à appuyer sur le champignon ? Trois, deux, un : feu !

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Avant-Première : Shining vous guide dans votre noirceur intérieure


« Ceux qui ont arrêté d’écouter Shining après notre cinquième album trouveront le nouveau rongé par ce que certains ont pu estimer avoir manqué à nos derniers albums… » C’est à l’album Halmstad de 2007 dont l’indécrottable leader de Shining Niklas Kvarforth fait ici référence, en guise de comparaison, pour son neuvième opus, à paraître le 20 avril prochain chez Season Of Mist et intitulé Everyone, Everything, Everywhere, Ends. La référence parlera immédiatement aux amateurs des mélopées torturées de Shining, car voilà l’album que l’on peut aisément considérer comme essentiel dans sa discographie, celui par lequel les Suédois ont porté à maturité et donné une profondeur émotionnelle et artistique à leur metal extrême oppressif et viscéral.

Un premier titre intitulé « Vilja & Dröm », dévoilé par nos confrères de VS Webzine, tendait déjà à donner du crédit aux propos de Kvarforth. Nous vous proposons désormais de découvrir une seconde chanson de l’album, du nom de « Besök Från I(ho)nom », dernière piste sur six (comme il est coutume depuis 2002). Shining semble bel et bien revenu à la créativité noire de son cinquième album, avec ces plus de huit minutes pendant lesquelles le combo montre sa part la plus sensible et à fleur de peau. Une structure étonnante où une colère désespérée s’échappe très tôt dans la chanson, de manière prégnante voire douloureuse, avec une guitare qui perd la tête dans un solo dissonant et déstructuré, avant de longuement serpenter sous des arpèges, une langoureuse basse fretless, des mots quasi-susurrés, lugubres…

Autant dire que Shining se montre sous son meilleur jour (ou le pire, suivant comment on voit les choses) et ces deux premiers extraits augurent d’ores et déjà d’un album – une nouvelle fois enregistré aux Sonic Train Studio sous la houlette d’Andy Laroque – riche et profond, et qui promet d’être marquant. Mais à vous de vous faire votre avis, avec l’écoute de cette nouvelle chanson que nous vous proposons en partenariat avec Season Of Mist.

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Avant-Première : vagabonder avec Der Weg Einer Freiheit


Proposer une œuvre originale et qui scotche l’attention n’est jamais chose aisée. Il faut pour cela savoir se détacher un tant soit peu des fondements, apporter une teinte personnelle et authentique. Que l’on soit féru ou non de black metal, force est de constater que Der Weg Einer Freiheit en prend la voie. Se distinguant de certaines formations qui ne jurent que par la brutalité pure, le combo bavarois fait partie de ces groupes qui nuancent leur propos musical par des harmonies et des mélodies aériennes. Ici le blast n’a pas pour unique vocation de vous terrasser ou vous enterrer six pieds sous terre, subtilement accompagné il tend plus à vous élever, à vous soulager. Malgré une noirceur évidente et viscérale, la mélopée ici présente est loin d’être dénuée d’ondes positives.

Du même pedigree que « Einkehr », dévoilé ici-même le mois dernier, ce nouveau morceau intitulé « Eiswanderer » manie l’art d’oppresser puis de libérer son auditeur. Culminant à plus de neuf minutes, le titre prend le temps d’exprimer ses pulsions sans pour autant s’embourber ou devenir rébarbatif. Pour toutes ces raisons nous vous proposons donc d’écouter en avant-première cette cinquième piste de l’album Stellar, qui rappelons-le sortira le 23 mars prochain chez Season Of Mist.

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Avant-première : la saison des récoltes à sonné pour Drudkh


Plus personne n’ignore la situation plus que tendue dans laquelle l’Ukraine est plongée depuis maintenant de nombreux mois. Alors forcément, on peut se demander quel impact cela peut avoir sur la production artistique ukrainienne, et en particulier celle d’un fleuron du black metal du pays comme Drudkh. Car, à en croire le communiqué de presse annonçant sa sortie, le nouvel album du combo, intitulé A Furrow Cut Short et prévu pour le 20 avril prochain chez Season Of Mist, « n’aurait pas pu être conçu sans la situation désespérée de sa patrie natale ukrainienne, sous le joug des attaques militaires d’une puissance nucléaire, qui a joué un rôle dans son inspiration. » Nous n’en saurons pas vraiment plus, le leader Roman Sayenko et le groupe entretenant une certaine forme de mystère autour de Drudkh, se refusant aux interviews, aux photographies et autres communiqués.

A vous de reconnaître comment, à la manière dont les saisons marquaient les chansons d’Eternal Turn Of The Wheel, les événements en Ukraine ont pu marquer la musique de « Till Foreign Ground Shall Cover Eyes », le nouveau et premier titre dévoilé de l’album, que nous vous proposons aujourd’hui en écoute en partenariat avec Season Of Mist. Ce sont en tout cas les longueurs mélancoliques et poignantes, mais non moins élancées, qui ont fait la réputation de Drudkh qui prévalent ici. Un black metal pagan épique, hypnotique et possédant un certain raffinement dans ses harmonies, dont les plus de huit minutes passent en un éclair.

Ça se découvre ci-après…



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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