Il y a une curieuse contradiction dans l’idée qu’on doit être de bonne humeur pour produire une musique profondément triste et déprimante. C’est pourtant déjà ce dont nous parlait le chanteur Nick Holmes (Paradise Lost, Bloodbath) et c’est de nouveau ce que nous dit Andrew Craghan, guitariste-compositeur de My Dying Bride. Voilà pourquoi le Covid-19 a été pour lui une période de disette en matière d’inspiration et pourquoi il a fallu attendre que le monde retrouve un semblant de normalité, que le groupe retrouve le contact avec la scène et les gens, pour que le processus de composition d’A Mortal Binding, quinzième album de My Dying Bride, commence vraiment.
Elaboré dans un contexte moins dramatique que The Ghost Of Orion (départs de certains membres, Aaron Stainthorpe se battant pour la vie de sa vie atteinte d’un cancer…), mais plus propice à un regard tourné vers le passé, A Mortal Biding se trouve être un album « old school » à bien des égards. Nous en discutons ci-après avec Andrew, avant de plonger dans les thématiques sombres de la mort – omniprésente dans le concept-même du groupe – et de l’apocalypse.







































La croisière 70000TONS OF METAL 2027 annonce ses premiers noms
Devildriver peint sa musique sans compromis
A Perfect Circle : La magie d’un groupe presque parfait
Hellfest : le renouvellement perpétuel
Marilyn Manson à Nîmes : la rédemption du révérend ?
ULTRA VOMIT dévoile le clip vidéo live de la chanson « A.N.U.S. »
MASTERPLAN dévoile la chanson « Metalmorphosis »
John Corabi quitte (une nouvelle fois) THE DEAD DAISIES
THE OBSESSED signe chez Heavy Psych Sounds Records et sortira son nouvel album Live Fast – Love Hard – Die Free en 2027
Motocultor : l’équilibre fragile d’un festival à taille humaine