« Une nécessité ». C’est en ces termes que Joe Elliott explique pourquoi Def Leppard continue encore de faire des albums, alors qu’il est lucide et sait pertinemment qu’aucun album qu’ils produiront aujourd’hui n’atteindra le succès de leur âge d’or. Finalement, c’est peut-être aussi ce qui leur a donné une certaine liberté artistique sur leur nouvel album Diamond Star Halos, se détachant de la sempiternelle comparaison au mythique Hysteria (1987) et embrassant toutes leurs affinités, du rock alternatif avec ces arrangements ethniques déjà éprouvé sur Slang (1996) aux grooves funkisants, en passant par la country et évidemment, surtout, leur premier amour qu’a été le glam rock britannique.
De liberté il a également été question lors du processus même de conception du disque, puisque d’une session de seulement quelques semaines pour « voir ce qu’ils avaient », ils sont passés à une création d’album sans date butoir où chacun travaillait en parallèle tout en gardant un lien permanent. Une nouvelle méthode de travail rendue obligatoire par la pandémie. Nous nous sommes entretenus avec le chanteur afin qu’il nous parle de cet opus conçu dans des circonstances un peu particulières, mais aussi d’une variété de sujets qu’il prend le temps de développer, en nous donnant par exemple les ingrédients « secrets » pour créer un hymne rock…





































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