ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Coreleoni : et la vie reprend…


L’heure du changement a sonné pour Coreleoni. Groupe fondé en 2017 par Leo Leoni dans le but de donner un nouveau souffle aux vieux morceaux plus hard et moins mainstream de sa formation principale, Gotthard, il s’était jusqu’à présent illustré sur deux albums principalement composés de reprises de ce dernier, réinterprétées par le très prisé chanteur chilien Ronnie Romero. Depuis, une pandémie est passée par là, Romero s’en est allé, tout comme le batteur Hena Habegger. Leo Leoni a une nouvelle fois trouvé la perle rare, en la personne d’Eugent Bushpepa, chanteur albanais découvert grâce au concours de l’Eurovision 2017. Nouvelle voix, nouvelle approche : le troisième album de Coreleoni a bénéficié du temps que les musiciens avaient alors qu’ils étaient coincés chez eux pour proposer cette fois-ci une majorité de compositions originales.

Les fans des trois premiers albums de Gotthard seront aux anges : on retrouve ce hard rock bourré d’énergie qui, selon Leo Leoni lui-même, se fait rare de nos jours. Un album à l’ancienne pour faire de la résistance dans un monde où il n’y a « plus de respect pour la musique » et qui incite à vivre après deux ans de pandémie. Nous en parlons ensemble.

Lire l’interview…



Interview   

Le manifeste de Watain


« Je veux être capable de communiquer avec les gens, nous avons des choses à dire, ce n’est pas qu’une question d’obscurité ineffable » : venant d’un groupe à l’ésotérisme aussi revendiqué que Watain, le propos aurait de quoi surprendre. Il faut dire que les Suédois se sont fait une place dans la scène black metal grâce à leur sens de l’atmosphère et leur agressivité mélodique à la Dissection certes, mais aussi grâce à leur imagerie ténébreuse et leur satanisme professé. Auraient-ils, après près de vingt-cinq ans d’existence, mis de l’eau dans leur vin (de messe) ? Ce n’est pas de ça qu’il est question, nous explique Erik Danielsson, chanteur, bassiste et compositeur principal du groupe : son septième album, The Agony & Ecstasy Of Watain, propose du Watain dans son essence la plus pure et n’a absolument rien à cacher.

Aimable et loquace, Danielsson nous répond avec franchise en sirotant un verre de vin : de la genèse de ce dernier album au style de vie des musiciens en temps de pandémie, il évoque son histoire et sa manière d’appréhender son art. Et il s’agit toujours finalement de définir, redéfinir et expliciter ce qu’est l’entité Watain…

Lire l’interview…



Interview    News Express   

ANTENNE : émission spéciale LADLO Fest 2 ce mercredi soir à partir de 20h


Ce mercredi 4 Mai à partir de 20h, nous parlerons du tant attendu LADLO FEST 2 qui après 2 ans de report se tiendra enfin les 20, 21 et 22 Mai 2022 à NANTES!

En savoir plus …



Interview   

Audrey Horne : enfants du classic rock/metal


Fondé il y a vingt ans en tant que simple projet parallèle pour devenir avec le temps un groupe à part entière, Audrey Horne est une curiosité, de celles qui fascinent. Déjà pour ses accointances passées et présentes avec la scène extrême norvégienne, mais aussi pour son parcours, ayant débuté dans un genre de rock alternatif/crossover, proche parfois de Faith No More et d’Alice In Chains, puis évolué subitement vers un classic rock/metal, pour finalement réaliser une quasi-synthèse avec son nouvel album Devil’s Bell. Les influences sont évidentes et parfaitement assumées (Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Thin Lizzy, Whitesnake…) et pourtant Audrey Horne parvient à maintenir une identité propre, immédiatement reconnaissable, en grande partie grâce à la voix de Torkjell Rød alias Toschie. Le secret du groupe ? Être restés ces gamins aux posters de leurs groupes préférés plein les murs.

C’est donc à l’occasion de son vingtième anniversaire et de la sortie de son septième album, réalisé entièrement en interne en raison de la pandémie, que nous avons longuement échangé avec Toschie pour évoquer tout cela et plonger dans l’univers singulier d’Audrey Horne. De quoi mieux comprendre d’où vient le groupe et où il en est en 2022.

Lire l’interview…



Interview   

Voyage sur la planète Satriani


Nous en parlions avec Tosin Abasi d’Animals As Leaders : le statut de guitar hero s’est largement transformé depuis la fin des années 80. Si on voit un regain d’intérêt pour l’instrument et sa technique, la virtuosité guitaristique a, elle, changé de nature du fait du support sur lequel elle prospère désormais : internet. Innovante mais réduite à des « fulgurances », il manque souvent à la nouvelle génération des moyens pour faire exploser son potentiel dans des œuvres travaillées qui dépassent la simple démonstration. Inversement, l’ancienne génération tend à s’enfermer dans un certain confort tiède. Mais c’était sans compter sur certaines pointures historiques qui en ce début d’année, loin de se reposer sur leurs lauriers, utilisent leur statut pour redynamiser l’art de la guitare instrumentale.

C’est le cas de Steve Vai qui, avec Inviolate sorti il y a quelques mois, réussit à repousser toujours plus loin les prouesses au service de l’art, mais aussi de son ancien professeur Joe Satriani qui a profité de la pandémie pour, paradoxalement, sortir des contraintes habituelles et proposer l’un de ses albums les plus libres artistiquement et fascinants avec The Elephants Of Mars. Son objectif : montrer que la guitare instrumentale peut encore être excitante et redonner ses lettres de noblesse au genre pour permettre à la nouvelle génération de connaître le succès que lui a connu. Nous en parlons en profondeur avec le musicien, généreux à l’oral comme à la guitare…

Lire l’interview…



Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : GRONIBARD en interview dans PFA ce lundi soir


L’émission de Radio Metal consacrée au metal extrême PFA proposera la trente-deuxième émission de sa dixième saison ce lundi 25 avril 2022. L’équipe vous proposera un entretien avec le groupe GRONIBARD à l’occasion de la sortie de leur nouvel album, intitulé Regarde Les Hommes Sucer, qui sortira le vendredi 20 mai via Season Of Mist. L’émission débutera ce soir à partir de 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Thunder : dopés au rock n’ roll


Début 2021, nous parlions avec Luke Morley de Thunder de leur nouvel album. Début 2022, nous parlons avec Luke Morley de Thunder de leur nouvel album. Le premier s’intitulait All The Right Noise, avait été conçu avant la pandémie et proposait un simple disque de musique. Le second s’intitule Dopamine, a été conçu pendant la pandémie et est un double disque. Un an à peine d’écart, mais la différence est de taille.

Dopamine est un pur produit de son époque, pour sa musique, conçue dans un élan créatif au long cours, avec son lot de nuances stylistiques et de surprises, si bien qu’ils n’ont su réduire la sélection des morceaux en deçà de seize, mais aussi pour ses thématiques. Les réseaux sociaux, en particulier, n’ont jamais été aussi populaires que pendant les confinements et les longs mois de restrictions, garants d’un maintien du lien social et de notre dose de distraction facile, au point de rendre une bonne partie d’entre nous dépendants… comme drogués à la dopamine.

Ce sont ces deux aspects que nous creusons avec le guitariste-compositeur, qui a fêté dernièrement les cinquante ans de son amitié avec le chanteur Danny Bowes avec la sortie d’un livre, The First 50 Years. De quoi poursuivre la remontée dans le temps initiée lors de notre dernière entrevue et discuter de l’évolution du monde, notamment sous l’influence d’internet.

Lire l’interview…



Interview   

Destruction : brutalement vivant


Il faut croire qu’après l’arrivée du batteur Randy Black en 2018 et celle de Damir Eskic au poste de second guitariste l’année suivante, le renouveau de Destruction n’était pas tout à fait achevé. Avec le départ de Mike Sifringer – guitariste, membre originel et seul musicien à avoir officié sur tous les albums, y compris le décrié The Least Successful Human Cannonball (1998) –, c’est tout un pan de l’histoire du groupe allemand qui s’en est allé. Heureusement, Martin Furia, son remplaçant, connaissait déjà les lieux, faisant partie de l’équipe du groupe depuis 2016, et le frontman-bassiste Marcel « Schmier » Schirmer, plus que jamais fidèle au poste, est là pour assurer la continuité et la pérennité de Destruction.

Fort également d’une nouvelle écurie, Napalm Records, que le groupe a intégré après dix ans de Nuclear Blast, c’était même l’occasion d’un recentrage, voire un retour aux sources. Diabolical est de ces albums sans concessions. Inutile de chercher la moindre expérimentation ou influence progressive, le quinzième opus de Destruction – comme l’annonce d’emblée sa pochette – est thrash jusqu’au bout des ongles, y compris dans les thèmes qui suivent la tradition et se nourrissent de l’état de délabrement du monde, non sans laisser une pointe d’espoir.

Un album qui arrive à point nommé pour fêter les quarante ans du groupe. L’occasion, en plus de parler de l’album, de ses inspirations et de tout ce qui a entouré sa réalisation, de remonter le temps avec Schmier aux toutes premières années d’un groupe qui ne s’appelait pas encore Destruction, mais Knight Demon. Une époque où le thrash metal, en tant que style de musique, émergeait de part et d’autre de l’Atlantique…

Lire l’interview…



Interview   

Papa Roach : double je(u)


Bientôt trente ans que Papa Roach existe. Avec une telle longévité et un tel succès, il y a de quoi prendre le melon. Le titre de leur onzième album, Ego Trip, a d’ailleurs de quoi faire (encore) grincer des dents chez les détracteurs des Californiens. Mais comme souvent chez Papa Roach, il faut regarder derrière les apparences, et la provocation, pour découvrir une forme de fragilité. C’est ce que révèle notamment notre échange ci-dessous avec un Jacoby Shaddix parfois philosophe, notamment sur la notion d’échec, et conscient de son parcours.

Chez Papa Roach, tout est une question d’équilibre, en particulier avec Ego Trip : expérimenter, bousculer un peu les fans, mais ne jamais perdre le sens de l’accroche fédératrice. Le contexte particulier dans lequel l’album a été conçu – un groupe parti s’isoler dans un manoir, sans pression, même pas celle d’une maison de disques puisqu’ils sont désormais indépendants – lui a d’ailleurs permis de pousser le bouchon un peu plus loin, de regarder vers l’avenir, sans oublier d’où ils venaient.

Lire l’interview…



Interview   

Meshuggah : une mécanique inébranlable


Proposer du neuf sans sortir de son cadre. Telle est l’équation épineuse que nombre de groupes tentent de résoudre avec plus ou moins de succès. Finalement, la bonne solution, c’est peut-être celle de Meshuggah qui fait les choses sans trop réfléchir, en se tournant vers les albums de leur jeunesse pensés comme des ensembles dynamiques et pas comme des « formats ». C’est la somme des personnalités des musiciens composant le groupe qui fait, au final, la personnalité de ce dernier. Le résultat est que, malgré les multitudes de tentatives de copies – allant jusqu’à engendrer un genre, le djent –, Meshuggah reste inimitable, proposant à chaque album des variantes d’une même formule.

C’est ce que propose Immutable : un album plus « chaud », par opposition à la froideur de certains prédécesseurs, mais à l’atmosphère pas moins singulière, souvent malaisante, parfois jouant avec nos nerfs. Une expérience, en somme. Le batteur, co-compositeur et co-parolier Tomas Haake nous raconte leur philosophie artistique, et en particulier celle de ce neuvième album, mettant en avant les composantes et méthodes ayant, historiquement, façonné le son de Meshuggah.

Lire l’interview…



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3