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Interview   

Le pèlerinage de Decline Of The I


Au-delà des expérimentations stylistiques et des évolutions musicales, la scène black metal a rapidement su intégrer de nombreuses réflexions, qu’elles soient philosophiques, métaphysiques ou encore poétiques. Sous bien des aspects, Decline of the I incarne avec force cette propension à utiliser la trame philosophique et artistique, dans un jeu de références réflectives et d’affects réfléchis, pour conjurer un creuset de noirceurs musicales. Une intention qui a permis au projet d’imposer son black metal torturé et tortueux avec un premier triptyque d’albums articulé autour de la pensée du médecin philosophe Henri Laborit et sous laquelle sinuait déjà un rapport singulier au religieux.

Aussi, jamais saillants et toujours latents, ces rapports qui alimentent et ont en partie motivé la nouvelle trilogie amorcée avec Johannes appelaient une nouvelle plongée dans la pensée de son géniteur, A.K. Dans une démarche toujours imprégnée de philosophie et irrémédiablement captivée par l’existentialisme chrétien, nous explorons ainsi le rapport particulier de ce nouveau cycle avec la philosophie de Kierkegaard sans pour autant jamais perdre de vue la source première – la musique – qui continue de dire autant, peut-être même parfois davantage, que les discours qui l’inspirent.

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Interview   

Le monde à l’envers d’Electric Boys


Ça n’aura échappé à personne (c’est un euphémisme), ça fait maintenant plus d’un an que le monde est sens dessus dessous à la suite d’une pandémie. La poisse ultime pour Conny Bloom qui a sorti son album solo le 13 mars 2020, exactement le jour où une grande partie du monde est entrée en confinement. Mais le frontman est un optimiste, ou en tout cas essaye de l’être, alors plutôt que de se laisser abattre, il s’est retroussé les manches, a été retrouvé ses collègues d’Electric Boys (moins le batteur Niklas Sigevall bloqué à Los Angeles, remplacé sur toute la session par le second batteur de la formation, Jolle Atlagic) et a réalisé Upside Down.

Un album au titre approprié, reflétant à la fois la situation actuelle du monde et un groupe qui n’hésite pas à transgresser les règles commerciales les plus élémentaires, par exemple en ouvrant son disque sur une instrumentale de plus de sept minutes. Electric Boys, ce sont des esprits libres et c’est bien cette capacité à surprendre et venir enrichir son hard rock de toutes sortes d’influences, mais toujours au profit des chansons, qui fait sa force et sa réussite.

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Interview   

Myles Kennedy est « schizophonique »


La carrière solo de Myles Kennedy est désormais bel et bien lancée. Après un Year Of The Tiger intimiste et une tournée qui s’est ensuivie, il a profité du temps mort dû à la pandémie pour plancher sur une suite et étendre ses horizons. The Ides Of March n’est pas une simple copie de son prédécesseur. C’est plus une sorte de réaction à celui-ci et surtout à une envie de renouer avec son premier amour, la guitare lead. Myles Kennedy monte le son mais reste dans une forme de nuance, allant explorer les diverses ramifications du rock américain. C’est l’album d’un musicien qui se fait plaisir, s’épanouit et s’adonne à des explorations autrement impossibles dans ses entités principales.

Nous avons échangé avec le musicien pour qu’il nous explique tout ça et nous parle du rapport chez lui entre la guitare, qui est son instrument de prédilection, et le chant, qui est venu dans un second temps un peu par nécessité. Il nous parle également de la nécessité de prendre du recul et de garder espoir durant les temps difficiles, sorte de leitmotiv du disque.

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Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : PERTURBATOR en interview dans Just One Fix ce mardi soir


Le rendez-vous electro metal indus/goth de Radio Metal Just One Fix proposera une interview de PERTURBATOR ce mardi 11 mai 2021. L’émission démarrera à 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : BORGNE en interview ce lundi soir dans PFA (Pure Fuckin’ Armageddon)


L’émission de metal extrême Pure Fuckin’ Armageddon diffusera ce lundi 10 mai 2021 sur Radio Metal un entretien avec le groupe BORGNE ! L’émission débutera ce soir à 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Grorr : le film qui s’est envolé


Fort d’un nouveau line-up accueillant le chanteur Franck Michel en 2016, la formation prometteuse Grorr était sur la bonne voie pour frapper encore plus fort avec le successeur de The Unknown Citizens paru en 2014. Puis comme dans une « espèce de vortex » pour reprendre les mots du guitariste Yoann Estingoy, les années sont passées très vite et il faudra attendre fin 2020 pour entendre un nouveau titre studio. Le combo, qui brasse ses influences du djent au metal progressif, mêlées à la musique du monde et même aux bandes originales de film, revient alors en force avec Ddulden’s Last Flight qui rassure les fans, certains pensant même que le groupe s’était séparé, en l’affirmant haut et fort : ils n’ont chômé à aucun instant.

Pour cet entretien Yoann est accompagné de Sylvain Kansara aux rôles multiples dans la composition de Grorr, à la fois machiniste et manipulant les divers instruments traditionnels que l’on peut entendre dans leur musique dont la diversité et la richesse sont centrales. Cette pluralité est aussi artistique, puisque en parallèle de cet album les deux compères confient avoir pensé et réfléchi un film d’animation qui pour de multiples raisons ne verra pas le jour. Parmi les nombreux sujets de la discussion, nous revenons sur ces années de travail, de composition et de réflexion, ainsi que sur l’histoire de l’envol de Ddulden, ce personnage créé qui n’aura peut-être pas son film mais a déjà sa bande originale.

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While She Sleeps : le réveil de la Sleeps Society


L’industrie musicale et les modes de consommation changent, alors forcément, côté artiste il faut s’adapter et c’est l’occasion de gagner en indépendance voire complètement réinventer son rapport au public. C’est précisément la démarche de While She Sleeps avec Sleeps Society. C’est le nom d’un album qui sort via Sleeps Brothers, le label fondé par les Anglais, mais aussi celui d’une communauté de fans ayant un accès inédit au groupe et à son travail, jusqu’à la possibilité d’interagir avec les membres et contribuer au développement de la formation anglaise. La Sleeps Society se veut aussi être un espace où les adorateurs de While She Sleeps peuvent se réfugier, se retrouver, discuter. Un entre-soi confortable pour faire un break avec un quotidien qui ne nous comprend pas toujours.

While She Sleeps a marqué le coup en invitant même des membres de la Sleeps Society à contribuer vocalement à une chanson, mais pas que, puisque l’on retrouve également la participation de Simon Neil de Biffy Clyro et Deryck Whibley de Sum 41, pour un album pensé pour accrocher dès les premières minutes puis s’ouvrir à d’autres tonalités afin d’entretenir l’intérêt de l’auditeur sur la durée. Nous parlons de tout ceci avec le chanteur Lawrence « Loz » Taylor.

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Interview    Révélation High Hopes   

Find My Name : Révélation High Hopes


Le groupe Find My Name est ce qu’il y a de plus déconcertant, du fait de son insouciance, de sa prise de risque et de son audace sans fin. Ce combo parisien est époustouflant par cette folie qui les accompagne. Réussissant avec brio des compositions dures et très engagées telles que « War » ou « Kill Your God », tout comme des morceaux moins agressifs mais diablement percutants. « The Worst Of All » résume parfaitement cette idée : il n’est pas forcément obligatoire d’être dans l’ultra-violence musicale pour savoir faire passer un message.

La connexion entre les musiciens se ressent à l’écoute de leur album Trying. Rythmé et en symbiose, le quintet expose ses idées de manière claire et avec une précision redoutable. La basse, très présente, apporte une lourdeur, qui, combinée à la percussion et aux riffs acérés, amènera l’oreille, même la plus experte, à considérer Trying comme un EP osé et réussi. Le macrocosme musical dans lequel nous emmène le groupe est raffiné par les accords endiablés, ainsi que les références à certains combos des années 90. Certes, pour certains auditeurs, il faudra peut-être plusieurs écoutes pour comprendre chaque subtilité des arrangements. Le cataloguer dans un genre particulier serait malavisé.

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Evile revient de l’enfer


Huit ans après Skull, le groupe de thrash metal anglais Evile revient – presque d’entre les morts – mais n’est plus tout à fait le même. Entre-temps, Ol Drake est parti, puis est revenu, puis c’est son frère Matt qui est parti… Aujourd’hui, Evile est de retour avec son cinquième album Hell Unleashed sous une toute nouvelle configuration : Ol est passé au chant, tout en restant à la guitare lead, et Adam Smith (RipTide) a intégré les rangs. Nouveau line-up, nouveau départ. Les fans seront peut-être un temps décontenancés par cette nouvelle formule, pas uniquement à cause de la différence du chant, mais aussi pour l’agressivité accrue de la musique. Evile délaisse l’influence de Metallica pour lorgner du côté des vieux Sepultura voire d’une influence death metal.

Tout ceci amène forcément son lot de questions et c’est justement pour y répondre que nous avons contacté Ol Drake. Ce dernier fait toute la lumière sur ces huit dernières années, depuis son départ jusqu’à la réalisation de ce nouveau disque. L’occasion pour en apprendre plus sur le musicien lui-même, que ce soit les problèmes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) dont il a pu souffrir, sa passion pour les vieux films d’horreur ou ses idoles musicales.

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Dropkick Murphys : vacciné au punk


Et de dix albums ! Un nombre tout à fait respectable pour le groupe de punk celtique qui a acquis en plusieurs décennies de carrière une stature internationale. Cependant, les kids de Boston n’ont pas renié leurs origines et restent fidèles à leur bonne ville du Massachussetts. Figure de proue et l’un des membres fondateurs du groupe, Ken Casey est l’incarnation parfaite de la philosophie du groupe, engagé dans sa communauté à travers plusieurs œuvres de charité notamment. Il est aussi très différent de l’image et des thèmes que renvoient les chansons de Dropkick Murphys. Si ces dernières peuvent glorifier d’une certaine façon les cuites au bar entre potes ou les bonnes bastons sur fond de sport, Ken Casey est rangé des voitures, sobre et clean depuis des années. Mais l’esprit de camaraderie est plus fort que ça, et voilà pourquoi le groupe sort Turn Up That Dial.

Turn Up That Dial est dans le plus pur esprit des DKM : celtique (what else ?), rock, entraînant et parfois légèrement subversif, même si la politique n’est pas le cheval de bataille du groupe. Non, dans cet album, il s’agit de jouer collectif, de rester soudés et de s’enjailler en attendant des jours meilleurs. À la faveur d’une sympathique session Zoom, Ken Casey nous parle de ce nouvel album, du changement de line-up consécutif à son accident il y a deux ans et de la façon dont le groupe traverse à sa manière la pandémie.

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  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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