ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Scorpions débranche les guitares mais ne raccroche pas les gants


« Nous n’avons pas de plan ! » s’exclame le chanteur des mythiques Scorpions Klaus Meine en riant. Nous lui demandions ce qu’ils ont prévu pour l’année ou les deux à venir, mais le fait est qu’ils profitent de la vie au jour le jour en faisant traîner en longueur cette promesse de retraite faite à la sortie de Sting In The Tail. Que ce soit la fin ou pas importe peu. Ils se sont surtout mis dans une position débarrassée de toute contrainte, de toute pression. Que le public soit au rendez-vous ou pas ce n’est que du bonus et, par chance, bientôt quatre ans après l’ultime opus, il faut croire que le public est toujours bel et bien là.

« C’est bien plus difficile que nous ne l’imaginions » confesse-t-il également quant à la décision de prendre leur retraite. Plus de quarante ans de carrière – c’est plus que les deux tiers de sa vie ! – ne s’abandonnent pas en quelques claquements de doigts, alors on peut comprendre que le groupe fasse traîner, on peut comprendre les doutes aussi, on peut comprendre, au bout du compte, qu’ils profitent comme ça vient sans trop réfléchir au futur.

Et profiter était apparemment le mot d’ordre de l’exercice du légendaire MTV Unplugged fraichement immortalisé. Deux disques de chansons réarrangées pour le contexte acoustique, avec des arrangements parfois surprenants. Des chansons rares pour certaines, de complètement inédites pour cinq d’entre elles. Ils avaient même envisagés de se passer de leurs incontournables hits, avant toutefois de se faire rappeler à l’ordre par la maison de disques.

Mais on parle de tout ceci avec le très agréable, enthousiaste et loquace Klaus Meine dans l’entretien qui suit. Avec en prime un appel lancé à l’intention de notre Johnny Hallyday national !

Lire l’interview…



Chronique Focus   

Scorpions – MTV Unplugged in Athens


Quelle pouvait bien être l’ambition de ce MTV Unplugged après un Acoustica, en 2001, dans lequel les Allemands de Scorpions s’essayaient déjà à l’épreuve du tout acoustique ? Réadapter, encore, son répertoire ? Pourtant, entre les albums Moment Of Glory (2000) et ce Acoustica, Scorpions a déjà plus que remanié celui-ci. Et avec ce MTV Unplugged les Scorps en rajoutent une couche. Si le répertoire du groupe est certes propice aux adaptations légères et acoustiques, comment se place ce show dans l’histoire des MTV Unplugged, véritable institution historique dont on retient les performances de Nirvana, de Kiss ou encore celle d’Alice In Chains en 1996 ?

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Tobias Sammet : grand prix de l’auto-dérision et de la vanne


Tobias Sammet en interview est ce qu’on peut communément appeler « un bon client » et même un très bon. D’abord parce qu’il n’a pas peur des mots et ne craint donc pas, par exemple, de lâcher une quantité de fois astronomique le mot de quatre lettres qui commence par « B » et finit par « ite » dans ses entretiens avec la presse – comme on a pu le constater par nous-mêmes en juillet 2011, à l’époque de la sortie du dernier album d’Edguy. Ensuite parce qu’il peut libérer toutes les deux minutes un grand éclat de rire qui fait qu’un moment passé à parler avec lui, ça vous file forcément la banane.

Car le rire, qu’il soit ou non le propre de l’homme (on n’est pas entre anthropologues, là), est sans aucun doute le propre de Tobias Sammet. Une idée qui n’étonnera pas les fans d’Edguy : depuis leur reprise du thème musical du « Gendarme de Saint-Tropez », le doute n’est plus possible sur leur sens de la déconne et de l’auto-dérision.

Et même quand on discute avec lui de son projet Avantasia, en particulier de son nouvel album qui arrivera le mois prochain, même sans le totem du Bouffon, mascotte d’Edguy, pour le guider, l’humour n’est jamais bien loin. Ainsi, dans une nouvelle interview que vous pourrez bientôt lire dans nos colonnes, tout commence par des rires ; et quand on lui demande pourquoi deux ans après avoir choisi de clore définitivement la saga Avantasia, il a si vite changé d’avis, son explication fait non seulement preuve d’une bonne part d’auto-dérision mais aussi de sens de la vanne (gentille, la vanne).

Lire la suite…



Interviews   

Chuck Billy (Testament) : both natural and native


Dark Roots Of Earth, Testament’s last album, is not the result of an intellectual approach, but of a spontaneous one. Testament is a down to earth band, which doesn’t conceptualize its music (“they are just good songs”) and whose organization is very simple, as Chuck Billy states it in an interview done last week. Speaking of Gene Hoglan, Chuck Billy doesn’t care whether he’ll join Testament “officially” or not : the famous drummer can do whatever he desires, as long as he can be there for the recordingsessions and for touring.

Even if Dark Roots Of Earth is a dark album, dealing with such themes as the Native Americans (Chuck Billy has native blood), the greenhouse effect or young Americans burning the American flag, it doesn’t mean that Testament is a committed band in its lyrics.

Click here for more…



Interview   

Chuck Billy (Testament) : Nature et natif


Dark Roots Of Earth, le dernier album de Testament, n’a pas pour origine l’intellect mais est le résultat d’une écriture spontanée. Testament est un groupe simple, qui ne conceptualise pas sa musique outre mesure (« Ce sont juste de bonnes chansons ») et dont le fonctionnement est élémentaire, comme en témoigne l’opinion de Chuck Billy, dans une interview qu’il nous a accordée la semaine dernière. Quant au cas Gene Hoglan, Chuck se fiche complètement de l’idée d’intégration « officielle » du batteur au sein du groupe. Qu’il fasse ce qu’il veut, tant qu’il peut être présent aux enregistrements et aux tournées.

A ce titre, même si Dark Roots Of Earth est un album sombre, abordant des thématiques telles que celle des Indiens d’Amérique (Chuck a du sang indien), de l’effet de serre ou de jeunes Américains de 10 ans brûlant impunément des drapeaux américains, Testament n’est pas pour autant engagé dans ses paroles.

Lire l’interview…



Interview   

Dans l’esprit de Rudolf Schenker


« Voilà la traduction de l’interview de Rudolf Schenker [NDLR : au Nancy On The Rocks]. Comme je te l’ai dit, il est complètement bourré et dit des trucs bizarres. J’ai mis quelques points d’interrogation par moments parce que je ne savais pas de quoi il parlait. Sinon, il dit globalement des trucs très étranges, j’ai fait de mon mieux pour retranscrire sa logique de mec bourré, mais enfin ça vaut ce que ça vaut. » nous envoyait notre traductrice Chloé à propos de cette interview d’un Rudolf Schenker dans un état que nous qualifierons de festif. L’homme avait en effet la voix fatiguée et une articulation imprécise trahissant ce que l’on ne pouvait pas voir à travers ses lunettes de soleil. Tout showman qu’il est sur scène, il est également un spectacle après quelques verres. Rudolf s’excite, coupe la parole, vous agrippe l’épaule, se lève en agitant les bras d’un air urgemment inspiré. Une inspiration qu’il suit sans se retourner pour nous livrer de bien inattendues et abstraites analyses. Analyses, allant de Karl Lagerfeld (ce dernier se reconnaitrait-il donc dans le look de Rudolf ?) aux quatre dimensions de Saint-Pétersbourg, face auxquelles nous avouons honnêtement mais honteusement notre impuissance.

Néanmoins, mis à part ces quelques emballements, il reste cohérent, si l’on excepte les plus concrètes questions quant à l’absence de show « familial » au Nancy On The Rocks. Un sujet qu’il évite grossièrement, plus par volonté de noyer le poisson que du fait d’un envisageable état d’ébriété.

Mais jugez par vous mêmes…



Nouvelles Du Front   

Scorpions : une coupe du monde et des fonds de tiroir


Retour en 1985. Nous sommes un an après la sortie de l’incontournable Love At First Sting qui propulsa les Scorpions vers le panthéon des rockstars. Cette année là se tient à Rio de Janeiro au Brésil, entre le 11 janvier et le 20 janvier, la toute première édition du Rock In Rio, devenu aujourd’hui une institution. Le Rock In Rio, Scorpions, une histoire de quelques 500 000 fans. Énorme, entends-je ? Certes, mais cette performance risque d’apparaître en comparaison comme une crotte de mouche si ce qu’annonce Matthias Jabs en interview pour ArizonaRepublic.com se confirme.

Une nouvelle palpitante. Car oui, à l’inverse des organisateurs des J.O. de Londres de cet été, qui ont contacté le manager des Who pour convaincre Keith Moon, accessoirement décédé en 1978, de venir jouer durant la cérémonie de clôture de ceux-ci , les organisateurs de la prochaine Coupe du Monde de football qui se tiendra au Brésil auraient démarché les bien vivants Scorpions afin de jouer durant la cérémonie d’ouverture : « Nous avons été approchés pour jouer pour l’ouverture des Championnats du monde de football en 2014. Ce n’est pas confirmé, mais ces possibilités, nous ne pouvons pas les laisser filer » confie Matthias Jabs.

Lire la suite.



Nouvelles Du Front   

Nancy On The Rocks 2012 : Scorpions a manqué de respect à ses fans


La première édition du festival Nancy On The Rocks, proposée par le producteur de spectacles Music For Ever, fut une vraie réussite en termes d’organisations. Par ailleurs, la qualité de l’affiche rock/hard de ce samedi 2 juin méritait vraiment le déplacement si l’on revendiquait être un aficionado du style. Mais si 10 artistes sont montés sur les planches lors de cet événement, force est de constater que c’est bel et bien la présence de sa tête d’affiche, Scorpions, qui avait attiré le plus de monde. Logique d’autant plus que ce concert de Scorpions était censé être le dernier en France (d’autres dates ont été rajoutées depuis…) et qu’il avait, en plus de cela, un caractère exceptionnel puisqu’il devait réunir d’anciens membres du groupe (en l’occurrence Michael Schenker, Uli Jon Roth, Herman Rarebell et Rudy Lenners) pour une grande fête.

Cependant, voilà pourquoi cette dernière a été en partie gâchée.

Lire la suite…



CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

Lire le compte rendu du festival…



Galerie Photos   

Nancy On The Rocks @ Nancy, France – 02/05/2012




  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3