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CR De Festival    Live Report   

Hellfest 2026 : fil rouge du dimanche 21 juin


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Honte ! Scandale ! Hérésie ! Après l’annulation du feu d’artifice, l’organisation du Hellfest a annoncé qu’en raison des températures caniculaires, la vente d’alcool fort était proscrite et les bières seront limitées aux demis. Alors comme ça, on ne peut plus se rendre sur le site habillés en chameau, en se pintant au Ricard, pour oublier la moindre note de musique ? Dictature bolchévique. Nous voilà donc dans l’obligation d’aller voir les concerts et d’écouter les groupes qui jouent. Ainsi soit-il, nous allons donc continuer à travailler notre fil rouge, pour cette journée du dimanche qui voit défiler The Offspring, The Hives, Bad Omens, mais aussi Mayhem et Down !

Vous pouvez revivre les précédentes journées avec le fil rouge des trois premiers jours. Retrouvez les liens vers les compte rendus des jeudi 18 juin, vendredi 19 juin et samedi 20 juin. Nous continuons d’alimenter les contenus de ces articles tout au long de cette journée.

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Hellfest 2026 : fil rouge du samedi 20 juin


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Samedi, trente deux degrés annoncés au thermomètre, quoi de mieux que de s’installer dans un transat et de se mettre les doigts de pieds en éventail pour profiter de ce début de week-end… sauf pour les festivaliers qui entament la seconde moitié de l’édition 2026 du Hellfest. Le 20 juin porte un goût particulier d’annulations, entre Tom Morello, Cavalera « Chaos A.D » ou même encore Volbeat il y a quelques jours de ça. Pas de stress, il reste quand même de quoi en prendre plein les mirettes avec Limp Bizkit, Cult Of Luna ou encore Deicide, en passant bien sûr par Hatebreed, il y en a pour tous les goûts. L’équipe éditoriale, bien que de plus en plus cernée, répond encore une fois présent pour vous partager une couverture de cette journée qui s’annonce torride, via des live reports, des photos et autres anecdotes de bon goût jusqu’à ce que mort s’en suive.

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le fil rouge des deux premières journées du Hellfest 2026. Les compte rendus des journées du jeudi 18 juin 2026 et du vendredi 19 juin sont disponibles et actualisés tout au long de la journée.

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Hellfest 2026 : fil rouge du vendredi 19 juin


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Deuxième journée ensoleillée pour cette nouvelle édition du Hellfest. Parmi les groupes programmés aujourd’hui, la jeunesse prometteuse côtoie les vétérans de la scène. Quelques valeurs sûres, comme Iron Maiden ou Sepultura, reviennent une nouvelle fois à Clisson, pour le plus grand plaisir des fans. Notre couverture de l’événement, qui se veut toujours aussi exhaustive, vous emmènera ce vendredi de Sabaton à Blood Incantation, en passant par Mastodon et Gridiron. Nous vous proposerons également des photos et des vidéos prises sur le vif afin de prolonger l’immersion dans cette dix-neuvième édition. Nos anecdotes et nos blagues de mauvais goût seront, elles aussi, toujours au rendez-vous.

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le fil rouge de la première journée du Hellfest 2026. Le compte rendu de la journée du jeudi 18 juin est disponible et sera actualisé tout au long de la journée.

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Hellfest 2026 : fil rouge du jeudi 18 juin


« Coucou ! Welcome Clisson Hellfest ! » En arrivant sur le site du Hellfest, les festivaliers ont la curieuse impression que la nouvelle statue Ozzy Osbourne qui se présente au HellCity, glisse ces quelques mots pour les accueillir… Le Hellfest 2026 démarre sous 36°C, des messages de préventions pour bien s’hydrater et une programmation enflammée. Pour cette première journée officielle, Bring Me The Horizon, Papa Roach et Alice Cooper se partagent l’affiche sur les Mainstages. Côté extrême, Igorrr succèdera à The Halo Effect, tandis que Kadavar jouera après Uncle Acid And The Deadbeats pour une touche beaucoup plus psyché. Comme le veut la coutume, le programme se veut donc diversifié.

Chaque année, l’équipe de Radio Metal vous propose de vivre l’évènement avec ses analyses, ses photos, ses vidéos et ses anecdotes. Le fil rouge est actualisé presque en temps réel, en fonction des horaires d’ouverture de l’espace presse. Tout au long du week-end, on alimente nos articles, dans la sueur et les décibels. A vos commentaires et bonne lecture !

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Chronique   

Warning – Rituals Of Shame


Il n’aura fallu que deux albums aux Britanniques de Warning pour accéder à un statut quasi culte. Écrasant mais mélodique, sans afféteries mais déchirant : on n’a pas inventé mieux que leur doom pour noyer son chagrin et méditer sur les affres de l’existence. Alors que les fans se contentaient depuis vingt ans (!) de se repasser le classique Watching From A Distance en boucle, en 2026, le groupe a décidé de revenir avec Rituals Of Shame, un nouvel album dans la droite lignée des précédents, comme ont pu l’entendre les chanceux qui étaient à leurs quelques concerts récents…

En effet, malgré les années, c’est l’impression de continuité qui frappe : en cinq longs morceaux ténébreux et introspectifs, Warning continue de creuser dans le terreau des expériences les plus universelles et les plus douloureuses de la condition humaine, narrées par la voix unique de Walker, toujours claire, plaintive mais poignante. Si c’est elle qui constitue de la façon la plus évidente la « patte » Warning, la musique n’est pas en reste, elle aussi à la fois nue et dramatique. Même si elle a tous les aspects du doom le plus funèbre – lenteur qui frôle la paralysie, riffs répétés comme des pensées qu’on ressasse –, c’est par ce qu’elle a de mélodique qu’elle marque. Les guitares savent créer de véritables accroches et les chansons sont traversées de pauses aux allures d’éclaircies, voire de (faux ?) espoirs. De quoi venir titiller l’attention de l’auditeur au fil d’un album délibérément et nécessairement monolithique : sans surprise, Rituals Of Shame broie du noir – Walker liste ses thèmes de prédilection ainsi : « culpabilité, honte, échecs personnels, obsession, manque et séparation, mais avant tout, amour » –, et sera perçu comme mélodramatique ou, au contraire, déchirant en fonction de son propre état d’esprit du moment. Car une fois de plus, c’est par son intense potentiel cathartique que s’illustre Warning : cet amour – de la musique, de la vie – mentionné par Walker est bien là, et transpire tout au long d’un album en clair-obscur, où, du fond de la musique la plus sombre et des affres les plus obscures, la lumière semble plus belle, éclatante et inaccessible que jamais.

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Live Report   

Greenfield Festival 2026 : une programmation intelligente dans un décor de rêve


Impossible de rêver meilleur décor pour trois jours de metal. À Interlaken, le Greenfield Festival déploie ses scènes au milieu des Alpes suisses, entre montagnes majestueuses et lacs aux eaux turquoise. Depuis plus de vingt ans, le rendez-vous s’est imposé comme une étape incontournable de la saison estivale, capable d’accueillir aussi bien les poids lourds de la scène internationale que les talents de demain. Ces dernières années, Bring Me The Horizon, Green Day, Slipknot, Parkway Drive ou encore Electric Callboy sont venus confirmer le statut du festival.

Le charme opère avant même le premier concert. Facilement accessible en train, en voiture ou en bus, le site se rejoint en une trentaine de minutes à pied depuis le centre-ville. Une organisation impeccable, des contrôles fluides, deux scènes seulement – suffisamment proches pour ne rien manquer – et une multitude de stands de restauration créent une expérience particulièrement confortable. Le cadre invite même à prolonger le séjour. Interlaken mérite largement quelques jours supplémentaires pour profiter de ses paysages et de son atmosphère paisible avant de replonger dans les décibels.

Seule petite surprise culturelle : ici, la bière se déguste en verres de 30 cl… à un tarif qui ferait réfléchir plus d’un festivalier français. Une légère frustration vite oubliée lorsque les premières guitares retentissent.

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Interview   

Evergrey : architecte de sa destinée


Quand Jonas Ekdahl a quitté Evergrey en 2024, ce dernier a perdu plus qu’un batteur, mais un producteur et co-capitaine de navire. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils s’étaient fait la promesse de quand même continuer à travailler ensemble. Deux ans plus tard, la promesse semble s’être érodée naturellement. Tom S. Englund a trouvé un « nouveau » partenaire de production en la personne de Vikram Shankar, avec qui il passe de toute façon une grande partie de son temps à travailler, que ce soit au sein de Silent Skies et Redemption ou dans leur activité de compositeurs pour musiques de jeux vidéo (avec de beau projets !). Le nouvel album Architects Of A New Weave est aussi l’occasion de découvrir le nouveau frappeur de fûts Simen Sandnes et les solos de guitare de Johan Niemann. Oui, ce dernier prend décidément de plus en plus de place au sein de la formation suédoise. Après avoir très largement augmenté sa contribution créative, voilà le bassiste se retrouvant à remplacer au pied levé – et temporairement – le déserteur Henrik Danhage.

Bref, face aux changements, Evergrey avait à cœur de faire ses preuves et a décuplé sa motivation à proposer un album aux petits oignons. D’autant plus qu’ils ont aussi à convaincre les fans d’Iron Maiden dont ils assurent la première partie sur deux dates, dont Paris le 22 juin prochain. C’est donc avec un Tom S. Englund fier de son œuvre que nous avons échangé. Il nous parle de ce contexte dans lequel il a été conçu, mais aussi de la scène de Göteborg dont il est issu aux côtés des pontes du death mélo (Mikael Stanne faisant une apparition sur l’album), de l’idée d’être l’architecte de sa destinée, parmi les nombreux thèmes qui sous-tendent les chansons, et de la façon dont ils ont décroché la première partie d’une des légendes du heavy metal.

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Chronique   

Prince Of Failure – Prince Of Failure


Il y a toujours eu une dimension extrêmement personnelle dans la musique de Daniel Tompkins. Le chanteur anglais est prolifique, hyperactivité qui ne tient pas d’un besoin uniquement financier ni d’une manœuvre visant à flatter un quelconque ego, mais d’un besoin vital. Prince Of Failure se dresse en plongée introspective au plus profond de ses émotions et questionnements. Un voyage vibrant et transcendant.

L’opulence peut déliter la pertinence voire nuire à la créativité. Si Tompkins reste particulièrement actif avec TesseracT, a publié deux albums sous son nom et donné corps aux premiers morceaux de Skyharbor, son association avec le musicien Paul Ortiz – tête pensante derrière Chimp Spanner – est une nouvelle itération pleinement nécessaire à son univers artistique. La musique de Prince Of Failure n’est pas radicalement différente de ses travaux passés. Elle s’articule autour de mécaniques et de gimmicks vocaux bien connus, virevolte vers des hauteurs stratosphériques apaisées sans oublier les reliefs qui lui offrent une vraie consistance. Mais Tompkins emprunte des chemins plus simples et directs, quitte à laisser un peu de côté les circonvolutions progressives. Prince Of Failure s’aventure dans un registre plus proche du metal moderne aux contours djentisants, sans s’abandonner dans les poncifs du genre. Ortiz joue dans ses instrumentations un jeu d’équilibriste permanent entre envolées atmosphériques et décharges saturées, soigne les enluminures électroniques et pousse Tompkins à une dualité vocale parfois bien marquée. Ce dernier est d’une virtuosité sidérante en matière de mélodies ciselées. Il se montre parallèlement convaincant dans un registre hurlé plus occasionnel mais appuyé (« Moonlight », « Silent Throne »). Prince Of Failure est un album sombre, tiraillé et sensitif. Pour autant, le disque ne respire jamais le désespoir. Il offre bien au contraire un moment suspendu d’évasion vers l’éther, dans une catalepsie qui ne laisse plus d’autre choix que de laisser divaguer son esprit dans une transe contemplative.

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Interview   

Armored Saint : émotions à la chaîne, partie 2


Depuis que le groupe s’est reformé en 1999, quand on est fan d’Armored Saint, on sait qu’il faut être patient. Mais on sait aussi que la qualité sera toujours au rendez-vous. Ce qui fait que, même si le quintet reste relativement confidentiel, malgré le prestigieux CV de certains de ses membres, un nouvel album est toujours un événement. C’est le cas d’Emotion Factory Reset qui s’installe dans les bacs et services de streaming six ans après Punching The Sky. Pour marquer le coup, ce n’est pas une mais deux interviews que nous proposons, histoire de rentrer dans la genèse du disque, mais aussi dans la psychologie de la formation, dont « sincérité » semble être le maître mot, sous deux regards différents mais complémentaires.

Joey Vera nous fait rentrer un peu plus profondément dans les rouages créatifs du groupe, entre pression et nécessité de se défaire des habitudes, réflexions sur l’inspiration et mariage de l’efficacité et de la sophistication, sens du groove et influence d’Eddie Van Halen… Celui qui se dit réservé n’en est pas moins loquace jusqu’à évoquer sa relation avec son épouse, Tracy, présidente du label Metal Blade sur lequel est signé Armored Saint. Difficile également de ne pas aborder le sujet Fates Warning pour savoir où en est ce dernier et donner, peut-être, un peu d’espoir de le voir retrouver le chemin du studio.

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Interview   

Armored Saint : émotions à la chaîne, partie 1


Depuis que le groupe s’est reformé en 1999, quand on est fan d’Armored Saint, on sait qu’il faut être patient. Mais on sait aussi que la qualité sera toujours au rendez-vous. Ce qui fait que, même si le quintet reste relativement confidentiel, malgré le prestigieux CV de certains de ses membres, un nouvel album est toujours un événement. C’est le cas d’Emotion Factory Reset qui s’installe dans les bacs et services de streaming six ans après Punching The Sky. Pour marquer le coup, ce n’est pas une mais deux interviews que nous proposons, histoire de rentrer dans la genèse du disque, mais aussi dans la psychologie de la formation, dont « sincérité » semble être le maître mot, sous deux regards différents mais complémentaires.

Avec John Bush, nous discutons liberté, innovation, prises vocales, mais aussi rebondissons sur certaines thématiques issues de ses textes, qui touchent autant le groupe que chaque individu dans la société, telle que la gestion des désaccords et l’idée de compromis – deux notions qui se perdent. Le chanteur n’hésite pas à se dévoiler sur des sujets un peu plus personnels et évoque également son regret de voir les chansons de son passage au sein d’Anthrax tomber peu à peu dans l’oubli, d’où son idée de leur redonner vie sur scène, à sa manière.

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  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
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