ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Live Report   

Greenfield Festival 2026 : une programmation intelligente dans un décor de rêve


Impossible de rêver meilleur décor pour trois jours de metal. À Interlaken, le Greenfield Festival déploie ses scènes au milieu des Alpes suisses, entre montagnes majestueuses et lacs aux eaux turquoise. Depuis plus de vingt ans, le rendez-vous s’est imposé comme une étape incontournable de la saison estivale, capable d’accueillir aussi bien les poids lourds de la scène internationale que les talents de demain. Ces dernières années, Bring Me The Horizon, Green Day, Slipknot, Parkway Drive ou encore Electric Callboy sont venus confirmer le statut du festival.

Le charme opère avant même le premier concert. Facilement accessible en train, en voiture ou en bus, le site se rejoint en une trentaine de minutes à pied depuis le centre-ville. Une organisation impeccable, des contrôles fluides, deux scènes seulement – suffisamment proches pour ne rien manquer – et une multitude de stands de restauration créent une expérience particulièrement confortable. Le cadre invite même à prolonger le séjour. Interlaken mérite largement quelques jours supplémentaires pour profiter de ses paysages et de son atmosphère paisible avant de replonger dans les décibels.

Seule petite surprise culturelle : ici, la bière se déguste en verres de 30 cl… à un tarif qui ferait réfléchir plus d’un festivalier français. Une légère frustration vite oubliée lorsque les premières guitares retentissent.

En savoir plus…



Interview   

Opus Live : indépendance et éthique


À l’heure où le metal moderne connaît une véritable montée en puissance — salles pleines, tournées internationales, visibilité élargie — certains acteurs contribuent à structurer cette dynamique. Opus Live en fait partie. Créée par Anthony Chambon, l’entité s’est rapidement imposée comme un partenaire clé pour des groupes en développement sur ces esthétiques. Sa ligne est claire : travailler dans la durée pour construire aux côtés des artistes des trajectoires solides, capables de franchir les différentes étapes de croissance. Des noms comme Landmvrks, Rise Of The Northstar, Resolve ou Revnoir illustrent aujourd’hui cette évolution, mais leur réussite repose avant tout sur leur musique, leur travail et leur impact sur scène. Le rôle d’Opus Live s’inscrit en soutien : structurer, ouvrir des perspectives, créer les conditions pour que ces projets puissent se déployer pleinement.

Au fil des années, l’activité s’est élargie autour de production de concerts, programmation de salles comme le Backstage BTM, organisation du Slam Dunk France, développement éditorial avec Opus Rise. Une diversification pensée pour renforcer les possibilités offertes aux artistes et stabiliser un modèle indépendant. Anthony Chambon revient ici sur son parcours, sur la réalité de son métier entre risque, stratégie et intuition et sur les enjeux d’une scène en pleine évolution.

Lire l’interview…



Live Report   

WE Metal Fest : démonstration de force de la scène française


Le WE Metal Fest continue de s’imposer comme l’un des rendez-vous émergents les plus prometteurs. Pour sa troisième édition, le festival affiche complet avec une programmation particulièrement ambitieuse, mêlant figures installées et nouveaux visages en pleine ascension. Porté par une volonté claire de défendre la scène hexagonale, l’événement confirme son identité : un festival à taille humaine, mais avec des standards de production et une exigence artistique qui n’ont rien à envier à des formats plus installés.

Ici, tout est fluide. Deux scènes complémentaires — une grande salle et un club — qui permettent d’enchaîner les concerts sans temps mort, tout en variant les ambiances. À cela s’ajoutent des espaces extérieurs, des stands de merch, des activités et tout ce qu’il faut pour que le public puisse respirer, se poser sur l’herbe, circuler sans jamais subir de saturation. Mais surtout, ce sont de vraies salles de spectacle avec une belle qualité sonore, des lumières et une structuration calibrées pour le live. Et ça change tout. Le WE Metal Fest coche toutes les cases d’un événement appelé à s’installer durablement.

Lire la suite…



Interview   

Rise Of The Northstar : la colère a des ailes


Le 22 novembre, Rise Of The Northstar a investi l’Olympia pour un show pensé comme un théâtre d’impact plus que comme un déploiement d’écrans. Après un Hellfest marqué par un dispositif volontairement épuré — grillage, matière, flammes, et une vraie envie de « recentrer » le propos — le groupe poursuit sa trajectoire en grandeur réelle : une scénographie artisanale, exigeante, qui privilégie l’humain et l’instant.

Nous les avons retrouvés à peine rentrés d’Amérique latine, où le public a chanté chaque ligne comme si le groupe jouait « à la maison ». Cette réception confirme l’élan international amorcé depuis longtemps — du Japon aux Amériques — sans jamais réduire ROTNS à un simple clin d’œil « manga ». Oui, l’imaginaire japanime irrigue l’esthétique et la direction artistique de Vithia, mais la musique puise tout autant dans l’urbain, le streetwear, l’énergie du live et une écriture qui refuse les étiquettes.

Avec le nouvel album, Chapter 4: Red Falcon Super Battle! Neo Paris War!!, la tension s’aiguise : urgence dans les structures, scratchs réels signés Yoru, ambition sonore modernisée, et une production confiée à Florent Salfati (Landmvrks) qui clarifie les reliefs sans lisser la fureur. On y entend davantage de français quand l’émotion l’exige, des zones chantées qui s’assument, et ce fil rouge — colère et résilience — que le groupe transforme en moteur. Le Falcon, mecha-protecteur et prière intime, cristallise ce renouveau. ROTNS aligne ses forces : une esthétique qui parle au regard, un son qui frappe au plexus et, surtout, un récit collectif qui ne cesse de s’écrire sur scène.

Lire l’interview…



Chronique   

Rise Of The Northstar – Chapter 04: Red Falcon Super Battle! Neo Paris War!!


L’ère de Shi est terminée. Place à celle du Red Falcon, nouveau totem d’un univers que Rise Of The Northstar redessine dans une lumière plus froide, plus cybernétique. Bienvenue dans Néo-Paris, mégalopole futuriste et suffocante où la survie devient un acte de résistance. Derrière ce décor dystopique, un constat : le monde est devenu une jungle métallique, et il faudra un sauveur pour s’en extirper. Cette tension, cette urgence viscérale, irrigue tout l’album. ROTNS sublime l’art de canaliser la rage. Chaque riff cogne, chaque break respire la maîtrise. Le groupe affine ses armes, toujours au service d’une construction millimétrée. Le morceau-phare, « Neo-Paris », en est la quintessence. Guitares massives, scratches et touches électro s’y mêlent dans un équilibre parfait entre old school et modernité. Les incursions de chant clair, désormais pleinement assumées, ouvrent de nouveaux espaces à la musique du groupe, tandis que la basse gronde, donnant une assise monumentale à l’ensemble.

Au-delà de la technique, Chapter 04 transpire la revanche. Les textes suintent la colère, la vengeance, la frustration accumulée après les mois d’enfermement. Une fureur post-pandémique qui explose ici sans filtre. Ce poids se ressent particulièrement sur « Nemesis », featuring Aaron Matts (ten56.), où le dialogue entre les deux voix devient un combat. Les coups s’enchaînent, les hurlements se répondent, et la voix de Vithia s’élève, de plus en plus acérée, face à la lourdeur abyssale d’Aaron. C’est probablement le moment le plus extrême du disque et l’un des plus réussis. Mais ROTNS ne se résume pas à la violence. Des morceaux comme « Under » ou « Pressure » marquent un tournant : le ton se fait plus introspectif. La voix se pose, parfois en français, révélant une vulnérabilité inédite. Le groupe y explore les recoins sombres de la dépression et du doute. La clôture, « Desolation Hawk », abandonne toute illusion d’optimisme. Un final pesant, où le collectif se dévoile en pleine cohésion. Car c’est sans doute là la plus grande réussite de Chapter 04. Rise Of The Northstar n’a jamais sonné aussi uni, fluide, cohérent. Les nouveaux membres sont totalement intégrés, chacun a trouvé sa place, et l’alchimie est totale. Le tout bénéficie d’un mix et d’un mastering signés Florent Salfati (Landmvrks), qui apportent cette clarté moderne. La rencontre entre Marseille et Néo-Paris, entre deux écoles du metal français, se concrétise jusque dans le clip où Salfati adopte les codes visuels du groupe, preuve d’un véritable crossover artistique. ROTNS signe ici son album le plus abouti, à la fois technique, organique et viscéral.

Ecouter des extraits…



News Express   

RISE OF THE NORTHSTAR dévoile le clip vidéo de la nouvelle chanson « Falcon »


Le groupe de metal hardcore français RISE OF THE NORTHSTAR sortira son nouvel album Chapter 04 : Red Falcon Super Battle ! Neo Paris War !! le 14 novembre 2025. En savoir plus …



News Express   

RISE OF THE NORTHSTAR : les détails de l’album Chapter 04 : Red Falcon Super Battle ! Neo Paris War !! ; chanson « A.I.R. Max » dévoilée


Le groupe de metal hardcore français RISE OF THE NORTHSTAR sortira son nouvel album Chapter 04 : Red Falcon Super Battle ! Neo Paris War !! le 14 novembre 2025. En savoir plus …



News Express   

RISE OF THE NORTHSTAR dévoile la nouvelle chanson « BACK 2 BASICS » (feat LANDMVRKS)


RISE OF THE NORTHSTAR dévoile la nouvelle chanson « BACK 2 BASICS » (feat LANDMVRKS). En savoir plus…



CR De Festival   

Hellfest 2025 : fil rouge de la journée du jeudi 19 juin 2025


hellfest 2025 jeudi 19 juin

Accueillie en grandes pompes sous la nouvelle arche en forme de guitare, avec la Gardienne des ténèbres qui nous fait de l’œil, l’équipe de Radio Metal pose à nouveau son matos au Hellfest ! De Black Bile à Black Country Communion, du Priest synthpop en passant par l’incontournable Judas Priest, la messe noire du Hellfest 2025 s’annonce comme une édition d’anthologie. Comme chaque année, on vous fait vivre l’événement en (presque) temps réel grâce à notre fil rouge : live-reports en léger différé, clichés de nos photographes tous terrains, podcasts réalisés sur place… les formats seront une fois encore variés et bien chargés !

Depuis quelques éditions, le jeudi sert de mise en jambes. Les concerts commencent plus tard, à 16h30. Pour les festivaliers déjà sur place, c’est l’occasion de profiter d’une (rare) grasse matinée et de s’échauffer pour les quatre jours à venir. Côté programmation, cette première journée mise sur les amateurs d’électro-metal, avec l’emblématique Till Lindemann de Rammstein ou encore Electric Callboy en clôture d’after party. Si vous cherchez du deathcore bien gras, direction la Altar : Mental Cruelty, Fit For An Autopsy, Jinjer et Whitechapel s’y enchaînent sans pitié. Et côté expérimentations, le jeudi ne donne pas sa part au chat : Thy Catafalque, Chat Pile, Kim Dracula… On vous raconte tout ça, juste ici.

Suivez l’édition 2025 du Hellfest avec notre fil rouge au jour le jour : jeudi 19 juin, vendredi 20 juin, samedi 21 juin et dimanche 22 juin.

Lire la suite…



CR De Festival    Live Report   

Heavy Week-End : folie et décibels à Nancy


Du 6 au 8 juin, le zénith de Nancy s’apprêtait à accueillir une horde de métalleux et de métalleuses bien décidés à prendre une bonne dose de décibels. Si on se souvient de la première édition qui avait déjà placé la barre très haut, il faut dire que cette année encore du beau monde était prévu en tête d’affiche : Saxon, Powerwolf, Europe, Dream Theater, Mass Hysteria et Slipknot… rien que ça ! Une pléthore de groupes, connus ou moins connus, se sont partagé l’unique scène extérieure du zénith pour ravir les amateurs de power metal, de hard rock, de heavy metal ou encore de metal alternatif. Alors oui, peut-être que le soleil et la chaleur n’étaient pas tout le temps au rendez-vous, mais il en fallait plus pour décourager le fidèle public metal de venir s’éclater dans le pit jusqu’au bout de la nuit.

L’ouverture des portes s’est faite à 16 heures. Pendant trois jours, la même ronde s’est répétée : après avoir passé les contrôles de sécurité et le scan des billets, les premiers arrivants se sont rués vers la fosse, histoire d’être aux premières loges pour voir leurs artistes favoris de près. Le zénith se composant d’une seule scène, cela évite de courir partout entre deux shows mais c’est aussi pourquoi les places devant sont les plus prisées. Quant aux moins sportifs, eux ont préféré s’arrêter d’abord aux cinq stands de merch (dont notre fine équipe !), répartis un peu partout sur le site, ou alors aux stands de bières. Eh oui, car les métalleux ont vite soif et il fallait bien se désaltérer avant de s’époumoner sur les premières chansons du jour.

Lire la suite…



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3