C’est maintenant une évidence : une femme peut exister dans l’univers du metal. On appelle d’ailleurs ça le « metal à chanteuse ». Autant dire que la révolution n’est pas encore faite. Des femmes en robes à froufrous, corsetées et, si possibles, aux poumons sur-développés pour mieux pousser leurs opérettes ; pas de quoi faire le tableau d’un milieu progressiste. Ce man’s man’s world de l’industrie sidérurgique continue à se faire principalement par des hommes et pour des hommes. Pas besoin d’un doctorat en sociologie pour en être convaincu.
Et pourtant des femmes ont préparé le terrain pendant des années pour servir moins d’attribut esthétique à un groupe et afin que leur place soit enfin reconnue sur le devant de la scène, « comme un vrai mec ». On a pu compter quelques groupes 100% féminins dans l’histoire du rock costaud : des groupes comme The Runaways, The Bangles ou The Slits. Des femmes qui en ont. Là encore, le langage lui-même évoque qu’il faut de la testostérone pour s’imposer. Des musiciennes ont aussi tracé leur sillon depuis les années 80 pour imposer un certain « girl power » dans le metal : Doro Pesch et Lita Ford ont prouvé qu’une femme peut mener un groupe. Sean Yseult, l’ex-bassiste de White Zombie, a raconté récemment ce que c’est que d’être née sans service trois-pièces alors qu’on a fait headbanguer du poilu pendant onze ans.
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