ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Mark Morton (Lamb Of God) comme à la maison


Connu avant tout comme le guitariste du groupe de metal Lamb Of God, Mark Morton poursuit en parallèle une carrière solo riche et inspirée. Après un premier album, Anesthetic, qui explorait déjà des sonorités plus variées, il revient aujourd’hui avec Without The Pain, un disque qui confirme son talent de compositeur et sa capacité à s’entourer de musiciens pointus. Cette fois, son inspiration le mène vers le rock sudiste, à la croisée des chemins entre le blues et le rock, une musique qui est en réalité la pierre angulaire de ses goûts musicaux personnels.

À l’occasion de cette sortie prévue pour le 11 avril, nous avons eu l’opportunité d’échanger avec lui sur la genèse de l’album, son approche de l’écriture et l’évolution de son identité artistique. Avec beaucoup de sincérité et simplicité, il nous parle de ses inspirations, du défi de se réinventer et de ce que signifie, pour lui, être musicien aujourd’hui.

Lire l’interview…



Interview   

Psykup : rester positif et avancer


Psykup cultive son identité et sa différence. En près de trente années de carrière, le groupe n’a jamais pu ni voulu s’affilier à un genre précis, définissant pendant longtemps sa musique d’autruche-core afin d’éluder avec humour la question. The Joke Of Tomorrow, son sixième album, est une preuve de plus de la capacité insolente des Toulousains à surprendre et à se bâtir des terrains de jeux nouveaux. Un disque que le groupe a forcément abordé différemment de son prédécesseur – Hello Karma, 2021 – suite à des plaintes pour harcèlement qui ont amené au départ de Matthieu Miegeville et au recrutement de Matthieu Romain. Quelques mois plus tard, c’est le guitariste Victor Minois qui laissait sa place à Dorian « Dod » Dutech.

Nouvelle voix, nouveau guitariste, nouvelle ère. Psykup s’est reconstruit sur des bases solides. Julien Cassarino et Julian Gretz reviennent sur les événements qui ont précédé la préparation de ce sixième album, leur approche de l’écriture et la symbiose qu’ils ont su retrouver au sein du groupe. Un entretien passionnant mais forcément frustrant, tant il serait possible d’échanger pendant des heures autour de leur parcours et de leur musique.

Lire l’interview…



Interview   

Overdrivers : meet the rockers


Des amplis Marshall qui grésillent, les potards bloqués au max, des riffs qui balancent, des bons gros refrains accrocheurs, un rock pur et rebelle qui sent bon le fin fond du désert australien… Pourtant, c’est dans les Hauts-de-France que sont établis les membres d’Overdrivers. Comme quoi, il ne faut pas aller chercher bien loin pour trouver du hard rock authentique, franc et percutant. Nos frenchies ont trouvé la recette, simple mais efficace, qui leur vaut encore aujourd’hui d’être comparés aux plus grands (AC/DC, Rose Tattoo, Airbourne…). De quoi s’en vanter, sans pour autant faire dans la copie !

Car les quatre musiciens savent ce qu’ils aiment et ce qu’ils veulent. Avec eux, c’est tout ou rien – si, si, c’est dit dans le titre du nouvel album, Glory Or Nothing. Plus besoin d’aller chercher loin pour recevoir une bonne dose de décibels dans les oreilles. Alors, avec une telle énergie féroce, peut-on dire que les Hauts-de-France sont la nouvelle terre du hard rock ? En tout cas, avec Overdrivers, la french touch a définitivement le vent en poupe !

Lire l’interview…



Interview   

Gotthard : l’amour en stéréo


Avec plus de trois millions d’albums vendus à travers le monde et ses nombreux disques d’or et de platine, Gotthard n’est plus de ceux qui doivent encore faire leurs preuves. Et pourtant, le combo suisse fondé à l’aube des années 1990, continue de jalonner sa carrière impeccable de sorties discographiques redoutables, quinze ans après la disparition tragique de Steve Lee et la supposée fin du groupe que beaucoup craignaient alors. Il n’en fut rien : force est d’admettre que l’on n’arrête pas si facilement la machine à riffs helvète, qui encore aujourd’hui continue de faire perdurer l’âme de la formation originelle avec force et talent !

Cinq ans après la sortie de son dernier album en date (#13, Nuclear Blast, 2020), la bande à Leo Leoni (guitare lead) revient avec le très réussi Stereo Crush (Reigning Phoenix Music, 2025) et sa flopée de singles qui sentent bon les grosses guitares et les refrains taillés pour le live, plus que jamais résolue à continuer de porter haut et fort l’étendard d’un « hard rock à l’européenne ». L’occasion alors d’en discuter avec le chanteur du groupe, désormais largement titulaire, Nic Maeder, et – spoiler alert ! – d’en profiter pour lui demander s’il est prévu que Gotthard revienne prochainement défendre tout ça dans les salles françaises, la tournée récemment annoncée semblant pour le moment étonnamment bouder l’Hexagone…

Lire l’interview…



Interview   

Dynazty : bas les masques


Depuis dix-huit ans maintenant, Dynazty sillonne le monde du power metal et trace sa route avec une identité musicale forte, oscillant entre puissance et mélodie. Après Final Advent, qui semblait indiquer la fin d’un chapitre, le groupe revient avec Game Of Faces, un album qui intrigue autant par son titre que par ses thématiques. Entre illusion, vérité et perception altérée, les nouvelles compositions explorent un univers où tout n’est pas ce qu’il semble être.

Comment Nils Molin et ses compagnons ont-ils abordé cette nouvelle création ? Comment jonglent-ils entre évolution et fidélité à leur essence musicale ? À l’aube de cette nouvelle phase dans leur carrière, le chanteur nous éclaire sur l’inspiration derrière cet album, leur processus créatif et l’équilibre délicat entre innovation et authenticité. Il nous ouvre les portes de l’univers du combo suédois et nous invite à plonger là où les masques tombent, afin de nous révéler ce qui se cache réellement derrière ce « jeu des visages ».

Lire l’interview…



Interview   

Himmelkraft ou le projet souterrain de Tony Kakko


La connexion est établie. Bienvenue dans la communauté d’Himmelkraft… Il ne fut pas aisé de trouver des informations sur ce projet initialement tenu secret et ayant pour vocation de le rester, mais Tony Kakko et ses acolytes auront tenu environ un an avant d’être démasqués. Himmelkraft n’est cependant pas un projet récent, le chanteur ayant eu l’idée de son nom il y a plus de vingt ans déjà. Le temps ayant fait son œuvre, c’est durant la pandémie mondiale de 2020 qu’il a su s’entourer d’amis pour créer ce premier disque conceptuel qui le voit évoluer dans un registre bien différent, plus rock et organique, que Sonata Arctica. Appuyé par Sonja Arstio pour l’écriture des paroles, Himmelkraft est un monde à part, souterrain, mystérieux, mêlant survie et apocalypse.

Nous en avons discuté avec lui, et profité pour développer tout cet aspect créatif et narratif. Tony Kakko révèlera avec plaisir les coulisses de cette première prise de contact avec cette communauté fictive vivant sous terre, à tel point qu’il sera parfois difficile de différencier le réel de l’imaginaire. Bienvenue dans la fiction dystopique d’Himmelkraft.

Lire l’interview…



Interview   

Imperial Triumphant : l’architecture du chaos


New York, Art déco, jazz et metal extrême. Tels sont les ingrédients utilisés par Imperial Triumphant pour façonner son art. Intrigant voire fascinant pour certains, totalement abscons pour d’autres, le trio ne laisse jamais indifférent. Celui-ci a pour leitmotiv de tracer sa propre route et fait partie des formations les plus singulières de son temps. Il suffit de voir les reprises sorties en 2023 – de Miles Davis/Wayne Shorter à Metallica, en passant par Rush et Radiohead – pour comprendre qu’on ne le cataloguera pas facilement. Reste qu’un album d’Imperial Triumphant est une expérience. Expérience que, avec son nouveau disque Goldstar, il a voulu rendre plus « digeste » par le format de ses chansons.

Nous en avons discuté avec le chanteur-guitariste Zachary Ezrin, tout en faisant le tour du « concept » Imperial Triumphant. Nous évoquons donc autant l’héritage du jazz que l’âme de la ville de New York ou leur esthétique visuelle, l’identité du groupe passant autant par sa musique que par son image.

Lire l’interview…



Interview   

Alien Weaponry : voyage au bout du monde


Près de soixante ans après sa naissance dans les Midlands, le metal n’en finit pas d’évoluer et de fusionner avec des influences diverses. Des tambours de Sepultura aux kawaïeries de Baby Metal, en passant par la harpe d’Eluveitie et le chant traditionnel mongol de The Hu, ce sont désormais six des sept continents (les populations natives de l’Antarctique n’ayant pas encore appris à tenir une guitare) qui sont représentés sur les scènes de tous les festivals, d’un bout à l’autre de la mappemonde. C’est d’ailleurs bien du bout du monde qu’il est question avec les Néo-Zélandais d’Alien Weaponry, pour qui le haka n’est pas qu’une curiosité pré-match de rugby, mais une tradition tellement ancrée qu’elle ne pouvait que trouver sa place dans leur musique.

Biberonnés à Lamb Of God et pétris de culture māorie, les petits Kiwis des débuts sont devenus grands, au point d’assurer désormais la première partie de pointures telles que Kerry King ou Gojira. À vingt-cinq ans en moyenne, le palmarès des frères Lewis et Henry de Jong et de leur « nouveau » bassiste, Tūranga Morgan-Edmonds, a de quoi faire rêver, et c’est en vrais pros, parfaitement rompus à l’exercice des interviews, que les trois musiciens nous parlent de leur nouvel album, Te Rā, de ce que l’on ressent lorsqu’on reçoit la bénédiction de Randy Blythe, et de l’importance de ne pas confondre les gâteaux et les dessous de bras quand on chante en māori.

Lire l’interview…



Interview   

Arch Enemy et la généalogie du metal


Formé il y a tout juste trente ans, Arch Enemy a, à sa manière, au sein d’une scène suédoise death mélodique bouillonnante, apporté sa propre contribution à la longue dynastie du metal. Il a su faire les bons choix, en particulier en matière de frontwoman, et avoir la bonne formule musicale pour être porté aujourd’hui dans la sphère des groupes qui comptent.

Pour autant, le guitariste, compositeur et fondateur Michael Amott n’oublie pas d’où il vient, toujours attaché à l’underground, notamment celui des années 80 d’où il a déniché, pour le douzième album du groupe, Blood Dynasty, en bon collectionneur – et même « archéologue » – qu’il est, une reprise de « Vivre Libre », chanson du groupe français Blasphème datant de 1985. Une petite sucrerie qui fait du bien et contribue à apporter un petit peu de fraîcheur à ce nouveau cru de la formation suédo-canado-américaine. Amott nous en parle dans l’entretien qui suit, évoquant autant sa routine quotidienne de composition qu’une forme d’introspection qui transparaît dans certains de ses textes.

Lire l’interview…



Interview   

Les délices de Cradle Of Filth


L’heure du jugement dernier approche, alors vivons ces derniers instants délicieusement. Voilà comment on pourrait résumer la philosophie de Cradle Of Film sur The Screaming Of The Valkyries, dans lequel s’entrelacent la mort et la vie, nous faisant prendre conscience de la première pour mieux célébrer la seconde. Un quatorzième album aux multiples facettes, entre black metal, gothique et heavy metal, conçu pour aller à l’essentiel et maximiser son impact : pas de titre bonus, mais de l’accroche à foison. C’est à l’occasion de la sortie de celui-ci que nous nous sommes une fois de plus longuement entretenus avec Dani Filth.

Revenu d’un weekend romantique à Florence, en Italie, avec une petite grippe, il s’excuse d’avance : « Désolé si je m’égare un peu et que mon cerveau part dans des couloirs bizarres, c’est à cause des médicaments. » Ça ne l’aura pour autant pas empêché de répondre généreusement à nos questions, avec la sympathie et ce rire qui le caractérisent. Il est évidemment question de ce nouveau disque, entre line-up tout frais, influences diverses, relation avec le producteur Scott Atkins, etc. mais aussi d’anecdotes plus personnelles, remontant jusqu’à son enfance lorsque son père, amateur de reggae, l’a initié à la littérature et au cinéma d’horreur…

Lire l’interview…



  • A Perfect Circle @ Zénith Paris
    previous arrow
    next arrow
     
  • 1/3