L’émission découverte consacrée à la scène émergente de Radio Metal High Hopes continue ce vendredi 11 septembre 2020. L’émission démarrera à 20h sur notre antenne
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MattRach, voilà le nom qui, il y a désormais sept ans, a remué le Net français après que le jeune musicien, alors âgé de seize ans, a publié sur YouTube sa reprise du Canon de Pachelbel dans une version électrique (à l’instar de celle du guitariste taïwanais Jerry Chang quelques mois avant lui). La France découvrait alors un véritable talent, un guitariste prodigieux, invité chez Cauet, Canal+ ou faisant l’objet d’un reportage sur France 3 ! Par cette reprise aujourd’hui visionnée plus de dix-neuf millions de fois, le guitariste était devenu une véritable curiosité – phénomène de mode et du Net – et avait alors réussi à attirer les projecteurs sur lui : des curieux aux plus fins musiciens, de ceux qui passeraient très vite à autre chose aux fans acquis qui l’encouragent dans son art. Et voilà, sept ans plus tard, après avoir façonné son son, fidélisé ses fans et durcit son style, MattRach (contraction de Mathieu Rachmajda) atterrit (enfin) dans nos colonnes avec son nouveau groupe : Atmospheres, sacré révélation High Hopes pour le mois de février !
Toutefois, ici, le jeune prodige de la six-cordes s’en tient au « modeste » rôle de bassiste dans cette formation mise en lumière par sa renommée, certes, mais ô combien bardée de talents malgré sa jeunesse : Atmospheres n’existe que depuis 2012, formé par le guitariste Stef Exelmans. Leur premier album, éponyme, sorti le 17 janvier dernier, croise un djent au son massif à un rock/metal plus progressif, en majeure partie instrumental et pensé pour être atmosphérique (justement) au plus haut point. Là où certains y verront une linéarité, d’autre y découvriront une véritable immersion poignante et mélancolique. Et finalement, ce n’est pas le projet d’un-tel que l’on découvre mais bien une entité homogène, créative et définitivement talentueuse à tous les niveaux.
Il y a dans le metal tout un tas de noms et mots que l’on retrouve un peu partout : dans les titres d’albums, de chansons ou carrément dans les noms des groupes eux-mêmes. De fait, il arrive que l’on passe à côté d’un groupe car malheureusement si son nom résonne à notre oreille de manière un peu trop générique ou cliché, le cerveau, pas toujours très malin, avant même une première écoute, classera la formation dans la case « à écouter plus tard (si j’ai pas mieux à faire) ». Mais là est l’erreur à ne pas commettre. Surtout quand on tombe sur un groupe de la trempe d’Evilness, cette jeune formation toulousaine formée en 2010 et qui a récemment sorti, le 15 novembre dernier, son tout premier EP : Unreachable Clarity.
D’une, c’est français (on soutient sa scène locale, par Toutatis !). De deux, c’est de qualité. Et nombreux sont les groupes qui rêveraient, certainement, de sortir un premier EP d’une qualité similaire à ce Unreachable Clarity. Ce n’est pas qu’Evilness révolutionne le death metal (allant du death mélo au deathcore), mais le boulot est tellement appliqué et les riffs bougrement efficaces (d’ailleurs, l’EP est divisé en deux parties, et sa seconde moitié contient trois titres dans leur version instrumentale, idéal donc pour se concentrer sur ce groove Evilness). C’est bien l’essentiel. Car à moins d’être une formation prodigieuse et ainsi sortir de véritables pépites à chaque tentatives, quand une formation débute il est plus prudent, pour elle, d’évoluer sereinement. Et pour ce faire, pas la peine d’en faire des caisses : être sincère, appliqué et vous voilà avec un premier EP plus que convaincant.
Tukatukas, punk/hardocre réunionnais. Vous le voyez le topo, là ? Avec un tel mélange déjà, ce groupe sort clairement du lot. Car oui, High Hopes c’est reparti. Depuis un bon mois les petites pousses métalliques vous sont présentées chaque mercredi soir à l’antenne de Radio Metal. Mais jusque-là, rien qui puisse défrayer la chronique. Pour cette reprise, l’équipe High Hopes espérait bien trouver ce groupe particulier, celui qui a un petit truc que les autres n’ont pas. En fait, on recherchait ce coup de pied aux fesses à coup de rangeo ! Chose faite avec Tukatukas qui ouvre donc le bal des Révélations High Hopes pour cette saison 2013/2014.
Tout droit débarqués de la Réunion de notre bon Ninurs, mercredi dernier, tout juste quelques heures avant de prendre l’antenne, nous recevions les mp3 du groupe qui nous avez contacté plus tôt dans la journée. A l’antenne, la surprise, voire la vraie révélation ! Punk, ska, quelques touches hardcore, un peu de SOAD dans les refrains (cf. le titre « TV »). En plus d’être atypique, le groupe groove et offre un punk d’une excellente qualité. Dansant, joyeux et un peu à l’arrache (l’accent anglais est.. approximatif). Tout le monde est d’accord : Tukatukas, ça tabasse !
Chaleur Tropicale, voici le nom de cet opus de keupons qui, symboliquement, marque aussi la fin de l’été mais rappelle que pour le punk c’est « Sea, Sex and Sun » toute l’année.
Dans la grande famille du rock, le stoner est clairement la musique la plus sauvage. Pas violente – ce qui de toute manière ne lui sied guère – mais bien sauvage, comme un animal vagabondant dans ce monde fantasmagorique libertaire qu’il sait créer dans l’esprit de l’auditeur. Le stoner est « born to be wild ». C’est un grosse bécane, du soleil, de l’alcool (ou autre chose planqué dans le réservoir) et surtout, un sentiment de liberté aigu. Sauvage et indomptable. Et les Parisiens de Domadora ont tenté de matérialiser – au-delà de l’aspect sauvage de leur stoner – la quasi impossibilité de le dompter.
Riffs et jams. Voilà ce qui constitue dans son essence même la musique de Domadora. Son dernier bambin du nom de Tibetan Monk est sorti en avril dernier. Un album où le trio invoque La Domadora (la dompteuse) pour calmer et maîtriser de sauvages et psychédéliques jams sessions de rock virulent. Mais à la fin, la maîtresse, c’est la musique. Et le groupe, bien que jeune, compte bien montrer tout son talent sur scène aux côtés de Pentagram lors de leur prochaine date parisienne le 19 juillet prochain.
Voilà un mois de mai qui se termine en véritable explosion de saveurs. Tout avait commencé avec, dès la première émission High Hopes de ce mois passé, la découverte de Deadcell. Groupe d’indus croisant l’héritage de Oomph! et autres Rob Zombie avec un subtil doigté. Deadcell était ma Révélation High Hopes, c’était obligé. Jusqu’à ce que…
Mercredi dernier vous a été offert un véritable plateau de saveurs avec quelques groupes qui sont venus chambouler la stabilité du potentiel vainqueur, installé sur son trône depuis trois semaines. Car, Mucho Tapioca, Naïve et Eye Of Solitude sont arrivés, et parmi eux trois, l’un d’eux sortit vainqueur. Sur le fil, certes, mais irrévocablement champion.
Le temps y a aidé, indéniablement. Passer de l’hiver à l’hiver nécessite une transition tout en douceur afin d’éviter de voir renaître de vieux désirs de printemps. Ainsi, du doom croisé black metal dépressif est aussi essentiel à la santé qu’une bonne bière fraîche après une méchante cuite : des choix de circonstances, involontaires mais vivifiants bien que douloureux à appréhender.
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