Il fut un temps où Motionless In White incarnait une frange presque underground du metalcore américain. Un mélange de gothique outrancier, d’indus et de romantisme noir qui divisait autant qu’il séduisait. Album après album, le groupe de Pennsylvanie a pourtant affiné sa formule. Les refrains sont devenus plus fédérateurs, la production plus léchée, l’identité visuelle plus assumée. Sans renier les racines sombres, Chris Motionless et ses comparses ont appris à écrire des hymnes capables de remplir des salles de plus en plus vastes.
Ce soir au Zénith, on mesure le chemin parcouru. Trois écrans géants, une scénographie pensée pour l’ampleur, de la pyrotechnie en pagaille, Motionless In White joue désormais dans la cour des groupes qui transforment un concert en spectacle total. Et après un Olympia marqué par une extinction de voix et un set écourté, il flotte dans l’air comme une idée de revanche.































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