Le groupe de folk metal gascon BOISSON DIVINE sortira son quatrième album, intitulé Eretatge, le 10 avril 2026 via Verycords.
Le nouvel album a été mixé au WSL Studio à Saint Chinian. Il a été masterisé par Alexis Bardinet au Globe Audio Mastering à Bordeaux. BOISSON DIVINE décrit à propos de ce nouveau disque : « Côté musique, cela sera dans la continuité de « La Halha » (2020), avec bien entendu quelques nouvelles influences et sonorités apportés par de nouveaux comparses. Un peu plus concis mais aussi un peu plus ambitieux. C’est épique, ça va vite, ça tape dur parfois mais ça n’oublie pas les accalmies et les grands refrains bardés de polyphonies. »
La formation rajoute : « La liste des instruments utilisés est plus longue que la liste d’Epstein et certains passages sont plus chargés que le moteur électrique de la mobylette de Léonce Rudelle. Le titre de clôture en attestera, lui qui comme à l’accoutumée, respecte les principes des saintes écritures de l’Evangile selon Steve Harris qui stipulent que le dernier morceau d’un album ne peut avoir une durée inférieure à huit minutes. »
A propos de l’artwork, le groupe décrit : « La pochette est une réalisation du bagnérais Cedrick Nöt, élaborée par sélection, découpage et assemblage de gravures, toutes en relation avec les thèmes abordés sur le disque. A sa réception, nous avons passé au bas mot une bonne demi-heure à zoomer dans tous les sens afin de choper tous les détails et les clins d’œil qui fourmillent, comme dans un vieux Maiden. Un bien bel ouvrage qui prend toute sa dimension en version vinyle. »
Le label Verycords, qui évoque « un album à la fois audacieux et épique« , présente le groupe ainsi : « Fondée en 2005, Boisson Divine mêle heavy/power metal, énergie punk-rock et instruments traditionnels régionaux, le tout chanté en langue locale. Portée par de riches polyphonies et des mélodies puissantes, leur musique s’inspire des contes, des légendes, de l’histoire et de la vie rurale gasconne. »
Concernant justement la signature sur ce nouveau label, le groupe déclare : « Merci à notre nouveau label, Verycords, maison française réputée et bien connue pour son grand éclectisme (Sortilège, Mass Hysteria, I Muvrini, Alan Stivell, Elmer Food Beat, John McLaughlin, Ultra Vomit…) qui nous a assuré des conditions royales pour l’enregistrement et la réalisation de cet opus, même s’ils doivent se mordre les doigts d’avoir signé des fainéants de gascons à l’heure actuelle. »
Clip vidéo de la chanson « La Hialaira » réalisé par Florent Gilles :
Le groupe explique : « C’est une chanson composée par l’Abbé Paul Tallez (Estang 1846 – Auch 1931), prêtre et écrivain Gersois. Elle parle du temps qui s’écoule au travers de la figure imprescriptible de la fileuse, qui coud des vêtements pour une jeune fille qui vient de naître et que l’on suit dans les étapes marquantes de sa vie. Un vêtement pour le baptême, une chemise neuve pour le mariage, un mouchoir pour le deuil et un linceul pour les obsèques.
C’est une pièce de bravoure qui évolue lentement, sous forme de fausse ballade jusqu’à se muer en un black metal lancinant qui débouche sur des soli furieux. La part belle est faite à la polyphonie via les différentes voix des trois chanteurs qui ont tout l’espace nécessaire pour se complémenter jusqu’à fusionner. »
Tracklist :
01. Lo Palestrion
02. Ira Dei Cadit
03. Vailets
04. Lo Xivau De Hèr
05. La Hialaira
06. Princi Negue
07. Maria
08. Lo Pont Deu Diable
Chanson « Lo Palestrion » :
Artwork réalisé par Cedrick Nöt :





























