Discussions agitées, colères lors des prises de parole au micro, provocations immatures entre collègues, voire même quelques intimidations : le classement du Top 50 de Radio Metal n’a définitivement rien à envier au vote du budget à l’Assemblée nationale. La grande différence, c’est que chaque année, l’équipe éditoriale s’accorde pour vous le délivrer presque en temps et en heure. Ainsi, le Top 50 des albums metal 2025 représente les goûts des principaux contributeurs de Radio Metal, et peut-être ceux de ses plus fidèles lecteurs et auditeurs…
En 2025, Radio Metal a proposé plus de cent vingt interviews, deux cent trente émissions et cent quarante chroniques d’albums. Comme chaque année, cette liste est donc loin d’être exhaustive. Elle ne s’appuie ni sur des statistiques d’écoute ni sur les tendances du moment, mais simplement sur les sentiments et les émotions partagés à l’écoute de ces albums. Ce classement revendique toutefois un certain éclectisme, à l’image de notre média, et a vocation à être épluché par des passionnés. L’objectif premier reste inchangé : remettre en lumière des disques qui auraient pu passer sous votre radar. Aussi, nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à partager leurs découvertes et révélations de l’année, voire à dresser leur propre liste dans les commentaires.
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#50 – MANTAR – APOCALYPTIC DEPRESSION « Rugueux, sauvage, désabusé, Mantar retrouve surtout un niveau d’accroche qu’on n’avait pas entendu depuis le fameux ‘Era Borealis’. Un sain défouloir comme seules les musiques extrêmes savent en offrir. » A lire : chronique – interview avec Hanno Klänhardt. |
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#49 – …AND OCEANS – THE REGENERATION ITINERARY « Troisième album depuis le retour de …And Oceans sous son nom propre, The Regeneration Itinerary poursuit un cycle sans faille. Puissant, symphonique et surprenant, il puise dans le meilleur de la carrière du groupe, allant de l’extrême aux expérimentations électroniques. …And Oceans réalise la prouesse de marquer son époque là où il aurait pu se cantonner à son héritage. » A lire : page bandcamp avec l’album en écoute. |
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#48 – RIVERS OF NIHIL – RIVERS OF NIHIL « Rivers Of Nihil reste un groupe qui a de la ressource, toujours enclin à réviser sa formule et à faire avancer l’esthétique metal avec l’apport d’éléments extérieurs. La preuve avec cet album sans titre, conçu avec une méthode de composition qui revient aux bases, sans pour autant renier le goût de la formation pour l’expérimentation. » A lire : interview avec Brody Uttley. |
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#47 – AVATARIUM – BETWEEN YOU, GOD, THE DEVIL AND THE DEAD « Elégance et dynamisme, tels sont les maîtres mots chez Avatarium. C’est beau, puissant, parfois dramatique, souvent empli de spleen, dans un clair-obscur qui fait de Between You, God, The Devil And The Dead, une fois de plus, une œuvre délectable. » A lire : chronique – interview avec Marcus Jidell. |
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#46 – PHILOSOPHOBIA – THE CONSTANT VOID « Avec son deuxième album, Philosophobia signe l’une des meilleures sorties de metal progressif de l’année. La balance entre technique, mélodies et émotion est parfaitement maîtrisée. Un régal du début à la fin. » A lire : page bandcamp avec l’album en écoute. |
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#45 – BLEED – BLEED « Une atmosphère poisseuse, nocturne, typique de fin de soirée estivale. Bleed vise l’efficacité et les formats resserrés, et déroule un trip enivrant en dix chapitres quasi indissociables. Un shoot rapide, planant, addictif. On y plonge tête première, en apnée. » A lire : chronique. |
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#44 – GREEN CARNATION – A DARK POEM, PART I: THE SHORES OF MELANCHOLIA « A Dark Poem, planifié depuis 2017, s’impose comme un projet massif qui, semble-t-il, est encore loin d’avoir montré toutes ses cartes. Sophistiqué dans ses structures sans jamais compromettre ses qualités mélodiques, ce premier volet de la trilogie brille déjà autant par sa délicatesse que par sa puissance mélancolique. » A lire : interview avec Stein Roger Sordal et Kjetil Nordhus. |
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#43 – KARDASHEV – ALUNEA « Le groupe assume son identité ; l’auditeur n’est pas pris par la main et explore selon son bon vouloir, quitte à se retrouver face au danger. Alunea est riche en coups de génie localisés, sur un canevas qui n’a pas à pâlir face à la concurrence. » A lire : chronique. |
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#42 – KADAVAR – K.A.D.A.V.A.R. « Si les nuances sont nombreuses, K.A.D.A.V.A.R. est crasseux, apocalyptique même, faisant une inattendue volte-face après I Just Want To Be A Sound. Le groupe a brisé ses chaînes, s’est offert une deuxième naissance et flotte désormais dans un vaste cosmos créatif. » A lire : chronique – interview avec Christoph « Tiger » Bartelt. |
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#41 – KATATONIA – NIGHTMARES AS EXTENSIONS OF THE WAKING STATE « S’inscrivant entre crépuscule et nuit, ce Nightmares est intimiste au point de souvent nous opposer sa carapace. Les titres, anguleux, cachent l’avenir comme le coin d’une rue. Les paupières sont closes, mais il se trame bien des choses sous elles et le repos leur échappe. Ce ciel de plomb si longuement ouvragé s’est finalement refermé sur nous. » A lire : chronique – interview avec Jonas Renkse. |
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#40 – AKIAVEL – INVICTUS « InVictus confirme le professionnalisme du groupe, porté par un death metal puissant, un concept fort et une direction claire. Les mélodies ont un goût prononcé de ‘reviens-y’ : riffs entêtants, accroche immédiate et growl percutant. » A lire : interview avec Auré Jäger. |
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#39 – DER WEG EINER FREIHEIT – INNERN « Le phénomène post-black Der Weg Einer Freiheit pourrait se reposer sur ses acquis, sa fan base étant solidement installée. Mais Innern prend des risques, au-delà de son aspect profondément introspectif, puisant même dans des influences post-punk qu’on ne lui connaissait pas. Un tour de force pour les Allemands, désormais devenus des incontournables de la nouvelle vague black metal. » A lire : news avec l’album en écoute. |
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#38 – LORNA SHORE – I FEEL THE EVERBLACK FESTERING WITHIN ME « Lorna Shore construit son univers d’apocalypse à base de breaks démentiels et de riffs mitraillette, avec un feeling très personnel, sans se soucier de ce qui se fait chez les voisins ni trébucher dans le démonstratif pur et dur. Il est plus que jamais l’un des leaders de la meute. » A lire : chronique. |
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#37 – KADAVAR – I JUST WANT TO BE A SOUND « Kadavar ne se trahit pas, au contraire, il suit son instinct là où il veut bien l’emmener, flânant d’inspiration en inspiration. Le voyage produit est pittoresque et bigarré, mais étonnamment cohérent. I Just Want To Be A Sound est le reflet de la vie, ou tout du moins celle du désormais quatuor : changeant et aspirant à la liberté. Fascinant. » A lire : chronique – interview avec Christoph « Lupus » Lindemann. |
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#36 – SCORPION MILK – SLIME OF THE TIMES « Nième projet de Mat McNerney, Scorpion Milk se révèle une fois de plus sacrément accrocheur. Au-delà des plaisirs rassurants de la connivence et de la nostalgie, Slime Of The Times est la bande-son idéale d’une époque où, comme en 1980, tous les voyants sont au rouge. » A lire : chronique. |
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#35 – CRADLE OF FILTH – THE SCREAMING OF THE VALKYRIES « The Screaming Of The Valkyries s’articule autour de neuf morceaux moins chargés et plus directs, point. Pas d’introduction, interludes, outro et morceaux complémentaires. Une façon de recentrer l’attention sur l’essentiel. Un très bon cru. » A lire : chronique – interview avec Dani Filth. |
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#34 – HELLOWEEN – GIANTS & MONSTERS « Giants & Monsters marie tout ce qu’on recherche chez Helloween : speed metal, chant surpuissant, fresques ambitieuses et ballades aériennes, sans jamais (vraiment) perdre sa cohérence. La citrouille n’a rien perdu de sa flamme, confirme son élan et affirme une fois de plus sa place de géant. » A lire : chronique – interview avec Andi Deris – interview avec Michael Kiske. |
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#33 – AVRALIZE – LIMINAL « Il y a chez Avralize une approche du metalcore qui sort littéralement des sentiers battus. Les Teutons n’ont que faire des codes du genre et présentent une faculté presque naturelle à coucher sur bandes de gros hits fluides et extrêmement percutants. L’un des très gros disques de metalcore de l’année, assurément. » A lire : chronique – interview avec Severin Sailer et Bastian Gölz. |
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#32 – BETWEEN THE BURIED AND ME – THE BLUE NOWHERE « Avec The Blue Nowhere, le groupe continue d’interroger ses propres limites… hors des limites. Une œuvre fascinante, foisonnante et profondément vivante d’une formation qui transforme encore le chaos en cohérence. » A lire : chronique – interview avec Dan Briggs et Tommy Rogers. |
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#31 – AVANTASIA – HERE BE DRAGONS « Chaque chanson est unique et prend vie au fil de l’écoute, avec une certaine gaieté se dégageant de l’ensemble. Tobias Sammet ne suit aucune règle prédéfinie et a su, comme à son habitude, s’entourer d’une ribambelle de chanteurs dont il sait respecter la fibre pour les porter au plus haut. » A lire : chronique – interview avec Tobias Sammet. |
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#30 – NOVELISTS – CODA « Novelists propose avec CODA la quintessence de son approche artistique, équilibre délicat entre technicité et profondeur émotionnelle. En visant au-delà de son registre initial, il prouve être aujourd’hui bien plus qu’un groupe de metalcore. Exceptionnel. » A lire : chronique – interview avec Camille Contreras. |
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#29 – THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA – GIVE US THE MOON « Give Us The Moon est une évasion dans un autre espace-temps, un autre plan, presque décalé, de la réalité, où tout est insouciant, grisant et lumineux. Il y a deux ans et demi, l’avenir de l’équipage pouvait sembler incertain. Aujourd’hui, il est radieux. Mr. Andersson, où qu’il soit, peut être fier. » A lire : chronique – interview avec Björn Strid. |
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#28 – TEITANBLOOD – FROM THE VISCERAL ABYSS « Épanchements d’humeurs, déluges, décomposition, éboulements, éructations, éjaculations, éruptions volcaniques : même combat pour les Madrilènes. En ces sept morceaux comme autant de calices, ils donnent au réagencement perpétuel des cellules des allures de drame titanesque. » A lire : chronique. |
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#27 – THUNDERMOTHER – DIRTY & DIVINE « On pouvait s’inquiéter pour Thundermother après un remaniement complet du groupe autour de Filippa Nässil, mais il n’en est rien. Dirty & Divine propose un hard rock diablement groovy, tranchant et efficace, pour leur album le plus réussi à ce jour. » A lire : news avec chansons en écoute. |
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#26 – WINGS OF STEEL – WINDS OF TIME « Wings Of Steel livre une œuvre ambitieuse et sincère. Le trio choisit l’indépendance et l’allégeance aux canons du passé, avec une certaine exigence. Le résultat n’est pas, pour autant, un simple exercice nostalgique : c’est une véritable déclaration d’intention. » A lire : chronique – interview avec Leo Unnermark et Parker Halub. |
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#25 – GHOST – SKELETÁ « Tobias Forge s’est certainement adouci au fil des années et il continue sur cette voie, agréable, mélodique au possible, souvent entêtant, avec un son reconnaissable entre mille, s’imprégnant de tempos moyens sur fond d’AOR emprunté aux artistes ayant façonné sa vision de la musique passée et future. » A lire : chronique – interview avec Tobias Forge. |
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#24 – PATRIARKH – PROPHET ILJA « Prophet Ilja fait preuve d’une grande subtilité au service d’une intensité qui ne redescend à aucun moment. L’album est un voyage, une plongée en apnée vers l’inconnu, et jouit d’une production enfin grandiose pour imposer un post-black atmo vibrant et éreintant. Une totale réussite. » A lire : chronique – interview avec Bartłomiej Krysiuk. |
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#23 – YELLOW EYES – CONFUSION GATES « Avec son mélange ingénieux de l’approche décloisonnée du post-black metal et d’aspects plus traditionnels, Confusion Gate charme à la première écoute, apparaît ensuite déstabilisant à force de revirements et d’intrications, pour finir par se révéler dans toute sa splendeur, riche, atmosphérique et liminal à souhait. » A lire : chronique. |
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#22 – STEVEN WILSON – THE OVERVIEW « Cet album est-il un substitut bon marché aux simulateurs spatiaux à base de réalité virtuelle ? S’il faut mettre les choses en perspective, on a en effet l’impression de contempler une tour de Babel bâtie avec la pleine conscience de sa propre futilité – une conscience ô combien libératrice. » A lire : chronique – interview avec Steven Wilson. |
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#21 – THE YOUNG GODS – APPEAR DISAPPEAR « Les productions discographiques des pionniers suisses de la musique industrielle sont rares, ce qui les rend d’autant plus précieuses, surtout lorsqu’elles sont de la trempe d’Appear Disappear. Un délicieux retour à une certaine nervosité rock, entre renvoi au passé et modernisation. Hypnotisant. Envoûtant. Addictif. » A lire : page bandcamp avec l’album en écoute. |
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#20 – TESTAMENT – PARA BELLUM « Testament ne se réinvente pas, mais démontre ne pas être condamné à répéter les mêmes formules. Il pioche dans une vaste palette de couleurs pour faire de Para Bellum un album tout à la fois solide, cohérent et varié. La preuve éclatante que le quintet reste une force vive du thrash – et au-delà. » A lire : chronique – interview avec Eric Peterson. |
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#19 – CHAT PILE & HAYDEN PEDIGO – IN THE EARTH AGAIN « Les musiciens de Chat Pile nous avaient confié qu’ils considéraient leur musique comme une forme – glauque, brute, urbaine – d’americana : aux côtés de l’un des représentants les plus rafraîchissants du style, c’est bien ainsi qu’elle apparaît, envers sombre et désabusé d’un rêve américain qui ne dupe plus grand monde. » A lire : chronique. |
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#18 – TURNSTILE – NEVER ENOUGH « Turnstile s’est libéré du carcan restrictif de son style musical pour imposer sa personnalité. Malgré son côté très aventureux, quasi arty, Never Enough conserve en fil rouge l’esprit d’origine. Turnstile évolue, se transforme sans se travestir. La hargne se fait plus rare, gommée au profit d’une nostalgie solaire et envoûtante. » A lire : chronique. |
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#17 – ALLEGAEON – THE OSSUARY LENS « The Ossuary Lens parvient à maintenir une certaine fraîcheur malgré le retour du chanteur originel. Un album jouant sur deux tableaux : plus brutal que jamais sur certaines chansons et très progressif sur d’autres. De quoi varier les plaisirs. » A lire : interview avec Greg Burgess. |
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#16 – PERTURBATOR – THE AGE OF AQUARIUS « Perturbator puise désormais sa matière dans le monde brut. Il applique un traitement clinique. Sans message ni morale, juste un miroir. Froid. Brutal. The Age Of Aquarius n’offre aucune échappatoire. Il enferme. Et c’est bien pour ça qu’il marque. » A lire : chronique – interview avec James Kent. |
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#15 – DEAFHEAVEN – LONELY PEOPLE WITH POWER « Lonely People With Power a beaucoup à exposer. Plus énergivore qu’il n’y paraît, loin d’une catharsis aveugle, il nécessite par instants une attention plutôt poussée. » A lire : chronique. |
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#14 – IGORRR – AMEN « Une œuvre foisonnante, portée par une production phénoménale qui met en valeur chaque détail. Du grondement des basses jusqu’au fracas d’une pelleteuse transformée en instrument. Amen confirme qu’Igorrr continue de s’imposer comme l’un des projets les plus fascinants de la scène extrême. » A lire : chronique – interview avec Marthe Alexandre et JB Le Bail. |
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#13 – BLOOD ABSCISSION – II « Si l’étiquette ‘impressionistic black metal’ peut sembler prétentieuse voire farfelue, Blood Abscission a effectivement un quelque chose qui laisse pantois. Sorte de retranscription terrestre et urbaine des voyages sidéraux de Mare Cognitum, le projet rassemble le meilleur des deux mondes, et parlera aussi bien aux habitués du black atmosphérique envoûtant qu’à ceux qui se sentent davantage chez eux dans les milieux inhospitaliers. » A lire : page bandcamp avec l’album en écoute. |
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#12 – HANGMAN’S CHAIR – SADDICTION « Pas uniformément sombre mais éclairé d’une lumière de lune ou de chimie, Saddiction, version citadine et ultracontemporaine du Pornography de The Cure, a quelque chose de l’engourdissement du milieu de la nuit, celui qui, qu’il soit causé par les psychotropes ou l’insomnie, le poids du passé ou l’absence d’avenir, fait redouter le lever du soleil. » A lire : chronique – interview avec avec Mehdi Thépegnier. |
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#11 – DREAM THEATER – PARASOMNIA « Un certain réconfort, une familiarité retrouvée se dégage. Peut-être que si Parasomnia était sorti il y a quinze ans, on l’aurait jugé plus sévèrement, mais là, on est simplement heureux de retrouver le Dream Theater qu’on a tant aimé, dans sa complétude. » A lire : chronique – interview avec Mike Portnoy – interview avec James Labrie. |
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#10 – FAETOOTH – LABYRINTHINE « Dans ce labyrinthe, Faetooth nous mène en terrain familier – celui arpenté par Windhand, Messa ou Chelsea Wolfe – mais avec une approche revigorante. Plus direct que son titre ne le suggère, Labyrinthine est pour les Américaines l’occasion d’affirmer leur style, brut, heavy, et très atmosphérique. » A lire : page bandcamp avec l’album en écoute. |
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#9 – BRUIT ≤ – THE AGE OF EPHEMERALITY « Ces quarante minutes forment un album abouti, mais par là même pas très ‘familial’ : ce ne sont pas nécessairement des mélodies que l’on en retire, mais plutôt la terreur ressentie lors de certaines transitions – et lorsque le silence est rétabli. Cela signifie probablement que le contrat est rempli. » A lire : chronique – interview avec Théophile Antolinos. |
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#8 – ANNA VON HAUSSWOLFF – ICONOCLASTS « À ses débuts, Anna von Hausswolff décrivait sa musique ainsi : ‘Il s’agit d’utiliser des choses simples pour faire quelque chose de monumental.’ Iconoclasts pousse cette logique à son aboutissement en donnant aux expériences les plus intimes, quotidiennes et universelles – ruptures, temps qui passe, affection, frustration – une ampleur et une profondeur infinies. » A lire : chronique. |
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#7 – AMENRA – DE TOORN / WITH FANG AND CLAW « Si cet album/double EP est dans sa forme même sous le signe de la dualité – ombre et lumière, calme et intensité, ascension et descente, flamand et anglais –, c’est sa cohérence qui emporte : sa pureté, ce qu’il a d’écorché vif, son éclat ténébreux. Un talisman destiné non pas à repousser la douleur, mais à la transformer en remède. » A lire : news avec chansons en écoute. |
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#6 – DEFTONES – PRIVATE MUSIC « Private Music partage avec la trajectoire du groupe un côté slow burn redoutable. On revient encore et encore à ses mélodies et ses interludes fantomatiques, intoxiqués par le poison que les Américains distillent avec plus de doigté que jamais : celui du temps qui passe. » A lire : chronique. |
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#5 – LANDMVRKS – THE DARKEST PLACE I’VE EVER BEEN « L’album transpire la sincérité d’un groupe qui fait désormais abstraction des barrières. Landmvrks passe avec habilité d’un extrême à un autre sans y perdre en identité. Il y gagne en richesse, évitant par certains choix audacieux le piège d’un metalcore impersonnel. » A lire : chronique. |
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#4 – BLUT AUS NORD – ETHEREAL HORIZONS « Blut Aus Nord se réapproprie son passé pour aller de l’avant et élargit son territoire en y faisant entrer de la lumière, lumière qu’il diffracte comme un prisme ou un kaléidoscope, entre post-black, black, et touches d’indus, de krautrock ou d’ambient. Le groupe offre une fois de plus un périple unique loin des chemins balisés. » A lire : chronique. |
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#3 – PARADISE LOST – ASCENSION « Une forme de disque synthèse qui s’installe quelque part entre l’ombre et les ténèbres, à coups de lourdeur écrasante et d’envolées mélodiques grandioses. L’ensemble fait preuve d’une formidable richesse d’écriture, déborde d’atmosphères captivantes et raffinées, d’émotions palpables. » A lire : chronique – interview avec Gregor Mackintosh. |
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#2 – CORONER – DISSONANCE THEORY « Il en faut des écoutes pour apprivoiser Dissonance Theory et en révéler tous les trésors enfouis. Mais est-ce que ça n’a pas toujours été le propre de Coroner, antithèse de la musique fast-food ? Complexe mais pas élitiste, le disque poursuit étonnamment bien une discographie arrêtée trente ans plus tôt et convoque en permanence le passé… sans jamais être daté, sans la moindre nostalgie. » A lire : chronique – interview avec Tommy Vetterli. |
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#1 – MESSA – THE SPIN « Sur ce The Spin plus dense que ses albums précédents, Messa ne perd jamais le fil : au contraire, les Italiens s’y montrent en pleine possession de leurs moyens, à l’image de leur chanteuse qui se montre plus vulnérable et solide que par le passé, pour un résultat touchant, raffiné, et plus assuré que jamais. » A lire : chronique. |












































































Je me rappelle il y a quelques années, Le dernier albums de The Ruins of Beverast était très bien classé dans le top 50 RM, et des gens avaient réagis en disant qu’ils ne savaient même pas qui c’était.
De toute manière, qui a déjà écouté 50 albums de 2025 en 2025 ?
Avons nous tous écouté les mêmes ?
Je trouve que ce top 50 est un reflet assez bon le classement de Rateyourmusic.
Personnellement:
Énorme baffe (ils m’ont marqués et je m’en souviendrait):
1 : Coroner
2 : Deafheaven
3 : Vauruva (puisqu’il est pas le classement présent, c’est donc le seul album que je conseille. Pour qui aime Kaatayra ou Brii, c’est la suite de Caïo Lemos qui est sublime)
4 : Lysithea (c’est du shoegaze)
Excellent :
5 : Havukruunu
6 : Drudkh
7 : Testament
8 : Bruit
9 : Psychaunot
Très bon :
10 : BLOOD ABSCISSION
11 : Messa
12 : Saor
13 : The midnight
Bon :
Deftnes
Qrixkuor
DIM
Sigh (Ca compte vraiment ?)
Sympa :
Perturbator (je m’attendais à encore pire)
Folkstone
Bof :
Weatherday (c’est bien fait, mais c’est pas mon genre (Emo, Slacker Rock, Noise Pop))
Pas bon / pas ouf :
FKA twigs (oui oui mdr… simplement pas mon genre)
Nul :
Panopticon (mais bon, c’est un peu un album hors série)
Il faudrait que j’écoute Blut aus Nord (!!!), Helloween, Blackbraid, Zeicrydeus, An Abstract Illusion, Teintanblood, In Mourning…
très bonne année je trouve !
@jeff
même si RM a classé certains groupes, je suis surpris de l’absence des cadors du métal français, notamment Sortilège et Titan et le retour quasi miraculeux de Ganafoul… après,dès qu’on fait un best of, y’a toujours des petites divergences, c’est humain..🙏
@Kingeddie
3 concerts prévus en mai 2026 avec Saxons et Sortilège en 1er partie:preuve que Sortilège « le phénix » revient devant la grande scène du metal pour notre réel plaisir
@Ear
Merci beaucoup pour le soutien, j’aurais pas fait mieux..( il y a quand même des amateurs de métal français qui réagissent !)
Classement attendu pour nous rappeler les albums d’intéret de l’année écoulée de diverses tendances et qui me permet de savoir les styles préférés des journalistes .
Juste un regret de ne pas voir de groupes français intégrés dans la top liste comme Ultra vomi par exemple l’année passée et je rejoins Kindgeddie sur sa suggestion.
depuis plus de 40 ans que j’écoute du métal les groupes français ont toujours été plus ou moins été mis en retrait de leur présence et intéret dans le milieu métal par les médias généralistes et mêmes spécialisés, malgré leurs talents souvent proches à de nombreux groupes « anglo saxons ou étrangers en général »
Il manque un peu de patriotisme à mon gout!dommage!lol
Il y a quand même 8 groupes français sur 50, dont 3 dans le top 10. Je ne pense pas qu’on puisse vraiment dire que la scène française est mise en retrait dans notre classement, et encore plus dans notre traitement éditorial tout au long de l’année 😉
Merci bcp ! Chouette classement. J’ai commencé à explorer votre liste et déjà une belles découverte avec Yellow Yes !!!
Comme je le pressentais, nulle présence de mes groupes français favoris pour l’exercice 2025, du coup, je propose mon top 5 des « oubliés » du classement de RM
HARTLIGHT: The Triumph of Metal
HEARTLINE: Falling Heaven
VENIN : Premier Sang
TITAN : Lacrimae Mundi
SORTILÈGE : Le Poids de l’âme
Bien sûr il y en a pas mal d’autres ( Mystery Blue, Fanalo, Heavylution, Redemption, Livin’Evil,Manigance,Fairyland et Ganafoul!) pour n’en citer que quelques uns, pardon pour les autres…si vous les avez loupés, n’hésitez pas à les écouter, ils en valent la peine…
Classer 2 fois Kadavar dans ce top 50, c’est peut-être un peu « abuser » quand on connaît le grand nombre de groupes méritants…et pour Thundermother, je pense exactement l’inverse, c’est le pire album de leur carrière et il ne restera pas dans les mémoires à mon avis… j’ose espérer retrouver Titan et Sortilège dans le top 10…